Architecture Canada n°7 2nd semestre 2009
Architecture Canada n°7 2nd semestre 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°7 de 2nd semestre 2009

  • Périodicité : semestriel

  • Editeur : Naylor Canada

  • Format : (213 x 276) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 3,4 Mo

  • Dans ce numéro : des architectes donnent de la vie au design des soins de santé.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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étage. Ce passage élimine les corridors labyrinthiques typiques de plusieurs hôpitaux et réduit au minimum le déplacement entre le bloc opératoire, l’unité de rétablissement et l’unité des soins intensifs. En réduisant ainsi la surface de murs extérieurs, l’atrium contribue à abaisser les coûts énergétiques du bâtiment. C’est au rez-de-chaussée que l’on retrouve les services de soins non-critiques, incluant les bureaux administratifs, les salles de casiers du personnel, un optométriste, un magasin d’équipement médical et même un Tim Hortons. Mme Dredge explique que l’intention du design était de créer un « environnement guérisseur » qui réduirait le stress, favoriserait la santé et enfi n raccourcirait le temps de guérison des patients. Et, selon les commentaires reçus des professionnels de la santé qui y passent le plus de temps, l’objectif a été atteint. « Les médecins et infirmières m’ont dit qu’ils veulent travailler dans un environnement comme celui-ci, ce qui est important au moment de conserver et de recruter le personnel ». Selon Franck Medwenitsch, directeur de l’aménagement et des projets d’immobilisation à l’Hôpital d’Ottawa, l’agrandissement a joué un rôle important dans l’émergence de l’hôpital au point de vue du recrutement. Il ajoute qu’un chirurgien de Toronto qui visitait l’édifi ce en a été tellement impressionné qu’il était prêt à rejoindre l’équipe en place « dans les plus brefs délais ». Les travailleurs des soins de la santé du département des urgences du Centre des sciences de la santé Queen Elizabeth II d’Halifax ont eux aussi des conditions de travail améliorées, grâce au design d’une des firmes d’architecture de la ville, WHW Architects. Ouvrant ce printemps, (en mai 2009), le nouveau département des urgences, projet de 21 millions de dollars et de 53 000 pi.ca. (4 924 m²), est le résultat de l’ingéniosité humaine et de la technologie dernier-cri – un long chemin depuis ses modestes débuts en 2003. La stratégie originale, qui incluait « Capital Health », le fournisseur des services de santé en Nouvelle-Écosse qui gère l’hôpital, était de simplement rénover et agrandir le service d’urgence de 23 500 pi.ca. (2 183 m²). « Il était cependant très difficile de fusionner deux espaces en un seul département tout en conservant les opérations d’urgence au même endroit », explique l’architecte senior du projet Dennis Ramsay, MRAIC, un associé de WHW. « La solution la plus simple et la plus effi cace au niveau des coûts était de construire sur un site adjacent ». Cependant, le projet ne se résumait pas à construire qu’un simple agrandissement. L’ancien service d’urgence, ayant été conçu pour recevoir 35 000 patients annuellement, en recevait réellement presque le double, traitant 60 000 personnes par an, résultant en des temps d’attentes prolongés. Ainsi, tout en cherchant à avoir plus d’espace, WHW a cherché de nouvelles approches et a recruté James Lennon, un architecte basé en Californie et renommé pour son utilisation des technologies informatiques pour tester les designs des départements de soins d’urgence. Il y a une dizaine d’années, il avait participé à l’initiative « ER One » du Centre hospitalier de Washington, dans la capitale américaine, afi n de créer un service de soins d’urgence prêt à toute éventualité afi n de gérer les crises, comme celles résultant d’attaques terroristes ou d’épidémies. WHW a utilisé des modélisations informatiques pour simuler les volumes de Design inégalé aux intérieurs des hôpitaux Le nouveau département des urgences au Centre des sciences de la santé Queen Elizabeth II d’Halifax. patients existants et futurs et leurs statuts sous l’Échelle canadienne de triage et de gravité (ÉTG), un instrument qui permet aux services d’urgence de prioriser les besoins des soins aux patients. Ce sont ces données qui furent ensuite utilisées pour tester les alternatives de design et démontrer la capacité et les procédures de travail du personnel. Le concept s’apparentant à une piste de course, adapté de récents prototypes développés aux États-Unis, mais unique au Canada, a évolué jusqu’à devenir le modèle le plus approprié pour le nouveau département des urgences de l’infirmerie d’Halifax. Au lieu de construire des cubicules traditionnels pour les patients, WHW a conçu 35 salles de traitement qui longent la « piste de course » et auxquelles on accède par le corridor suivant un tracé ovale et qui entoure la piste. M. Ramsay mentionne aussi que les salles individuelles fournissent une intimité accrue pour les patients et améliore le contrôle des infections. Par ailleurs, situé dans le centre de la « piste » de traitement, on retrouve l’aire de travail occupée par le personnel du service d’urgence. Bien que le design de l’installation soit d’avant-garde, son premier objectif reste de réduire le temps d’attente moyen de quatre heures à deux heures 20 minutes. ■ THE ROYAL ARCHITECTURAL INSTITUTE OF CANADA/L’INSTITUT ROYAL D’ARCHITECTURE DU CANADA ■ 39 WHW ARCHITECTS www.raic.org/2009



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