Arte Magazine n°12 18 mar 2000
Arte Magazine n°12 18 mar 2000
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°12 de 18 mar 2000

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 2,3 Mo

  • Dans ce numéro : Escroquerie à la russe, l'affaire MMM.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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19.00 Nature Expédition sous-marine dans e cratère du dragon Documentaire allemand d’A. Sigl et Ch. Streckfuss 19.45 ARTE Info’émission d’actualité de la rédaction d’ARTE 20.15 Reportage La frontière de la honte Réalisation : Philippe Demenet 20.45 Cinéma Smoke Film de Wayne Wang 22.35 Court-circuit - 1 re partie Joyeuse crémation Court métrage d’animation de Steffen Volz et Christian Schulz 22.45 Cinéma Brooklyn Boogie Film de Wayne Wang et Paul Auster 00.05 Court-circuit - 2 e partie Elle grandit si vite Court métrage d’Anne Théron 00.30 Sur la piste de l’homme sauvage (r) Documentaire de Pascal Sutra-Fourcade 01.25 La danse du vent (r) Film de Rajan Khosa 03.00 Fin des programmes es horaires correspondentux codes PDC, l un d i 20 mars Ce n’est que du bord du cratère que l’on peut apercevoir, à 300 mètres en contrebas, la surface du lac Rouge. 19.00 Nature. Expédition sous-marine dans le cratère du dragon Documentaire allemand d’A. Sigl et Ch. Streckfuss (1998-43mn) BR (Rediffusion du 25 janvier 1999) Le lac Rouge, en Croatie, constitue un formidable réservoir d’eau. Un groupe de chercheurs analyse sa faune et sa flore. En Croatie, près de la ville d’Imotzki, à 60 k i l o m è t res de Split, se trouve une fabuleuse retenue d’eau souterr ai n e : Crveno Jezero, le lac Rouge. Son origine remonte à environ deux millions d’années. Suite à un eff on d rement, un cratère de 500 mètres de diamètre a p p a rut, qui fut bientôt envahi par les eaux. Un groupe de spéléologues et de biologistes allemands mène des re c h erches sur place depuis août 1998. Des équipes de plongeurs en scaphandre, équipés d’engins sous-marins, analysent la faune et la flore des profondeurs... 20.15 Reportage. La frontière de la honte Réalisation : Philippe Demenet (2000-26mn) Coproduction : ARTE, Point de Jour ARTE G.E.I.E. Des milliers de jeunes Polonaises sont exploitées dans les bordels allemands. Le long de la frontière Oder-Neisse, le trafic a pris l’allure d’une véritable industrie. Justina est une jolie Polonaise de 20 ans. Son histoire est d’une banalité sordide : la p a u v reté de son pays, un garçon re n c on t r é dans une boîte de nuit, une promesse de travail et, au bout de la route, un bordel en Allemagne. Mais le pire est à venir. Au cauchemar de la prostitution s’ajoute l’enfer de l’esclavage (l’enfermement, les coups…). Des filles comme Justina, il en existe des milliers. Certaines savent qu’on va les entraîner dans la prostitution, mais aucune ne se doute de la servitude qui l’attend. Pour les trafiquants, l’opération est sans risque. Qu’y a-t-il de mal à passer la fron t i è re avec quatre jolies filles qui seront vendues ensuite pour quelques dizaines de milliers de francs ? Côté polonais, le long de la fron t i è re avec l’Allemagne, ce trafic a pris l’allure d’une véritable industrie. Les « re c ruteurs » ratissent les discothèques, les bars, les écoles… Des milliers de filles passent ainsi chaque année la fron t i è re Oder-Neisse. Les victimes, elles, sont doublement punies : quand elles sont arrêtées ou acceptent de témoigner pour f ai re cesser leur calvaire, elles sont tout simplement reconduites à la fron t i è re en tant qu’immigrées clandestines. Avec interd i c- tion de revenir dans les pays de la zone Schengen. À sa porte, l’Europe des droi t s de l’homme exerce un bien curieux contrôle sur la circulation des hommes et des biens.
Film de Wayne Wang (États-Unis, 1995-1h50mn) - VOSTF Scénario : Paul Auster Avec : William Hurt (Paul Benjamin), Harvey Keitel (Auggie Wren), Stockart Channing (Ruby McNutt), Forest Whitaker (Cyrus Cole), Harold Perrineau (Rashid Cole), Giancarlo Esposito (Tommy), Ashley Judd (Felicity) Photographie : Adam Holender Montage : Maysie Hoy Décors : Kalina Ivanov Musique : Rachel Portman Distribution : Pyramide ARD/LASEPT ARTE Ours d’argent et Prix spécial du jury, Berlin 1995 20.45 Smoke À Brooklyn, le débit de tabac d’Auggie est le refuge des amateurs de cigares, des grandes gueules et des âmes seules. Sur un scénario de Paul Auster, Wayne Wang compose un film subtil qui fait la part belle aux petits détails de la vie. Avec William Hurt et Harvey Keitel. Grand Prix du public, Locarno 1995 Au cœur de Brooklyn, le débit de tabac d’Auggie Wren est le rendez-vous des amateurs de cigares, des turfistes, des chapardeurs, des oisifs, des grandes gueules et des âmes perdues. Ici, on vient re f ai re le monde, échanger des bons tuyaux, des potins et des anecdotes croustillantes dans une ambiance masculine, rude et conviviale. Sous le re g ard patient d’Auggie, photographe amateur lucide et perspicace, tro i s personnages se croisent : Paul Benjamin, écrivain désespéré par la mort brutale de sa femme, Rashid Cole, adolescent noir f a b u l a t e ur, et Ruby, l’ex-femme d’Auggie. Trois solitaires qui n’ont apparemment rien en commun et dont le destin va soudain basculer... Variations new-yorkaises S m o k e est une transposition magnifique de l’univers personnel de l’un des écrivains américains les plus européens. Paul Auster – qui signe ici son premier scénario – entremêle plusieurs récits qui composent un parcours sinueux à travers l’univers urbain, émaillé de réminiscences, d’énigmes, de c orrespondances secrètes, de pièges narratifs et d’effets de miro ir. Le film, mis en scène par Wayne Wang (le Club de la chance, Chinese Box), a la densité d’un ro m an, le style dépouillé et objectif d’une tranche de vie débouchant sur une note d’émotion inattendue. « Sa morale, explique le réalisat e ur, tient tout entière dans la scène où Auggie montre à Paul les photos qu’il pre n d chaque matin, à la même heure, du même coin de rue. Des photos qu’un œil non averti aurait du mal à distinguer, mais qui révèlent à l’observateur attentif une myriade de variations et de détails fascinants. Un monde ou, à tout le moins, une formi d a b l e h i s t o i re. » Tous les personnages du film sont peu ou prou des conteurs : Paul gagne sa vie en racontant des histoires, Auggie est conteur par tempérament et Rachid passe son temps à fabuler et à s’inventer de nouvelles identités. Tout passe par les mots et les significations qu’on leur prête. « La plup art des conversations qui émaillent ce film sont un écran de fumée, un écran qui obsc urcit la vision, la compréhension, e x p l i que Paul Auster. S m o k e est un film sur la façon dont les gens se parlent et s’écoutent, ou négligent de le faire. » Une belle transposition de l’univers de Paul Auster, qui signe là son premier scénario. Bar & Cigarettes Smoke de Wayne Wang Lundi 20 mars à 20.45 Brooklyn Boogie de Wayne Wang et Paul Auster Lundi 20 mars à 22.45 Happy Hour de SteveBuscemi Vendredi 24 mars à 23.35



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