Arte Magazine n°13 21 mar 2020
Arte Magazine n°13 21 mar 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°13 de 21 mar 2020

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 1,8 Mo

  • Dans ce numéro : Paris-Brest.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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dimanche 22 mars ARTE MAG N°13. LE PROGRAMME DU 21 AU 27 MARS 2020 14 20.55 Cinéma Soirée Johnny Cash Walk the Line La vie tourmentée de l’icône Johnny Cash, entre flamboyance musicale et descentes aux enfers. Un biopic habité avec Joaquin Phoenix et Reese Witherspoon. 2005 TWENTIETH CENTURY FOX FILM CORPORATION Fin des années 1930, dans l’Arkansas. L’enfance de J.R. Cash aurait pu se dérouler dans l’insouciance, passée à aider ses parents agriculteurs dans les champs de coton, si un drame ne l’avait marqué à jamais  : la perte de son frère aîné, et chéri, dans un accident de scierie dont leur père lui impute une part de la responsabilité. C’est à l’armée qu’il commence à composer, par désœuvrement. À sa sortie, il s’essaie comme VRP avec un insuccès notoire, qui compromet la sérénité de son jeune ménage. À Memphis, il passe une audition pour Sun Records, label de rock monté par le jeune Sam Philips. Le producteur est catégorique  : Cash doit interpréter, non pas les standards d’inspiration gospel qu’il a l’habitude de chanter, mais ses propres compositions, plus rock’n’roll et proches de la vie des gens. En 1956 et 1957, ses singles Folsom Prison Blues et I Walk the Line rencontrent le succès. La vie de celui qui s’appelle dorénavant Johnny Cash change  : il part en tournées incessantes, au grand dam de son épouse... QUÊTE DE RÉDEMPTION «Because you’re mine, I walk the line» («Parce que tu es mienne, je file droit»)  : toute l’histoire de Johnny Cash tient dans l’écart (ou plutôt les écarts) entre cette déclaration d’intention, chantée de sa voix chaude et profonde dans son morceau le plus connu, et la réalité de sa vie privée. Dépendances diverses (drogues et alcool), infidélités et instabilité permanente  : le chemin accidenté de ce croyant fervent s’apparente à une quête perpétuelle de rédemption. La musique et l’amour constitueront donc les phares de «l’homme en noir», ce que raconte avec une belle amplitude ce biopic qui a permis au public européen de mieux connaître l’icône américaine. Succession de scènes marquantes, Walk the Line trouve son équilibre entre la magie hypnotique des concerts (filmés en immersion avec les musiciens), la descente aux enfers du chanteur et sa passion éperdue, longtemps contrariée par le destin, pour June Carter. Les compositions de Joaquin Phoenix (fiévreux et habité comme jamais) et Reese Witherspoon (irrésistible frondeuse) permettent au film multiprimé de James Mangold de dépasser le genre (la reconstitution hollywoodienne) pour toucher à l’universel des histoires d’amour. Meilleure actrice (Reese Witherspoon), Oscars 2006 – Meilleurs film musical et acteur (Joaquin Phoenix), Golden Globes 2006 Film de James Mangold (États-Unis, 2005, 2h10mn, VF/VOSTF) - Scénario  : Gill Dennis, James Mangold et Johnny Cash - Avec  : Joaquin Phoenix (Johnny Cash), Reese Witherspoon (June Carter), Ginnifer Goodwin (Vivian Liberto), Robert Patrick (Ray Cash), Dallas Roberts (Sam Phillips) - Production  : Twentieth Century Fox
EAGLE ROCK 23.10 Soirée Johnny Cash Johnny Cash : Behind Prison Walls Concert à la prison d’État de Nashville Fidèle à sa légende, «l’homme en noir» chante devant des détenus, ici à Nashville. Entouré d’invités, dont Linda Ronstadt, il s’y révèle une fois de plus magistral. Lorsqu’il était jeune, Johnny Cash passa une nuit en prison pour avoir... cueilli des fleurs dans le jardin d’une grand-mère. Malgré ce casier plutôt léger, «l’homme en noir» eut tout au long de sa carrière l’image d’un ex-taulard sublime et romantique, dur à cuire à la sensibilité à fleur de peau. Les concerts qu’il donna dans les prisons américaines (Folsom en 1968 et San Quentin un an plus tard), immortalisés par des albums live devenus cultes, agrémentèrent sa légende d’une aura sulfureuse – et permirent aussi à sa carrière de rebondir, en s’attachant l’estime des amateurs de country, de folk comme de rock. FLAMBOYANT En 1976, l’icône à la voix caverneuse force à nouveau le verrou carcéral et se produit devant les détenus du pénitencier Tennessee de Nashville. Un tour de chant flamboyant qui lui permet de dérouler quelques-uns de ses plus fameux titres (dont «Folsom Prison Blues», «Hey Porter» ou «Wreck of the Old 97») devant ce si particulier – et attentif – public. L’originalité de ce show, en comparaison avec les précédents, consiste en la présence d’invités avec lesquels Johnny Cash partage l’affiche  : la folk-rockeuse Linda Ronstadt pour quelques reprises, le guitariste de bluegrass Roy Clark, et, plus surprenant, l’humoriste Foster Brooks, «l’ivrogne le plus célèbre du show-business». Un plateau de choix pour un moment de fraternité unique. Concert (États-Unis, 1976, 1h) - Réalisation  : Dick Carson - Production  : Jim Owens-Productions (R. du 7/7/2019) 20/4 I 0.00 Fifi Brindacier Sur la scène de l’opéra d’Helsinki, les danseurs du Ballet royal de Suède revisitent les aventures de l’héroïne préférée des petits Scandinaves. Nouvelle venue à Villa Villekulle, Fifi Brindacier s’est vite liée d’amitié avec ses jeunes voisins, Tommy et Annika. Après avoir partagé avec eux une soirée crêpes, Fifi monte se coucher. Réveillée en sursaut, elle surprend deux individus entrés par effraction dans sa maison pour lui voler son coffret empli de pièces d’or. Pour les punir, Fifi les oblige à apprendre quelques mouvements de danse... MALICE S’emparant du roman éponyme d’Astrid Lindgren, dont l’héroïne est l’un des personnages préférés des petits Scandinaves, la troupe de danseurs du Ballet royal de Suède mélange les genres avec malice, passant de la danse classique à la breakdance, du step à la capoeira. Enregistré en décembre 2019 à l’Opéra national de Finlande, un spectacle aux couleurs acidulées, digne de l’indomptable Fifi et de ses nattes oranges. Ballet en deux actes de Georg Riedel et Stefen Nilsson, d’après le roman éponyme d’Astrid Lindgren (France/Finlande, 2019, 1h44mn) - Mise en scène  : Bo-Ruben Hedwall Chorégraphie  : Pär Isberg - Direction musicale  : Kurt Kopecky Avec  : Abigail Sheppard (Fifi Brindacier), Atte Kilpinen (Tommy), Valeria Quintana (Annika) - Réalisation  : Jussie Buckbee - Coproduction  : ARTE GEIE, YLE, SVT NORDIC DRAMA CORNER LTD. 15/3 20/4 dimanche 22 mars ARTE MAG N°13. LE PROGRAMME DU 21 AU 27 MARS 2020 15



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