American Legend n°1 mar/avr/mai 2014
American Legend n°1 mar/avr/mai 2014
  • Prix facial : 7,80 €

  • Parution : n°1 de mar/avr/mai 2014

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Histoire Militaire Éditions

  • Format : (230 x 297) mm

  • Nombre de pages : 84

  • Taille du fichier PDF : 96,5 Mo

  • Dans ce numéro : la grande Histoire de l'Ouest.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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Guerre de sécession Panel de l’équipement du Lt. : Sword belt avec beltplate aux armes de l’aigle de l’Union modifiée. Colt navy m1861 à percussion. Gants officier d’infanterie. Sash crimson silk. Cartouchière qui abrite les barillets chargés du colt. Devant la cap ball pouch. Et enfin le sabre edged M1850 staff and field officer’s. hommes et le général Buell près de 50 000). Après 1862, l’armée du Potomac oscille entre 90 000 et 110 000 hommes. L’armée de l’Union est donc décomposée en structures modulables et pouvant s’adapter aux tactiques et aux mouvements sur le terrain. Ainsi, sur le papier, par ordre du 16 avril 1861, L’ARMY est constituée de 2 à 3 Corps d’armée. Le « Corps » comprends le plus souvent de deux ou trois Divisions. Chaque Division est composée de deux à cinq Brigades. Chaque Brigade groupe de trois à six Régiments. Sur le champ de bataille il devient indispensable d’identifier au mieux les unités de ces immenses armées. L’ordonnance No 102 de 1862 adoptait un principe de fanions unicolores, bicolores ou tricolores peu concluant car trop identiques. Afin de mieux distinguer la position des Divisions, Brigades et régiments, l’ordonnance no 53 de 1863 fit place aux fanions bifides avec un système de symboles dont la couleur et la forme indiquaient le Corps et la Division. L’uniforme du Lt de l’Union en 1863 En 1863, les ordonnances de 1858 et 1861 ont laissé place à une mode d’inspiration civile bien plus confortable sur les champs de bataille. De plus, l’influence française est toujours présente. Les officiers généraux, les junior officers dont le lieutenant, mais aussi les simples soldats suivent un style faussement négligée. La shell Jacket (en réalité un frock coat junior officer dont les basques ont été coupées) est prisée. Le sack coat, veste à quatre poches inspirées du modèle simplifié de la troupe reprend une coupe civile. Cet habit est fort apprécié pour son confort. L’un comme l’autre sont souvent embelli d’un col et de poignets de velours qui les protègent aussi de l’usure. Ces entorses sont faites de bleu mais aussi de noir, usuellement réservées aux staff officers. En 1863, Le déboutonnage thoracique complet est en vogue tandis que le boutonnage unique au col laissent apparaître la waistcoat (gilet). Ce dernier, de provenance civile, devient très populaire du private au junior officer. Trois types de bontons agrémentent ces effets : Les boutons aux armes de l’Union avec l’aigle estampillés avec le « I » de l’Infanterie, les modèles frappés des armes des Etats auxquels appartiennent les volontaires et enfin ceux sur lesquels figurent l’aigle et son écus star and tripes. Le règlement de décembre 1861 autorise les juniors officers à porter le Sky Blue trousers de la troupe, cependant le pantalon officier bleu foncé est encore d’usage. Le sabre du lieutenant est caractéristique. On confond souvent les edged M1850 staff and field officer’s et le M1850 foot officer’s 36 inches des junior officers. Le premier a une garde florale avec monogramme U.S. et son fourreau est en métal poli. Le second est orné d’une garde florale dépourvue de monogramme et le fourreau est en métal noir. Le monogramme US se situe côté gauche de la lame ainsi que les mentions du fabriquant. La devise E Pluribus Unum soutenue par l’aigle fédéral se retrouve sur le côté droit. Trois types de képi sont distingués de manière générique. Le McClellan (du nom du général en chef qui l’a popularisé) est directement inspiré du modèle français. Le bummer cap est un képi mou dont la forme initiale rappelle celle du shako modèle 58. Et enfin le forage cap, qui présente une forme frontale et une visière rectangulaire apparue dès le début de 1860. Sur son front est placé le brass (métal) ou cloth (tissu) infantry cap badge officer’s (figurant un corps d’infanterie) en velours ou feutrine et cannetille. Le sommet du képi, sinon son côté, est parfois orné du Corps Badge. Les slouch hat (chapeaux à bords mous) suivent les règlements avec ses deux plumes d’autruche du second lieutenant au major. Hormis la Black Les slouch hat. À gauche notre pièce authentique, à droite notre reproduction Dirty Billy’s améliorée. Ils portent tous deux la croix de malte du Vth Corps-1st Division. Le cordon du junior officer et les deux modèles infantry cap badge, respectivement en laiton et en velours/cannetille, sont bien visibles. 52 ★ AMERICAN LEGEND
Cette disposition permet de détailler l’uniforme de combat. Notre lieutenant a gardé son shell jacket à neuf boutons aux armes de l’État du Maine. Il a boutonné son col et déboutonné son Waistcoat (gilet) civil. Une pratique très en vogue en 1863. On distingue les armes de l’Union sur le sabre M1850 foot officer’s 36 inches. Détail des boutons Waterbury de la shell jacket, aux armes de l’État du Maine. Hat Brigade de Reynolds, plus personne ne porte le Hardee. les modèles slouch hat (à bords mous) d’inspiration civile le remplacent. Le cordon des Junior Officer (à la trame serrée) et le infantry cap badge officer’s complète la coiffe. La chemise est une field shirt d’origine civile ou un modèle réglementaire blanc avec plastron et boutons en os ou porcelaine. La cravate n’est pas systématique. Le sash crimson silk est une ceinture de soie cramoisie de distinction du grade (du second lieutenant au major). Sa fonction est donc décorative mais aussi pratique puisqu’il amorti le choc et l’usure du scabbard (fourreau) sur la jambe. Il a pratiquement disparu du champs de bataille en 1863. Le Corps Badge Le 27 juin 1862, le major general Philip Kearny distingue ses officiers de Division par le port d’un patch divisionnaire sur la poitrine (The Kearny Patch). Suivant cet exemple et la précédente ordonnance, le ministère de la guerre autorise en mars 1863, un système de Corps Badge, ancêtres du regimental patch de la guerre 14-18 et des clothes patches de la deuxième guerre mondiale. La forme est spécifique à un Corps et la couleur à une Division. Le cercle indique le 1 st Corps, le trèfle le second Corps, le carreau le IIIrd Corps, le triangle le IV th Corps, la croix de malte le V th Corps et ainsi de suite. Les couleurs donnent la division : rouge pour la première division, blanche pour la seconde, bleu pour la troisième, etc. Ils se portent sur la poitrine et sur le Képi. En 1865, 75% des troupes portent un Corps Badge. Ce sont des commandes régimentaires ou de Brigades. En feutrine et métal, gravés ou brodés en cannetille. Le Régiment de Volunteers La composition d’un régiment de Volunteers (volontaires) de l’Union tel que le 20 th Maine comprend : dix compagnies, chacune commandée par un captain ; un first Lieutenant, un second Lieutenant, un first sergeant, quatre sergeants, huit caporals, deux musicians, un wagoner et de soixante quatre à quatre vingt deux privates. Deux képis McClellan de The Depot provenant du tournage des films de Ron Maxwell. AMERICAN LEGEND ★ 53



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