Air le Mag n°28 avril 2012
Air le Mag n°28 avril 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°28 de avril 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Textuel La Mine

  • Format : (220 x 287) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 58 Mo

  • Dans ce numéro : American Pie 4... ils ont grandi ou presque...

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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RENCONTRE AVEC 40 40 RENCONT SORTIE LE 11 AVRIL PLAN DE TABLE, de Christelle Raynal Arie El plan de RETOUR EN ARIÉ Frère de Gad Elmaleh, Arié découvre son envie de théâtre à seize ans en assistant à la représentation de la pièce Antigone. Il décroche son premier rôle au cinéma en 2001 avec Change-moi ma vie, puis enchaîne avec Les Amants du Nil, aux côtés d’Emma de Caunes et Bernadette Lafont. En 2003, il participe au triomphe cinématographique de son frère avec Chouchou, remporte un vif succès dans la pièce Préliminaires, qu’il coécrit, et se fait connaître du grand public grâce à une série de spots publicitaires hilarants. En 2006, Éric Rochant lui offre le premier rôle de L’École pour tous, qui lui vaut une nomination pour le César du meilleur espoir masculin en 2007. La même année, il est nommé pour le Molière de la révélation théâtrale pour son rôle dans Irrésistible, avec Virginie Ledoyen. On l’a retrouvé à l’affiche de Coco (2008), de Captifs et de Thelma Louise et Chantal (2010). AVRIL 2012
RE AVEC ARIÉ ELMALEH DÉSOPILANT, CE SYMPATHIQUE BRUN DÉGINGANDÉ FAIT MOUCHE DANS LA COMÉDIE ROMANTIQUE PLAN DE TABLE. « J’aime me laisser surprendre » maleh table Claude Gassian Vous êtes actuellement à Prague pour le thriller politique Manipulations. Dans quel état d’esprit abordez-vous les tournages ? Arié Elmaleh : Je suis à la fois stressé – c’est une constante chez moi – et ravi ! Ces derniers temps, j’ai fait plein de choses différentes, et c’est assez excitant de passer d’une comédie à un polar. Parlons de Plan de table. Qu’est-ce qui vous a séduit dans le scénario ? A. E. : Plan de table était un exercice particulier. C’était vraiment chouette parce qu’il y avait une sorte de « gymnastique de l’histoire » : chacune des scènes était interprétée de manière différente, et le destin de chacun des personnages pouvait basculer selon le plan de table établi. C’était très intéressant à jouer. Avez-vous des points communs avec David, le personnage que vous interprétez ? A. E. : Je crois que je suis un peu obsessionnel, comme ce personnage. Ce type-là va essayer par tous les moyens, même les plus maladroits et les plus désobligeants, d’arriver à ses fins, c’est-à-dire à trouver du travail en tant que photographe. À force de se prendre des vestes, il finit par se poser les bonnes questions et il rencontre l’amour, ce qui lui donne le meilleur de l’inspiration. Ce qui m’a plu dans ce film, c’est que le personnage évolue. Aujourd’hui, j’ai un peu plus confiance en moi, mais je reste encore maladroit, à l’image de David, qui se prend les pieds dans le tapis et qui ne sait pas trop comment agir. Il hésite, il hésite et, quand ça sort, ça sort de travers ! Quel autre personnage du film vous touche ? A. E. : Ce sont des personnages auxquels on peut s’identifier facilement. Je ne sais pas si j’en suis proche mais j’aime beaucoup le personnage interprété par Mathias Mlekuz. C’est un galeriste, désabusé, qui ne veut pas faire l’amour sur commande. Il veut vivre une relation simple avec de l’amour, sans céder à la pression d’avoir des enfants à un âge donné. Christelle Raynal dépeint chacun des personnages avec beaucoup de tendresse. VOIR AUSSI LA CRITIQUE DE PLAN DE TABLE : chronique 41 en page 11. Comment s’est passée la collaboration avec les autres comédiens ? A. E. : J’ai eu beaucoup de plaisir à jouer avec Audrey Lamy. C’était une super rencontre. Elle dégage beaucoup d’énergie, alors que moi j’ai tendance à me poser trop de questions. On a bien rigolé en dansant la salsa ! Le film pose la question du hasard. Tentez-vous de le contrôler dans la vie ? A. E. : Non, pas vraiment. Je suis assez fataliste de ce point de vue. Au Maghreb, quand il arrive un truc qui n’était pas prévu, on se dit que c’était écrit, que c’est comme ça ! Je suis quelqu’un qui aime se laisser surprendre, je ne fais pas trop de plan de vie. Je laisse les choses venir comme elles viennent et, pour l’instant, ça me réussit plutôt bien. Le cinéma français est en plein boom. Comment l’expliquez-vous ? A. E. : Je ne suis pas analyste, mais je constate que la fréquentation des salles a largement augmenté. On a retrouvé dans le cinéma français la notion de genres, chacun avec ses propres codes : il y a de plus en plus de thrillers, de films d’action ou de comédies, qui marchent de mieux en mieux. Dernièrement, je me suis régalé avec Intouchables. J’espère qu’il y aura encore plein d’autres films de cette qualité. Quel est votre dernier fou rire au cinéma ? A. E. : Il date d’hier matin avec Lambert Wilson sur le tournage de Manipulations. On est tellement abreuvé de thriller, que ce soit à la télé ou au cinéma, que c’est parfois difficile de garder son sérieux quand on s’entend prononcer des phrases où l’on a des noms de code ! Quels sont vos projets ? A. E. : Le film Dépression et des potes d’Arnaud Lemort, avec Fred Testot et Jonathan Lambert (cf. Air le mag n°25), sort le 2 mai, puis il y aura le téléfilm politique Manipulations, avec Lambert Wilson, que je suis en train de terminer. Je démarre aussi sans tarder une aventure incroyable : le film de Jamel Debbouze, qui s’appellera Pourquoi j’ai (pas) mangé mon père et qui se passe pendant la Préhistoire ! PROPOS RECUEILLIS PAR VALÉRIE NESCOP 41



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