Architecture Canada n°8 1er semestre 2010
Architecture Canada n°8 1er semestre 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°8 de 1er semestre 2010

  • Périodicité : semestriel

  • Editeur : Naylor Canada

  • Format : (213 x 276) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 3 Mo

  • Dans ce numéro : des établissements de justice novateurs.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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www.raic.org/2009 Open Environments continued from page 16 to do is design a facility where staff members interact with offenders inside those living-unit areas to deal with concerns or issues, or to get information, such as about contraband entering the facility, » he says. « This dynamic or direct supervision approach is a much more effective way of running a correctional facility, and makes for a safer and more rehabilitative environment. » And that will be the idea underlying the design of the four new facilities:• the 3,530-square-metre North Nova Scotia Correctional Facility, which is tentatively scheduled to be built in Springhill ; • the 6,200-square-metre Northeast Nova Scotia Correctional Facility to be built in a site yet to be determined in Antigonish County ; • the 3,859-square-metre Dalhousie Correctional Centre in northern New Brunswick in collaboration with Bathurst-based architect Jacques Boucher, that is scheduled for completion in 2011 ; and 404620_Invisible.indd 18 ■ THE ROYAL 1 ARCHITECTURAL INSTITUTE OF CANADA/L’INSTITUT ROYAL D’ARCHITECTURE DU 11/6/08 CANADA 8:29:46 PM• the 9,075-square-metre Southeast Correctional Centre in Shediac, NB – a joint venture with the New Brunswick firm, Architects Four Ltd. – which replaces the Moncton Jail. Construction began this falland the new facility is set to open within two years. Though all four province-run facilities are primarily for offenders serving sentences ofup to two years less a day, they also function as remand centres for accused awaiting trial, often facing more serious Criminal Code charges. As a result, the facilities have to be designed to maximum-security standards, says Dobbs. « Even though we’re trying to create an open atmosphere, at the same time, we have to make sure that the building is as secure as it can possibly be. » He explains that using precast concrete on walls and cells is « excellent for containment – and we back thatup with good technology. » A closed-circuit television system is the primary tool through which video cameras provide constant surveillance of allactivities within a facility, and footage stored can be used to provide visual details of any incidents that might occur within or outside its walls. « We also rely on a sophisticated electroniclock system to further enhance security, » adds Dobbs. All four facilities willalso hold « intermittent » inmates, who spend weekends in them serving out a sentence, in special units away from the general population. « Those people are often coerced by general inmates to bring drugs or other contraband into the facility – and this helps to control that activity, » explains Dobbs. He says there are other – more subtle –ways to keep control. For example, the use of skylights (high enough that they’re inaccessible) and solar lighting tubes from the roof brightenup living areas and corridors and makes these spaces more comfortable. But it also allows staff to keep a closer eye on things. Tempers can also fl are if it gets noisy inside as a result of reverberations from the concrete walls. So in his designs, Dobbs includes sound-absorbing materials to dampen down the decibels. He explains that meanwhile, inside corridors are wide – « like indoor streets » – to complement the more communal style of living within the facilities, and to further help ensure that staff « see what’s going on all the time. » ■
suite de la page 17 voient tout ce qui se passe, en tout temps, et d’éviter les « angles morts » où des détenus peuvent intimider ou attaquer d’autres détenus. Une salle de contrôle centrale qui donne sur les cellules, souvent situées à différents niveaux, tient ce rôle, précise John Dobbs. « Autrefois, lorsqu’il n’y avait pas de supervision directe de la clientèle carcérale, les détenus étaient derrière les barreaux et les employés les observaient de l’extérieur. Nous tentons maintenant de concevoir des établissements qui favorisent l’interaction entre le personnel et les contrevenants à l’intérieur de ces unités résidentielles pour lutter contre des problèmes ou pour obtenir de l’information, par exemple sur les produits de contrebande qui entrent dans l’établissement », ajoute-t-il. « Cette dynamique ou cette approche de supervision directe est une façon beaucoup plus effi cace d’exploiter un établissement correctionnel et crée des milieux plus sécuritaires et plus propices à la réhabilitation. » Les quatre nouveaux établissements suivants seront d’ailleurs conçus selon ces principes : • l’établissement correctionnel de 3 530 mètres carrés du nord de la Nouvelle-Écosse, qui devrait être construit à Springhill ; • l’établissement correctionnel de 6 200 mètres carrés qui devrait être construit au nord-est de la Nouvelle-Écosse, sur un site qui n’est pas encore choisi, dans le comté d’Antigonish ; • le centre correctionnel de 3 859 mètres carrés de Dalhousie, au nord du Nouveau- Brunswick, réalisé en collaboration avec le bureau de Jacques Boucher, architecte, de Bathurst, dont l’achèvement est prévu en 2011 ; • le centre correctionnel de 9 075 mètres carrés du sud-est du Nouveau-Brunswick, à Shediac – réalisé en consortium avec la firme Architects Four Ltd. du Nouveau- Brunswick – qui remplacera la prison de Moncton. La construction a commencé cet automne et le nouveau centre devrait ouvrir ses portes d’ici deux ans. Bien que ces quatre établissements s’adressent à une clientèle purgeant des peines de moins de deux ans, ils fonctionnent aussi comme des centres de détention provisoire pour des accusés en attente de procès, souvent dans des causes criminelles graves. C’est pourquoi ils doivent être conçus selon les normes de sécurité maximale, ajoute John Dobbs. « Nous tentons de créer une atmosphère ouverte, mais nous devons aussi nous assurer que le bâtiment est le plus sécuritaire possible. » Il explique que le béton précontraint sur les murs et dans les cellules est un excellent produit pour des espaces de détention – et il en recommande l’utilisation. « Le système de télévision à circuit fermé est le principal outil pour surveiller en continu toutes les activités qui se déroulent dans un établissement et les images emmagasinées peuvent fournir de l’information visuelle sur des incidents qui auraient pu se produire à l’intérieur ou à l’extérieur des murs. » « Nous comptons également sur un système de verrouillage électronique de pointe pour assurer une plus grande sécurité », souligne John Dobbs. Les quatre établissements accueilleront aussi des détenus « intermittents » qui purgent leurs sentences durant les fins de semaine. Ils seront logés dans des unités spéciales éloignées de celles qui abritent la population générale. Des endroits plus ouverts « Ces détenus intermittents sont souvent forcés par les autres détenus d’apporter des drogues ou autres produits interdits dans l’établissement. En les logeant ailleurs, on peut exercer un certain contrôle sur cette activité », explique l’architecte. Il ajoute qu’il y a aussi d’autres façons – plus subtiles – d’assurer le contrôle. Plutôt que d’isoler les détenus dans leurs propres cellules, John Dobbs a créé des blocs de logements qui hébergent des groupes de 12 jeunes dans un climat d’interaction directe avec le personnel. Par exemple, des puits de lumière (suffi - samment hauts pour être inaccessibles) et des tubes d’éclairage alimentés à l’énergie solaire éclairent les espaces de vie et les corridors et améliorent le confort tout en permettant aux employés de surveiller de plus près. Les tempéraments peuvent également s’emporter si les lieux deviennent bruyants à cause de réverbérations provenant des murs de béton. C’est pourquoi l’architecte a prévu l’ajout de matériaux qui absorbent le son pour réduire le nombre de décibels. Il explique que les corridors intérieurs sont larges – « comme des rues intérieures » pour ajouter au style de vie plus communautaire dans les établissements et pour aider le personnel à « voir ce qui se passe en tout temps ». ■ IRON EAGLE Industries Inc. Manufacturers of Ornamental Iron Fence Systems, the fence preferred by Canadian Architects since 1989. Iron Eagle offers over 62 unique designs for Commercial, Industrial and Residential applications• CAD drawings available on our website• 1256 Cardiff Blvd.• Mississauga, ON L5S 1R1 Tel. : (905) 670-2558• Fax : (905) 670-2841 www.ironeagleind.com• e-mail : info@ironeagleind.com THE ROYAL ARCHITECTURAL INSTITUTE OF CANADA/L’INSTITUT ROYAL D’ARCHITECTURE DU CANADA ■ 19 287853_IronEagle.indd 1 6/26/07 2:35:12 PM www.raic.org/2009



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