Architecture Canada n°1 2nd semestre 2006
Architecture Canada n°1 2nd semestre 2006
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°1 de 2nd semestre 2006

  • Périodicité : semestriel

  • Editeur : Naylor Canada

  • Format : (213 x 276) mm

  • Nombre de pages : 88

  • Taille du fichier PDF : 8,1 Mo

  • Dans ce numéro : design urbain, les villes de l'avenir.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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■ ■ ■ SFQ www.raic.org/2006 Pour choisir et engager un architecte… le processus de sélection fondée sur la qualité ! 72 ■ THE ROYAL ARCHITECTURAL INSTITUTE OF CANADA/L’INSTITUT ROYAL D’ARCHITECTURE DU CANADA Le processus de sélection fondée sur les qualifications ou de sélection fondée sur la qualité permet de choisir un architecte sur la base de ses qualifications et de son expérience. D’abord une bonne relation Au moment de choisir un architecte, on ne saurait trop insister sur l’importance de la bonne relation professionnelle ou de la « chimie » qui doit s’établir entre le client et l’architecte, car ils seront parfois appelés à travailler ensemble pendant plusieurs années. Comme le dit Pierre D’Anjou, FIRAC, « la compréhension mutuelle et la complicité entre les deux principaux acteurs du projet sont des éléments importants de sa réussite et devraient prévaloir sur le facteur monétaire au moment de la sélection d’un architecte. Les clients seraient avisés de rencontrer des architectes avant de prendre une décision finale. Cela les aiderait à déterminer avec quelle équipe d’architectes ils pourront établir la meilleure relation. » Comparaison et évaluation Le client trouvera un excellent document de référence sur la sélection et l’engagement d’un architecte en consultant le site Web de l’Institut royal d’architecture du Canada, à www.raic.org (cliquer sur L’architecture et les architectes, puis sur Sélection d’un architecte). Il pourra également consulter le document intitulé Aide-mémoire et directives : La demande de proposition (DP), à la page 80, qui décrit le processus recommandé pour l’émission d’une demande de proposition. Pour permettre une comparaison objective, la méthode de sélection fondée sur la qualité utilise des critères prédéterminés, basés sur la valeur, qui peuvent comprendre des facteurs tels que : • l’historique de l’architecte et son aptitude à fournir les services demandés ; • son expérience pertinente ; sa performance passée dans des types de projets semblables ; • sa familiarité avec la géographie et les équipements locaux ; • son expérience et ses aptitudes en gestion de projet ; • son approche conceptuelle et sa méthode de travail. Le processus compare deux architectes ou plus. Le client, ou éventuellement son comité de sélection, choisit celui qui lui semble le plus susceptible de préparer le meilleur projet. Parmi les autres critères, on note les suivants : • la réputation ; • les affinités ; • la compétence technique ; • l’empressement à bien servir son client ; • l’importance que le client accorde à l’imagination et à l’ingéniosité. Une fois qu’un architecte a été choisi, en raison du fait qu’il a fait la preuve de sa capacité à exécuter le travail, le client peut négocier avec lui des honoraires raisonnables. Certaines associations provinciales publient des tarifs d’honoraires indicatifs qui aident les clients et les architectes à s’entendre sur des montants appropriés. ■ Pour trouver un architecte, consultez le répertoire électronique de l’IRAC à www.raic.org et cliquez sur TROUVER UN ARCHITECTE dans le menu apparaissant à la droite de l’écran, ou commandez une copie imprimée du répertoire auprès de l’IRAC !
Stand by Me : The Value of Industry-Standard Design & Construction Contracts By Michael A. Ernest, MAIBC TThe movie Stand by Me was about a group of young friends who shared adventures while they traveled an unfamiliar path together. They lived to tell the tale but then, not much was at stake beyond youthful innocence – except their relationship ; their reputation ; and, come to think of it, their very survival. They had no advance agreement about how to proceed. In real life some formof agreement – a contract can ensure a happy ending. Written contracts for both the design and the construction of institutional projects (and other types) are fundamentally critical to their success. The fact that each and every project has its own set of functional needs, budgets, restrictions and participants (complete with personalities) is readily acknowledged. Key factors must be kept in mind. 1. Each project will proceed within the design and construction industry, not a vacuum. 2. Each project willundergo a series of processes which are substantially familiar to the industry. 3. Each project can benefit from past collective experience, investment and advice at no cost. Simply put, using standard contracts can save considerable time and costs. There’s no need to reinvent the basics. Standard contracts include : (a) commonly understood terminology, appropriately and consistently applied ; (b) clear roles and responsibilities, expectations and obligations ; (c) fair, equitable and transparent terms and conditions of engagement ; (d) appropriate allocation of risk, reflecting accountability and insurability ; ARCHITECT : KUWABARA PAYNE MCKENNA BLUMBERG ARCHITECTS/PHOTOGRAPHY : EDUARD HUEBER James Stewart Centre for Mathematics Standard Contracts (e) procedures to follow during the normal progress of the project ; at milestones ; and should unforeseen situations arise ; and (f) compatibility between the ‘design’and the ‘construction’contracts. Each project is unique, but once the standard issues are dealt with, distinct conditions or operational mandates can be accommodated as « supplementals » to standard contracts, and they should be clearly identified as amendments to the standard language. It is unwise (as wellas being a copyright contravention) to « merge » the amendments into an unfamiliar, private version of the industry standard contract. Successful projects are highly cooperative (ad)ventures. The industry standard contracts were developed by the industry precisely so that balanced documents exist and the proverbial wheel need not be reinvented. Industry standard contracts, benefit from owner participation and review, and they definitely reflect and respect owners’interests. They eliminate expensive, anxiety-ridden uncharted « rites of passage » and ensure everyone is happy in the end. Michael A. Ernest is Chairman of the Canadian Construction Documents Committee (CCDC) and Director of Professional Service : Architectural Institute of British Columbia (AIBC). Note : The architectural profession’s national standard contracts (client/architect and architect/sub-consultant), guides and the Canadian Handbook of Practice for Architects (CHOP) are available through the RAIC at www.raic.org. The construction industry’s national standard contracts (Owner/Contractor), guides, model forms and advisory bulletins are available through the Canadian Construction Documents Committee at www.ccdc.org. Industry standard documents apply to a range of project-delivery approaches and pricing mechanisms. Both the RAIC and the CCDC welcome your input and feedback. ■ THE ROYAL ARCHITECTURAL INSTITUTE OF CANADA/L’INSTITUT ROYAL D’ARCHITECTURE DU CANADA ■ 73 ■ ■ ■ www.raic.org/2006



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