Architecture Canada n°4 1er semestre 2008
Architecture Canada n°4 1er semestre 2008
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4 de 1er semestre 2008

  • Périodicité : semestriel

  • Editeur : Naylor Canada

  • Format : (213 x 276) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 3,0 Mo

  • Dans ce numéro : raviver l'économie des collectivités.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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www.raic.org/2008 Les architectes de Toronto ramènent la police importante au domaine public dans une partie de la ville diversifiée sur les plans social et économique. » Moxam a souvent travaillé pour des organismes chargés du maintien de l’ordre. Il a participé à la conception du bâtiment de l’une des divisions de la police régionale de Halton et au siège social d’Orilla de la police provinciale de l’Ontario, en consortium avec W.M. Salter and Associates Ltd. 287853 Iron Eagle 1/4h 334138 Lighting Analysis 1/4h « Tous ces projets souscrivent à l’idée de réinventer notre façon de voir le poste de police », ajoute Moxam. « Dans le passé, les postes de police ressemblaient souvent à des forteresses. Nous avons tenté, par l’architecture, d’adapter le bâtiment à son milieu, de le rendre invitant plutôt que menaçant – tout en le dotant de tous les éléments de sécurité que doit comporter un poste de police. IRON EAGLE Industries Inc. Manufacturers of Ornamental Iron Fence Systems, the fence preferred by Canadian Architects since 1989. Iron Eagle offers over 62 unique designs for Commercial, Industrial and Residential applications• CAD drawings available on our website• 1256 Cardiff Blvd.• Mississauga, ON L5S 1R1 Tel. : (905) 670-2558• Fax : (905) 670-2841 www.ironeagleind.com• e-mail : info@ironeagleind.com 44 ■ THE ROYAL ARCHITECTURAL INSTITUTE OF CANADA/L’INSTITUT ROYAL D’ARCHITECTURE DU CANADA 334138_Lighting.indd 1 6/5/07 7:09:31 PM « Il faut en faire une partie intégrante de la collectivité et non pas un élément qui s’en éloigne. » Le projet de la 51 e division est en quelque sorte le résultat d’un effort communautaire. Moxam raconte qu’une vingtaine de groupes différents du service de police de Toronto – des détectives et des patrouilleurs communautaires, et des employés des services de médecine légiste, de sécurité et d’entretien du bâtiment – ont participé au projet à l’étape de la conception. Il était « intéressant » de travailler avec les détectives, ajoute l’architecte. « La direction de la police, tout comme nous, privilégiait réellement un environnement de travail à aires ouvertes, alors que les détectives avaient toujours travaillé dans des bureaux fermés. « Ils tenaient à pouvoir amener les prisonniers de leurs cellules à leurs bureaux – vous pouvez imaginer l’important problème de sécurité que cela soulevait dans le bâtiment. » Aujourd’hui, les détectives travaillent dans un environnement ouvert. « Ils ont résisté au début, mais maintenant, ils s’y plaisent beaucoup. » La sécurité est également renforcée autour des détenus et des suspects. Les salles d’interrogation sont situées dans le même bloc sécurisé que les 24 cellules de détention. Pour son architecture remarquable, le projet de la 51 e division a remporté un prix d’excellence du magazine Canadian Architect et un certificat d’excellence dans la catégorie « établissements de justice » de l’American Institute of Architects. Tout récemment, il se méritait également un prix d’excellence 2007 de l’Ontario Association of Architects. L’arrivée de la police dans le quartier Corktown est encore assez récente, mais on voit déjà qu’elle a eu un impact sur le développement commercial et résidentiel de ses environs. Comme l’écrivait plus tôt Moxam dans l’AAJJ (le journal de l’Academy of Architecture for Justice), l’approche plus élargie, plus urbaine qui a guidé la conception du siège social de la 51 e division a illustré une nouvelle façon de recycler des sites urbains désaffectés et démontré comment l’attention soigneuse portée à la programmation d’espaces publics pouvait avoir une influence qui s’étend bien au-delà des limites du projet. ■
It’s ultimately about giving taxpayers VALUE ! By Jon Hobbs, FRAIC RAIC Executive Director As a reader of this magazine, you are probably one of the most important decision makers regarding the design and construction of municipal buildings. And, we at the Royal Architectural Institute of Canada believethat the next generation of municipal facilities must be the best ever designed, and the most sustainable buildings possible. We need to ensure the citizens of Canada and your taxpayers, get the best value for their construction dollars. That is why it is so important to choose the best architect for your project. Architects’fees represent a very, very small percentage of the life cycle cost of any building. Small design enhancements can mean enormous improvements in human productivity and operations. Furthermore, most architects are trained to deliver energy efficient and environmentally sound buildings and this must be demanded for all future projects. Sustainability and long-termvalue Decisions made during project planning and design stages have ramifications over the entire service life of any building. The public, municipal personnel and administrators have to live with those decisions for decades, even generations. An appropriate investment in professional services at theonset of a project can potentially reduce capital, maintenance and operating costs while improving reliability and extending service life (not to mention increasing the value of the asset through Giving taxpayers VALUE ! good, timeless design). Conversely, reducing that investment at the design stage can result in significantly higher capital, operating and maintenance costs throughout the service life of the project. « It is unwise to pay too much, but it is worse to pay too little. When you pay too little, you sometimes lose everything because the thing you bought was incapable of doing the thing you bought it to do. » – John Ruskin (1819-1900) This quotation captures the reality faced by public officials engaged in commissioning the services of architects and other professional consultants. Often, cheapest price gets mistaken for best value. There is once again a need to re-introduce the THE ROYAL ARCHITECTURAL INSTITUTE OF CANADA/L’INSTITUT ROYAL D’ARCHITECTURE DU CANADA ■ 45 www.raic.org/2008



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