AirLife n°7 oct/nov/déc 2017
AirLife n°7 oct/nov/déc 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°7 de oct/nov/déc 2017

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lysagora Médias

  • Format : (200 x 270) mm

  • Nombre de pages : 80

  • Taille du fichier PDF : 12,3 Mo

  • Dans ce numéro : Moscou, beauté froide et mystérieuse.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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48 i Airlife Eco i dossier montpellier … Le Pont du Gard à Montpellier ? Bordeaux joue sur le vin, l’Alsace sur son marché de Noël ou son « Alsacienne », Marseille sur le foot, la bouillabaisse et le savon…Et à Montpellier, par quoi sommes-nous identifiables ? Le marketing est avant tout une question d’image. L’aéroport de Montpellier avait choisi en 1994 d’accoler son nom à celui de la Grande Bleue pour devenir Montpellier-Méditerranée. Un choix stratégique finalement assez juste, même si AMM se dit prêt aujourd’hui à s’enrichir de références identitaires aussi fortes que la Camargue. D’un point de vue visuel, le Pont du Gard et la Cité de Carcassonne, connus dans le monde entier, ne sont-ils pas des totems ultra-efficaces pour renforcer la « marque » Montpellier ? « Le voyageur recherche une expérience, il est volontiers mobile pour visiter plusieurs points en région », s’accordent à dire les experts du tourisme. Mobiliser davantage de moyens financiers nécessaires pour des opérations marketing ciblées et de grande ampleur, serait bénéfique à la fois pour la destination et pour l’aéroport. laquelle 1000 passagers en plus génèrent la création de 4 emplois au moins. Un effet domino ? Se rendre attractif, oui, mais encore faut-il pouvoir tenir la distance. « Les compagnies aériennes, notamment lowcost, que nous cherchons à attirer à Montpellier, ont des exigences élevées en termes de taux de remplissage. Pour satisfaire ces objectifs, c’est beaucoup plus facile si les efforts des professionnels de la promotion touristique sont concertés. On ne vient pas dans un aéroport pour l’aéroport, mais pour un territoire et ses totems », martèle Emmanuel Brehmer. En d’autres termes, la seule image de la fontaine des 3 Grâces de la place de la Comédie ou de la place du Peyrou est insuffisante pour faire venir à Montpellier. Celle des Écluses de Fonseranes pour attirer dans le Biterrois. Celle des Arènes pour attirer à Nîmes. En revanche, toutes ces images additionnées entre elles, et conjuguées au soleil, aux flamants roses, aux stations portuaires et balnéaires, sans oublier notre vignoble, le premier du monde, quelle puissance de feu (voir encadré) ! « Nul autre ne vendra aussi bien notre destination que nous, professionnels réunis. Alors réfléchissons ensemble », disent-ils de concert. À défaut de touropérateur en région, il semble que Montpellier et ses voisins s’attellent à réinventer la destination. Après tout, n’est-on pas jamais mieux servi que par soi-même ? Ã Bordeaux builds on wine, Alsace on its Christmas market, Marseille on football, bouillabaisse fish soup, and soap. What about us, what can be used to identify Montpellier ? Marketing is first and foremost a matter of image. In 1994 Montpellier airport chose to place its name alongside that of the Mediterranean Sea and be called ‘Montpellier-Méditerranée’. A fair strategic choice, all things considered, even if AMM is prepared today to develop a strong sense of identity, as it is the case for the Camargue region. Visually, aren’t the world-famous Pont du Gard and ‘Cité de Carcassonne’extremely efficient totems to strengthen Montpellier as a « brand » ? Tourism experts agree that « Travellers are in search of an experience, they are quite willing to move around to visit several points of interest across the region ». 4,250 employments – a third of a billion ! These benefits will keep on increasing in 2017 since AMM will handle over 150,000 additional passengers in one year. Also, annual visitor spending in our territory is estimated at over € 266M. It is noteworthy that this benefits a vast territory  : first of all Montpellier (€ 101M) but also Nîmes (€ 6,5M), Sète (€ 7M) and Millau (€ 5M) and even Palavas-les-flots, La Grande Motte and Le Grau-du-Roi (€ 4.5M each). Perhaps the most telling is Agde, with € 22M spent by travellers flying through Montpellier, and Béziers with € 9M. At a social level,i.e. regarding employments, that survey confirmedand amplified the well-known rule by which 4 jobs are created for every 1,000 extra passengers. Domino effect ? Enhancing attractivenessis one thing but staying the course is quite another. « The airlines and particularly low-cost carriers that we seek to attract to Montpellier have high demands in terms of aircraft occupancy rate. Meeting such goals would be much easier if experts in tourist promotion combined their efforts. You don’t go to an airport for the airport itself but for a territory and its totems » Brehmer insisted. In other terms, using the image of the 3 Graces on the Place de la Comédie or the Place du Peyrou by themselves is not enough to attract people to Montpellier, the same way that the 9 Fonseranes Locks are not enough to attract people to Béziers, the Arena in Nimes, etc. All these images put together however, combined with the sun, pink flamingos, harbours and seaside resorts – not to forget our vineyards, the number one in the world – that makes a real economic power (see box below). « Who better than us, all professionals, can promote our destination ! ? So let’s put our heads together », they allagree. Failing a tour operator in the area, it would seem that Montpellier and its neighbours are striving to recreate the destination. After all, if you want a job well done, do it yourself ! Ã



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