Art' Pi n°4 fév/mar 2012
Art' Pi n°4 fév/mar 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4 de fév/mar 2012

  • Périodicité : irrégulier

  • Editeur : Art'Sign

  • Format : (200 x 250) mm

  • Nombre de pages : 30

  • Taille du fichier PDF : 3,6 Mo

  • Dans ce numéro : je me sens artiste, pas artisan (Céline Hayat).

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Le fabuleux destin de... LE FABULEUX DESTIN DE... Créatrice de bijoux et artiste-peintre sur verre Céline Hayat "Je me sens artiste, pas artisan." S’il y a un art que tout le monde ne maîtrise pas toujours, c’est l’écoute de soi. Touche-àtout et talentueuse, Céline s’aventure dans le vaste champ de la création artistique, tout en ne suivant qu’une seule direction : celle de son cœur et de ce qu’il a envie d’exprimer. Elle évoque cette épopée avec tant de passion que ça nous démangerait presque les mains de nous y mettre aussi. Quel est ton métier ? Je suis créatrice de bijoux en pâte fimo et artistepeintre sur verre. Je peins sur différents objets, (verres, assiettes, vases, porte-couteaux…). Ça peut être très varié. Mais en ce moment, je travaille essentiellement sur les bijoux. En quoi consistent les bijoux en pâte fimo ? La matière utilisée pour les bijoux en fimo est la pâte polymère. C'est une pâte modulable que l'on peut modifier comme on veut, on la met au four et on obtient ensuite des objets en matière solide. Quelles sont les techniques spécifiques ? En vrai, il y a peu de techniques, peu d'objets particuliers. On utilise des couteaux, une machine spéciale pour étendre la pâte, des pâtes de différentes couleurs, différents types. On pourrait dire que c'est un peu comme les pots de pâte à modeler pour les enfants, de manière plus professionnelle. Une fois que les bijoux sont cuits, il faut fabriquer les apprêts (ce sont les liens) pour bracelets, colliers ou boucles d'oreille. Comment as-tu appris ton métier ? J'ai appris toute seule, par moi-même. En réalité, mon vrai métier n'est pas artiste. Avant, je travaillais comme comptable. Ça n'a complètement rien à voir ! Vraiment ! Mais je ne prenais pas de plaisir. Cela a commencé quand j'étais enceinte et que j'ai dû arrêter le travail. Je m'ennuyais, j'avais envie de faire quelque chose de mes mains. Au début, je faisais surtout de la peinture sur verre, c'est en découvrant petit à petit que je me suis dit : « pourquoi ne pas en faire mon métier plus tard ? » Cela m'a vraiment épanouie, c'est ça qui m'a motivée, et qui a déclenché ma foi artistique. As-tu fait une formation ensuite ? Je n'ai jamais eu de formation spécifique dans l'art. J'ai appris sur le terrain, en observant, m'inspirant de ce qu'il y a autour de moi. J'ai failli entrer à l'École des beaux-arts l'année dernière. Mais c'est en continu toute la journée. Le rythme est moins souple qu'à la fac. Avec les enfants, je ne peux pas pour le moment. Peut-être plus tard ! Comment définirais-tu ton style ? J'aime les couleurs chaudes, orientales. Les formes douces, comme les formes arabesques au Maroc ou en Tunisie, m'inspirent beaucoup. J'aime quand les couleurs attirent l'œil, qu'elles sont vives. Badge "I love you" en pâte fimo et un exemple de lampe en verre peinte 10• Art’Pi ! • Février 2012
Février 2012• Art’Pi ! • 11



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