Air le Mag n°34 novembre 2012
Air le Mag n°34 novembre 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°34 de novembre 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Textuel La Mine

  • Format : (210 x 287) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 19,4 Mo

  • Dans ce numéro : Kad et Olivier sauveront-ils l'Amérique ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 50 - 51  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
50 51
INSTANT SPORTIF VESTE INSTANT Veste homme en molleton élasthanne, zip à ouverture d’urgence. Traceur, 70 €. BONNET Non doublé, avec logo brodé ton sur ton. Jersey 140 g, 100% coton. 2WS, 10 €. LE PARKOUR : LES ESSENTIELS CHAUSSURES Légèreté, action flexible, technologie révolutionnaire Unilite procurant confort et protection, semelle Ortholite, mesh pour la respirabilité et positionnement stratégique du caoutchouc de la semelle pour la durabilité. Unilite Trainer, DC Shoes, 100 €. PANTALON sport baggy taille basse, avec large ceinture modulable, fluide, au style épuré, confortable, d’une grande liberté de mouvement. Idéal pour la pratique des arts du déplacement, déclinable dans d’autres univers, sport et streetwear. Big Ben Souls noir, 2WS, 75 €. sinus tetutt Gluant DR | Journaliste : Yannick Breton INSTANT RUDY DUONG « Être et Comment avez-vous commencé le parkour ? Rudy Duong : Par l’intermédiaire de David Belle, qui a été mon mentor pendant treize ans. J’ai fait partie de son équipe dès mes débuts après avoir vu un reportage sur les Yamakasi à la télévision. Après avoir quitté les Yamakasi, il a fondé une autre équipe qui s’appelait « la Relève », dont j’ai eu la chance de faire partie. J’ai commencé en 1998, à quinze ans, et je n’ai pas vraiment arrêté depuis. J’ai aimé la philosophie de David Belle et cette idée que le parkour est avant tout une compétition contre soi-même. Le parkour doit pouvoir vous aider à vous sauver ou à sauver une vie si, un jour, vous vous retrouvez dans une situation compliquée. Avant de rencontrer David Belle, aviez-vous débuté seul ? R. D. : Oui. Je suis originaire de l’Essonne et je me suis entraîné dans mon milieu, qui était urbain. Je m’entraînais le jour, souvent, la nuit parfois. Je n’ai jamais bu, je ne me suis jamais drogué, je ne suis jamais sorti en boîte. J’occupais mes nuits d’une façon différente, en gravissant des obstacles ou des immeubles [sourire]. J’ai affronté l’angoisse et la peur, puis je les ai dominées. Une fois que vous les avez surmontées, tout est évident. Mais avant de vaincre la peur du vide, il faut se confronter à elle. Le pa Une fois entré dans votre vie, le parkour est devenu une passion. A-t-elle fini par vous « dévorer » ? R. D. : Exactement. Mais le parkour vous fait apprendre de vos erreurs : lorsque vous heurtez un obstacle, vous êtes prévenu pour la fois suivante. L’environnement vous ramène toujours à une réalité. C’est vrai que l’idée de sortir pour réaliser mes parcours était devenue une petite obsession, et cela a nui au déroulement de mes études – j’ai redoublé ma première et ma terminale S. Au lieu de faire mes devoirs en rentrant chez moi, je faisais des pompes pour améliorer ma condition physique [sourire]. Mon bonheur consistait à faire du parkour huit heures par jour avec pour toutes munitions un paquet de gâteaux et une bouteille d’eau. À l’arrivée, le parkour m’a aidé en me permettant de dominer, par exemple, mon stress lors d’examens. Le parkour a fait mon éducation, et je ne le regrette pas. Quel a été votre itinéraire professionnel ? R. D. : J’ai finalement eu mon bac S [sourire]. J’ai ensuite fait l’école des Gobelins où j’ai passé une licence en multimédia, que j’ai obtenue avec mention « très bien ». À vingt-neuf ans, je me lance dans l’entrepreneuriat en développant une marque de vêtements liée à la pratique du parkour. Jusqu’à récemment, je travaillais également avec la mairie de Lisses, une ville qui est un peu la Mecque de la discipline puisque de nombreux étrangers viennent visiter les lieux où David Belle a commencé ce sport. 50 50 NOVEMBRE 2012
PORTIF RUDY DUONG Né le 9 février 1983. 1,77m, 73 kg. www.traceur.com durer » kour En quoi consistait ce travail à Lisses ? R. D. : Avec la mairie, nous avons essayé de mettre sur pied un centre d’entraînement de parkour sur 12 000 m². Je devais concevoir l’architecture de ce « parc », et une maquette a d’ailleurs été présentée à Manuel Valls, alors maire d’Évry, tout proche. Malheureusement, nous n’avons pas eu le financement espéré. Mais le projet n’est pas abandonné. Quelle est la situation du parkour en France ? R. D. : C’est difficile d’évaluer le nombre de pratiquants réguliers, deux ou trois mille peut-être. On constate que le phénomène est durable, ce n’était pas qu’une mode. À l’étranger, il y a un vrai dynamisme de cette discipline. N’est-ce pas un sport trop dangereux ? R. D. : Il y a du danger dans tout sport. Des millions de gens font du ski tous les ans. L’essentiel est de ne pas faire n’importe quoi. Si j’avais un conseil à donner, ce serait d’attendre d’avoir l’âge de quinze ans avant de commencer, en raison des problèmes liés à la croissance. Le corps a besoin d’être solidifié pour se lancer dans l’aventure. Être et durer, c’est la philosophie du parkour, selon David Belle. PROPOS RECUEILLIS PAR Y.C. Agenda SPORT Ludovic Ismael pour Air le mag | Jacques Vapillon/DPPI/Vendée Globe | FFR 14 NOVEMBRE PARME FOOTBALL ITALIE-FRANCE Après les trois premiers matchs des éliminatoires de la Coupe du monde, contre la Finlande, la Biélorussie et l’Espagne, l’équipe de France s’offre un match amical de gala contre l’Italie à Parme. Face à la Squadra azzura, finaliste du dernier Euro, les hommes de Didier Deschamps auront encore une belle occasion de se tester et de s’affirmer avant la reprise de ces éliminatoires, en mars, contre la Géorgie et l’Espagne. Dans l’intervalle, une autre rencontre amicale, entre la France et l’Allemagne, est également prévue le 6 février. EN SAVOIR + : WWW.FFF.FR DU 23 AU 25 NOVEMBRE NORVÈGE HANDBALL GOLDEN LEAGUE Du 4 au 16 décembre, l’équipe de France féminine de handball disputera le Championnat d’Europe en Serbie. Sortie en quarts de finale de la compétition olympique par le Monté négro, elle se re trouvera dans un groupe éliminatoire composé du Danemark, de la Macédoine et de la Suède. Précédemment, du 23 au 25 novembre, les mêmes joueuses d’Olivier Krumbholz auront mis le cap sur la Norvège à l’occasion de la Golden League, un nouveau tournoi international qui servira surtout de préparation aux grands rendez-vous. EN SAVOIR + : 51 WWW.FEMMESDEDEFIS.COM 10 NOVEMBRE LES SABLES-D’OLONNE VOILE VENDÉE GLOBE Si le temps le permet, le départ de la septième édition du Vendée Globe sera donné le 10 novembre à 13 heures aux Sables-d’Olonne. Organisée tous les quatre ans, cette course mythique consiste en un tour du monde sans escale réservé à des navigateurs solitaires. En 2008, ils avaient été trente à relever ce défi du « presque impossible », Michel Desjoyeaux s’imposant après quatre-vingt-quatre jours de mer (son deuxième succès dans cette épreuve) devant dix autres rescapés. Cette fois, la flotte sera composée de seulement vingt bateaux, mais des skippers de renom, comme Vincent Riou, Jean-Pierre Dick, Marc Guillemot, Armel Le Cléac’h et Jean Le Cam, seront bien là. EN SAVOIR + : WWW.VENDEEGLOBE.ORG A F - AUSTRALIE r N1 SMIEFIUNCE Ir SAMEDI 10 NOVEMBRE 2012 coup moult ni « 10, 17, 24 NOVEMBRE PARIS ET LILLE RUGBY TOURNÉE D’AUTOMNE C’est une tradition du calendrier du rugby. En novembre, l’équipe de France effectue une tournée d’automne sur son territoire à l’occasion de trois test-matchs, qui sont autant de répétitions avant le prochain Tournoi des six nations. Cette fois, le XV de Philippe Saint-André commence par une rencontre contre l’Australie, le 10, au Stade de France, avant de recevoir l’Argentine le 17 à Lille, puis de revenir dans son antre de Saint-Denis pour accueillir la formation des îles Samoa. L’occasion de faire le point sur l’effectif et de tenter d’incorporer de petits nouveaux. EN SAVOIR + : WWW.FFR.FR Erratum : une coquille s’est glissée dans le texte « H Cup » du dernier Air le mag. Le joueur toulousain sur la photo porte le traditionnel maillot noir et rouge. Les blanc et rouge sont de l’équipe de Gloucester. 51



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 1Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 2-3Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 4-5Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 6-7Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 8-9Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 10-11Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 12-13Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 14-15Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 16-17Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 18-19Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 20-21Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 22-23Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 24-25Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 26-27Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 28-29Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 30-31Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 32-33Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 34-35Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 36-37Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 38-39Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 40-41Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 42-43Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 44-45Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 46-47Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 48-49Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 50-51Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 52-53Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 54-55Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 56-57Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 58-59Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 60-61Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 62-63Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 64-65Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 66-67Air le Mag numéro 34 novembre 2012 Page 68