Air le Mag n°34 novembre 2012
Air le Mag n°34 novembre 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°34 de novembre 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Textuel La Mine

  • Format : (210 x 287) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 19,4 Mo

  • Dans ce numéro : Kad et Olivier sauveront-ils l'Amérique ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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CULTURE INTERVIEWrferfri Ve4 e‘>.• ›.■4 te LI ›, 4bh alb ti* Iee tge, Tout le charme des films des années 1950… Rose (Déborah François), en quête d’un emploi, trouvera-t-elle l’amour par la même occasion ? À L’AFFICHE DE POPULAIRE AUX CÔTÉS DE ROMAIN DURIS ET DE BÉRÉNICE BEJO, DÉBORAH FRANÇOIS SE DÉCOUVRE UNE PASSION POUR LES CONCOURS DE VITESSE EN DACTYLOGRAPHIE DANS UNE DÉLICIEUSE COMÉDIE FAÇON FIFTIES. RENCONTRE AVEC LA PÉTILLANTE ACTRICE BELGE. DÉBORAH FRANÇOIS CULTURE I Les doigts d’or Déborah « Popu POPULAIRE Lisieux, 1958. Partie de son village natal pour trouver un emploi de secrétaire, Rose Pamphyle (Déborah François) attire l’attention du charismatique Louis Échard (Romain Duris). Impressionné par ses talents de dactylographe, il la persuade de se lancer dans les concours de vitesse. Le duo débute alors un entraînement intensif… Pour son premier long-métrage, Régis Roinsard crée la surprise en nous proposant un film rétro très éloigné des standards actuels. Ici, tout le charme réside dans les performances impeccables des acteurs et le soin apporté aux décors, qui renforce cette atmosphère propre aux comédies sentimentales des années 1950. Une savoureuse capsule temporelle qui égaiera assurément cette fin d’année. En salles le 28 novembre. Un film de Régis Roinsard. Avec Déborah François, Romain Duris, Bérénice Bejo, Eddy Mitchell, Miou-Miou, Nicolas Bedos… Durée : 1 h 51. 16 16 NOVEMBRE 2012
Mars Distribution TERVIEW wer. Ir Ir,..ft lb.‘r.:".• SORTIE LE 28 NOVEMBRE POPULAIRE, de Régis Roinsard rançois aire » 0,1, FItAWIs PMPULAIRE L’action du film s’articule autour des compétitions de dactylos, un sujet plutôt surprenant. Comment avez-vous réagi à la lecture du scénario ? Déborah François : Au départ, je pensais que ce qui concernait les compétitions avait été inventé de toutes pièces par Régis Roinsard. J’ignorais l’existence de ces concours, car on n’en trouve pas vraiment de traces. Il existe peu de photos ou de films sur le sujet. Pourtant, j’ai trouvé l’idée plutôt amusante et je suis tout de suite tombée amoureuse de Rose Pamphyle. Nous étions plusieurs comédiennes à vouloir ce rôle, et je suis heureuse de l’avoir obtenu. Ce projet est aussi le premier long-métrage de Régis Ronsard. Avez-vous eu des appréhensions ? D. F. : Pas particulièrement. Nous avons été tous très surpris par son assurance. Il était à la fois à notre écoute en nous laissant de la liberté par rapport au script et intransigeant quand c’était nécessaire. Romain Duris, Bérénice Bejo, Eddy Mitchell, et Miou-Miou, vous êtes plutôt bien entourée… D. F. : J’ai adoré travailler avec Romain. Il est très exigeant, et nous avons la même vision des choses pour ce qui est d’incarner un personnage. Nous faisions en sorte de ne jamais faire deux fois la même prise. Dès lors, l’alchimie entre nos deux personnages devenait plus palpable. Pour ce qui est d’Eddy Mitchell, Miou-Miou et Bérénice Bejo, je suis un peu frustrée de ne pas avoir eu davantage de scènes avec eux. Ce sont de formidables acteurs. 17 À l’instar de The Artist, dans lequel jouait Bérénice Bejo, Populaire partage un amour pour le cinéma américain d’antan et une approche très visuelle du récit. Éprouvez-vous une affection particulière pour cette époque ? D. F. : J’aime beaucoup les films des années 1950 : Comment épouser un milliardaire ?, Sabrina, Funny Face, My Fair Lady… J’ai une préférence pour les comédies romantiques, qui flattent mon côté midinette. C’est aussi la grande époque des studios hollywoodiens, avec Lauren Bacall, Marilyn Monroe, Audrey Hepburn… Ces stars étaient encore considérées comme des icônes car elles étaient peu nombreuses. De nos jours, les médias ont changé la donne en érigeant au rang de stars notamment des candidats de téléréalité. Comment voyez-vous votre personnage ? D. F. : Je pense avoir la même détermination qu’elle. Une force de volonté couplée à une immense maladresse [rires]. Rose est une féministe qui s’ignore. Elle est bien loin de la suffragette, mais elle va montrer la voie aux autres femmes, sans théorisation, sans grands discours. Robes corolles, taille cintrée, frange courte et chevelure relevée. Qu’avez-vous ressenti en arborant ces costumes et cette coiffure des années 1950 ? D. F. : Ils m’ont beaucoup aidée à construire mon personnage. Pour ce film, j’ai eu la chance d’avoir plusieurs costumes sur mesure. J’ai pu discuter en amont avec la chef costumière de ce qui m’irait le mieux et me permettrait de pouvoir taper à la machine sans être gênée, ce qui n’était pas forcément gagné [rires]. Justement, en parlant de machine à écrire, avez-vous suivi un entraînement particulier pour taper juste ? D. F. : Durant trois mois, je m’y consacrais deux à trois heures par jour. Au début, comme je n’avais pas l’habitude de garder une telle posture et que les touches du clavier sont vraiment dures à enfoncer, j’avais mal aux coudes. J’ai même failli avoir un tennis-elbow ! Et j’ai fini avec de grosses ampoules aux doigts ! Après avoir été un moine [Le Moine], une caissière [Les Tribulations d’une caissière], la voix d’une girafe [Zarafa] et désormais une championne de dactylographie, qu’aimeriez-vous incarner dans un prochain film ? D. F. : Je suis assez cliente de nouvelles expériences. Pour Memories Corner, je m’étais rendue au Japon. Tout dépend, bien sûr, du scénario. Je rêve de travailler avec Tim Burton ou Gus Van Sant, des réalisateurs qui ont une vision et un univers bien à eux. J’aimerais faire quelque chose de différent de mes précédents rôles. Un film d’action, par exemple, incarner une sorte de Lara Croft ou un personnage très noir. Cela dit, avec ma maladresse naturelle, je pense qu’une bonne préparation serait nécessaire, surtout si on doit me confier des armes [rires]. PROPOS RECUEILLIS PAR VALÉRIE LEVILAIN 17



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