Arte Magazine n°12 18 mar 2000
Arte Magazine n°12 18 mar 2000
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°12 de 18 mar 2000

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 2,3 Mo

  • Dans ce numéro : Escroquerie à la russe, l'affaire MMM.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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samedi 18 mars 21.40 Metropolis Magazine culturel coordonné par Pierre-André Boutang et Peter Wien Rédaction : Dominique Rabourdin (France, 2000-58mn) LASEPTARTE ● Sartre Réalisation : Pierre-André Boutang et Dominique Rabourdin (24mn) B ern ard-Henri Levy vient de publier le Siècle de Sart re. Il dialogue ici – sur Sart re – avec celui qui fut son secrétaire et collaborateur, qui se faisait appeler Pierre Vi c t or, qui s’appelle aujourd’hui Benny Levy. L’e n t ret i en p orte sur les choix politiques de Sart re, sur le problème de la violence révolutionnaire et sur les entretiens de Sart re et de Benny Levy en 1980. ● Salon du Livre Réalisation : François Busnel et Dominique Rabourdin Les écrivains portugais au salon du Livre à Paris : re n c on t re avec Antonio Lobo Antunès. ● Le Printemps des poètes Qu’est-ce que la poésie aujourd’hui en France ? Panorama des dern i è res paru t i on s et des dern i è res rééditions dans le domaine de la poésie. ● Derrière la page (sous réserve) Réalisation : Caroline Parent, Christian Caujolle, Jean-Louis Gonnet La série proposée par Caroline Parent et Christian Caujolle donne à voir dans leur intégralité des re p ortages photographiques souvent réduits à quelques images dans la presse écrite. Aujourd’hui : le travail de Hien Lam Duc, jeune Lao-Vietnamien. ● L’extravagante Tamara (sous réserve) Réalisation : Pierre Philippe P ortraitiste mondaine des années 20 et 30 négligée par les historiens d’art, Tamara de Lempicka connaît un regain de faveur à partir des années 60, puis, grâce à la mode ret rouvée de l’art déco, un véritable statut de peintre culte. Désormais célèbre, elle demeure cependant inconnue. La venue de Julien est pour Schliemannun piège très complexe où se trament les passions de sa vie : celles pour sa femme Sophie et pour l’archéologie. 22.45 Fiction. La passion SchliemannTéléfilm de Bruno Gantillon (France, 1999-1h30mn) Scénario : Bruno Gantillon et Jean-François Goyet Avec : Hans-Peter Hallwachs (Heinrich Schliemann), Julie Beres (Sophie Schliemann), Frédéric Andrau (Julien Leroux), Mikhael Dontchev (Selim), Denis Braccini (Nicolas), Sophie Gourdin (Eleni) Coproduction : Cinétévé, La Sept ARTE LA SEPTARTE Hissarlik, Turquie, fin du X I X e siècle : le rêve fou de Schliemann, aventurier devenu archéologue, va bientôt devenir réalité. Il est sur le point de découvrir le site de l’ancienne Troie et de trouver le trésor de Priam. Le jeune et brillant journ a- liste parisien Julien L e roux a accepté l’invitation de l’archéologue allemand Heinrich Schliemann, qui aff irme avoir découvert le site de l’ancienne et mythique Troie. Julien est un adversaire acharné de Schliemann. Il a souvent traîné dans la boue cet arc h é o- logue au passé d’aventurier trouble. Sur place, Julien découvre un homme à la personnalité rude mais étonnante, marié à une jeune fille grecque de trente ans sa cadette, Sophie… La guerre de Troie, deuxième Le site arc h é o l o g i que devient vite un huis clos é t ou ffant où se heurtent violemment les passions des t rois personnages principaux. Schliemann, Julien et Sophie sont seuls sur unet erre éventrée et sauvage, face à un choix : sombre r dans le vaudeville, jouer le mari, la jeune femme et l’amant, ou s’élever à la hauteur des mythes qui dormaient sous leurs pieds et qu’ils ont fait surgir à la lumière. Les désirs de chacun des trois protagonistes contrarient et alimentent en même temps ceux des deux a u t res. C’est toute la force potentielle de l’intrigue. La lutte est acharnée, indécise jusqu’à la fin, jusqu’à l’épuisement…
00.10 Abbey Lincoln is À soixante-huit ans, Abbey Lincoln enre g i s t re son seizième album et remplit les salles dans le monde entier. L’h i s t o i re émouvante de l’une des plus grandes chanteuses de jazz. Documentaire musical de Paul Raoux (France, 1999-52mn) Production : Local Film LASEPTARTE Abbey Lincoln est revenue au jazz à soixante ans, après vingt ans d’interru p t i on. « Vou s savez pourquoi j’aime cette musique ? Parc e que je peux faire parler mon cœur, m’exprim er, être diff é rente… et unique », dit-elle avec passion. Chacune de ses chansons est le fruit longuement mûri de son expérience et de sa lutte pour la dignité des Noirs américains. Elle retrace avec simplicité et f i erté ce qu’a été sa vie, le cinéma et ses rôles de bombe sexuelle, son combat contre la ségrégation raciale, la censure, son amour du jazz et de la peinture. Portrait riche et touchant d’une femme de cœur. I had a dream… Anna-Maria Wooldridge naît à Chicago en 1930, dans une famille qui compte déjà neuf enfants. À dix-sept ans, elle gagne sa vie en faisant des ménages et en imitant Billie Holiday. À vingt et un ans, on lui demande de s’appeler Gaby Lee. Elle chante dans des cabarets à Honolulu et à San Diego. À vingt-six ans, elle prend le nom d’Abbey Lincoln et joue la comédie dans des productions hollywoodiennes comme la Blonde et moi, avec Marilyn Monroe, ou For Love of Ivy, écrit par Sidney P o i t i er. Puis, à trente ans, elle chante pour la dignité de ses frères noirs américains dans sa chanson « Freedom Now Suite ». À quarante ans, elle part pour l’Afrique, choisit d’être Animata Moseka, abandonne la musique, puis revient à Los Angeles. Vi n g t ans plus tard, on lui demande de chanter à nouveau et elle redevient Abbey Lincoln. « Chanteuse-actrice-activiste », comme elle aime à se présenter, Abbey Lincoln déro u- le le film de sa vie. Dans son re g ard se lisent tour à tour la fierté d’une femme de combat et la tristesse d’une petite-fille d’esclave qui vit pour défendre la dignité de ses a n c ê t res. « Ils disaient que nous ne valions r i en », répète-t-elle en baissant les yeux. Puis elle relève la tête, et ce mouvement qui d é c ou v re des yeux humides est déjà comme une revanche prise sur le passé douloureux des Noirs américains. Son message, elle le donne sur scène, avec des chansons splendides comme « Who Used to Dance » : de sa voix chaude et grave, elle rappelle à ses frères noirs ce qu’ils étaient, ce qu’ils n’ont pas le droit d’oublier. Cette grande dame de soixante-huit ans interprète enfin un « Avec le temps » bouleversant, accompagnée seulement par la mélodie discrète d’une contrebasse. « Je ne chante pas pour chanter, mais pour le contenu d’une histoire, pour exprimer quelque chose qui me rendra la vie un peu plus supportable ici, dans la tradition de Bessie Smith. » (Abbey Lincoln)



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