Aïki Mag n°8 juin à nov 2004
Aïki Mag n°8 juin à nov 2004
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°8 de juin à nov 2004

  • Périodicité : semestriel

  • Editeur : FFAAA

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 1,9 Mo

  • Dans ce numéro : Philippe Bersani, une passion pour le ken jutsu

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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aïkido - 20 e anniversaire de la FFAAA J'ai eu beaucoup de plaisir à participer à ce stage pour plusieurs raisons. En effet, ce fût un réel bonheur de constater qu'autant de participants de pays et de continents, de niveaux techniques et de sensibilités aussi différents aient eu envie de se rassembler autour du Doshu pour fêter les 20 ans de notre fédération ; un immense plaisir de pratiquer sous sa direction et redécouvrir que son enseignement est vraiment accessible à tous. Sa facilité d'adaptation aux conditions particulières de ce stage (nombre de participants bien trop élevé par rapport à la surface de tapis mise à notre disposition), nous a aidées à oublier le sentiment de frustration pour le remplacer par un sentiment de complicité qui a fait de cette rencontre un grand moment d'échange. Ce grand rassemblement nous a empli d'énergie, d'encouragement, de bonheur et d'espoir pour l'Aikido. La présence des maîtres comme Noro, Tamura, et Christian Tissier n'ont fait que renforcer ce sentiment d'unité. Jean-Michel Mérit C'était un moment très convivial, et c'est comme cela qu'il fallait le prendre car certains pratiquants se plaignaient qu'il n'y avait pas de place pour bouger. Dans l'esprit de la discipline, un grand moment d'échanges et de sensations plus que l'accomplissement "scolaire" des techniques. Pour ma part je m'en suis mis plein les yeux pour pouvoir le restituer après, dans mon club. Le Doshu a expliqué des principes fondamentaux à travailler, ensuite, chacun selon sa compréhension et/ou sa perception. Bien qu'il y eut la traduction de ses propos, la langue n'était pas une barrière vu sa façon limpide de pratiquer. Dans la technique que j'ai pu travailler avec lui (Sokumen irimi nage sur saisie Ushiro ryote dori), j'ai pu "sentir" fluidité et efficacité ; pour alimenter ce que je disais sur la barrière linguistique, il m'a rectifié certaines attitudes sans que je parle japonais, juste par un sourire, des indications (sensations) et de la simplicité, ce qui traduit sa personnalité. La présence de hauts gradés sur le tapis a permis une restitution immédiate plus accessible pour les moins gradés qui travaillaient avec eux et qui n'avaient peut-être pas compris certaines notions exposées par le Doshu. Philippe Mattei 12 Waka sensei, manifestement trés heureux, découvre la chaleur des aïkidoka de France. Ci-dessus, Jean-Michel Mérit a eu l’occasion de servir comme uké de Moriteru Ueshiba. Beaucoup de chaleur dans les apartés entre le Doshu et les pratiquants, comme ici avec Franck Noel et Francine Rambaud. Ci-dessus, Tamura sensei, très présent parmi les stagiaires. À gauche, bonne ambiance entre le Doshu et Philippe Mattei, Président de la Ligue de Corse.
Comment rendre l’atmosphère de ces deux jours intenses et quelque peu irréels, peut-être en évoquant le Doshu lui-même. Cet homme chaleureux et simple nous a fait oublier l’extrême promiscuité pour nous entraîner dans une immense fête de famille. La famille semble d’ailleurs être au cœur de la démarche du Doshu, il suffit pour s’en convaincre de se rappeler la complicité entre le père et le fils lors des démonstrations techniques. Perdus au milieu d’une multitude consensuelle, leur relation semblait être Grand jour de retrouvailles pour Masamichi Noro et Moriteru Ueshiba, qui montra même quelques techniques à Waka sensei. Traduction en simultané des techniques par Christian Tissier shihan. Micheline Tissier a eu le privilège de pouvoir apprécier les qualités techniques du Doshu. faite de respect et de sérieux mais aussi de beaucoup de connivence. Je garde en mémoire les échanges de sourires, les conseils donnés à mi-voix, le regard protecteur. Malgré l’énorme pression d’une salle bondée, ils nous ont fait apprécier la fluidité d’un Aïkido maîtrisé dans lequel les principes fondamentaux de la relation aïki semblaient étayés par la relation entre le père et le fils. Merci au Doshu pour ce grand moment d’humanité. Josette Nickels 13



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