Arte Magazine n°1 28 déc 2019
Arte Magazine n°1 28 déc 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°1 de 28 déc 2019

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,3 Mo

  • Dans ce numéro : bonne année folle !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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mercredi 1er janvier ARTE MAG N°1. LE PROGRAMME DU 28 DÉCEMBRE 2019 AU 3 JANVIER 2020 20 5.00 EM SIBÉRIE, L’ÉCOLE À LA MAISON CHEZ LES DOLGANES Documentaire 6.05 R XENIUS Vivre au rythme des marées Magazine 6.30 M AUX CONFINS DU MONDE Norvège Série documentaire 7.00 ARTE JOURNAL JUNIOR Programme jeunesse m u u m 7.05 EM LA VIE SAUVAGE DANS LA CORDILLÈRE CANTABRIQUE Été – Automne Documentaire 7.50 EM INVITATION AU VOYAGE Émission 9.05 L ER LES COULEURS DU MAROC Vert ; Rouge ; Bleu ; Blanc ; Ocre Série documentaire 12.50 ARTE JOURNAL 13.00 ARTE REGARDS Reportage 13.30 AILLEURS EN EUROPE 13.35 DEM LE PRESTIGE Film 15.40 M YELLOWSTONE – NATURE EXTRÊME (2) Documentaire 17.10 ER INVITATION AU VOYAGE Émission 18.10 AU CŒUR DES VILLAGES ALPINS La renaissance d’Ostana Série documentaire m m m 18.40 CONCERT DU NOUVEL AN 2020 À LA FENICE DE VENISE Concert 19.45 ARTE JOURNAL 20.05 28 MINUTES Best of Magazine 20.53 ER TOUT EST VRAI (OU PRESQUE) Lana & Lilly Wachowski Série d’animation 20.55 DR GATSBY LE MAGNIFIQUE Film 23.15 ER LES GUERRES DE COCO CHANEL Documentaire 0.15 ER GERSHWIN, LE CLASSIQUE AMÉRICAIN Documentaire m 1.10 M JEUX D’ESPIONS Film 2.50 DEM HUGUETTE Téléfilm Pour mieux profiter d’ARTE Sous-titrage pour sourds et malentendants Audiovision pour aveugles et malvoyants Disponible en replay Vidéo à la demande Date de disponibilité en avant-première 4.20 EM VOYAGE AUX AMÉRIQUES Mexique, l’isthme de Tehuantepec Série documentaire Multidiffusion Rediffusion Disponibilité en ligne Versions linguistiques disponibles Date de fin de replay 20.55 Cinéma Bienvenue dans les années 20 ! Gatsby le magnifique Dans cette adaptation flamboyante, Robert Redford incarne avec une grâce rêveuse le héros tragique de Fitzgerald, symbole des excès et des fêlures de l’Amérique des années 1920. PARAMOUNT PICTURES Long Island, fin des années 1920. Originaire du Midwest et trader modeste à Wall Street, Nick Carraway a loué une petite maison pour l’été à West Egg, la partie la moins chic de Long Island, de l’autre côté d’une baie où résident sa cousine Daisy Buchanan, et le riche mari de celle-ci, Tom, qui lui est infidèle. La propriété mitoyenne du jardinet de Nick est celle du jeune et mystérieux millionnaire Jay Gatsby, qui se montre peu mais donne régulièrement de somptueuses réceptions. Nick comprend bientôt que ce nouveau riche, qui a acquis sa fortune par des moyens pas tout à fait légaux, est, comme lui, un outsider dans la société des nantis locaux. S’il rêve de s’y intégrer, c’est non pour assouvir son ambition sociale, mais pour éblouir et reconquérir Daisy, son amour de jeunesse. De fait, quand ils se revoient par l’intermédiaire de Nick, la jeune femme, fascinée, cède au grand amour qui lui est offert une seconde fois... RECONSTITUTION MAGNIFIQUE Parmi la demi-douzaine d’adaptations à l’écran qu’a connues le roman de Fitzgerald (dont la dernière en date portée par Leonardo DiCaprio, en 2013), celle-ci vaut d’abord par la mélancolie et le mystère que Redford, avec une grande économie de jeu, confère au personnage. Face à lui, le maniérisme affecté de Mia Farrow et l’égoïsme satisfait de Bruce Dern incarnent la brutalité et le matérialisme d’une société que la crise de 1929 va précipiter dans le gouffre. Le scénario, très fidèle au livre, a beau être signé Francis Ford Coppola, c’est aussi d’abord la splendeur des décors et des costumes qui frappe l’imagination. La reconstitution glamour d’un chef-d’œuvre intemporel. Meilleurs costumes (Theoni V. Aldredge) et musique (Nelson Riddle), Oscars 1975 – Meilleure actrice dans un second rôle (Karen Black), Golden Globes 1975 (The Great Gatsby) Film de Jack Clayton (États-Unis, 1974, 2h16mn, VF/VOSTF) Scénario  : Francis Ford Coppola, d’après le roman éponyme de Francis Scott Fitzgerald - Avec  : Robert Redford (Jay Gatsby), Mia Farrow (Daisy Buchanan), Bruce Dern (Tom Buchanan), Sam Waterston (Nick Carraway), Karen Black (Myrtle Wilson) - Production  : Newdon Company (R. du 21/12/2003)
COPYRIGHT  : WWW.BRIDGEMANIMAGES.COM 23.15 Bienvenue dans les années 20 ! Les guerres de Coco Chanel Un portrait documentaire finement ciselé de l’impératrice de la mode, qui retrace son destin romanesque, entre blessures, batailles, zones d’ombre et instinct de génie. 1970. Alors que Coco Chanel, 87 ans, est au crépuscule de sa vie, la vieille dame chic au collier de perles s’entretient avec Jacques Chazot. « Je me suis toujours battue », lâche l’éternelle « Mademoiselle », confite dans sa légende. Fille d’une lingère morte prématurément et d’un colporteur qui l’abandonne, la petite Gabrielle, née en 1883, est placée comme domestique à 12 ans chez une cousine, avant de prendre ses maigres jambes à son cou pour fuir un mariage arrangé. Le début d’une guerre solitaire sans fin, qui entraîne d’abord la jeune aventurière à Moulins, où elle apprend le jour les rudiments de la couture et chante le soir au cabaret, arrondissant ses fins de mois au bras de messieurs sensibles à son charme androgyne, dont Étienne Balsan, un éleveur de chevaux, et Arthur Capel, un joueur de polo anglais. Si ces protecteurs lui entrouvrent les portes du monde, cette pionnière doit à son extraordinaire talent de se hisser au sommet, révolutionnant la mode de son temps par l’épure et libérant les femmes de leur corset à la veille des Années folles. ICÔNE CONTROVERSÉE Farouchement indépendante, l’autoritaire directrice de la maison de la rue Cambon, qui jauge ses collections de son célèbre escalier couvert de miroirs, n’en est pas moins foncièrement conservatrice. Affolée par le Front populaire comme par la menace bolchevik, elle se rend, pendant la Seconde Guerre mondiale, coupable de « collaboration horizontale » avec un diplomate allemand, avant d’être soupçonnée d’intelligence avec l’ennemi à la Libération et de s’exiler en Suisse. À son retour, Dior est sacré nouveau prince de la haute couture, malgré tout la reine, déchue mais non vaincue, crée encore un chef-d’œuvre, son emblématique tailleur en tweed. Nourri d’une foule d’archives, ce film documenté retrace le destin de la grande couturière à l’insolente réussite et au tempérament d’amazone. Au-delà de l’icône controversée – Françoise Sagan la jugeait « épouvantable de méchanceté, de cruauté et d’antisémitisme » –, le portrait nuancé d’une artiste passionnée par son métier, au style plein d’audace, en même temps que celui d’une femme du siècle dernier bataillant sa vie durant dans une immense solitude. Documentaire de Jean Lauritano (France, 2018, 52mn) Commentaire dit par Lambert Wilson - Coproduction  : ARTE France, Slow Production, INA - (R. du 3/3/2019) I 25/12 1/3/2020 0.15 Bienvenue dans les années 20 ! Gershwin, le classique américain Au travers de ses plus grandes œuvres, de Rhapsody in Blue à Porgy and Bess, portrait d’un autodidacte timide mais sûr de son génie, disparu à 38 ans. En juillet 1925, le Time Magazine consacre sa couverture à celui qu’il présente comme le plus grand compositeur national  : George Gershwin. De par ses origines modestes et la popularité de sa musique, irriguée par le swing et le jazz, cet autodidacte de 26 ans, fils d’immigrants juifs ayant fui la Russie des pogroms, incarne une nouvelle version du rêve américain. Avec son frère aîné et parolier, Ira, ils sont les auteurs de dizaines de chansons fredonnées d’un bout à l’autre du pays, et peaufinées parfois avec le jeune danseur Fred Astaire. Mais c’est sa Rhapsody in Blue, subtile combinaison de jazz et de classique, écrite en cinq semaines en 1924, qui a consacré ce jeune homme timide et bravache à la fois, aussi sûr de son génie qu’assoiffé de reconnaissance. PORTRAIT SWINGANT À l’aide d’émouvantes archives, commentées par des spécialistes, Jean-Frédéric Thibault retrace chronologiquement la vie brève de George Gershwin, qui sera emporté par une tumeur au cerveau, en 1937. Ce portrait swingant s’articule autour de quatre de ses compositions les plus importantes  : Rhapsody in Blue, donc, mais aussi Concerto in F, Un Américain à Paris et Porgy and Bess. Chacune a bousculé les codes de son temps et suscité la polémique, mais aussi récolté un succès public immédiat. Ce fut le cas de Porgy and Bess, qui a déstabilisé le cénacle de l’opéra avec son casting exclusivement noir – une déclaration de guerre délibérée de George Gershwin à la ségrégation – et sa tonalité jazzy. Une musique follement inventive, aussi paradoxale et séduisante que son auteur. Documentaire de Jean-Frédéric Thibault (France, 2018, 52mn) - Coproduction  : ARTE France, Illégitime Défense (R. du 21/10/2018) DPA/PHOTONONSTOP 25/12 17/1/2020 mercredi 1er janvier ARTE MAG N°1. LE PROGRAMME DU 28 DÉCEMBRE 2019 AU 3 JANVIER 2020 21



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