Aide et Action n°95 jui/aoû/sep 2005
Aide et Action n°95 jui/aoû/sep 2005
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°95 de jui/aoû/sep 2005

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Association Aide et Action France

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 1,7 Mo

  • Dans ce numéro : éducation, qui paie la facture ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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ÉCHO DES MÉDIAS L’après tsunami… les médias font les comptes » Les médias s’interrogent sur le bon acheminement des aides. Dans ce contexte, le 26 mars, France 3 a diffusé un reportage sur les moyens de contrôle des comptes des ONG. Frédéric Naquet, président d’Aide et Action, s’est exprimé sur l’adhésion au « comité de la Charte de déontologie des organisations sociales et humanitaires faisant appel à la générosité du public : c’était le passage obligé pour garantir à nos parrains et à nos donateurs la transparence financière ». Le comité de la Charte, qui établit des règles de bonnes pratiques pour la collecte et la gestion des dons, est une référence largement reconnue. Lancement de la chaîne de solidarité au Bénin » La presse béninoise s’est enthousiasmée à l’unisson pour la chaîne de solidarité pour l’éducation lancée par Aide et Action au Bénin et qui « tend à s’internationaliser ». Ainsi, le quotidien Le Point (7 avril) rappelle que cette initiative béninoise « vise à créer une synergie et un mouvement de solidarité en faveur de l’éducation à travers notamment un engagement citoyen et une participation bénévole aux actions de sensibilisation ». La cérémonie officielle de lancement de la chaîne de solidarité a eu lieu à Cotonou (capitale du Bénin) et était présidée par les ministres en charge des Enseignements 18 Les médias parlent d’éducation Six mois après l’élan mondial de générosité pour venir en aide aux victimes dutsunami, les médias français ont voulu savoir à quoi avaient vraiment servi les dons. Cela soulève la délicate question de la transparence des comptes et des moyens de contrôle au sein des ONG. En parallèle, plusieurs articles de la presse africaine et asiatique relaient les travaux d’Aide et Action en faveur de l’Éducation pour tous et soulignent son respect des diversités culturelles dans les actions qu’elle mène. Frédéric Naquet, président d’Aide et Action. primaire et secondaire et de la Famille, de la Protection sociale et de la Solidarité. Une « boîte à outils » pour les enfants du Cambodge » Pour aider les enfants des rues du Cambodge dans leur scolarisation, Aide et Action a conçu un livre ludoéducatif, La Boîte à outils, que présente le quotidien cambodgien de langue française Cambodge soir, dans son édition du 20 janvier 2005. Ce livre propose des exercices ludiques tout en apportant des connaissances sur la langue, les mathématiques, la santé et le bien-être. Auray Aun, responsable Aide et Action au Cambodge, souligne : « La Boîte à outils sera utile dans les écoles publiques pour y introduire des méthodes pédagogiques davantage centrées autour de l’enfant ». Une plus grande place pour l’instruction civique en Guinée » Le site guinéen http://boubah.com à consacré le 28 mars 2005 un article sur la semaine du civisme. Cette semaine a été initiée par le ministère de l’Administration du territoire et de la décentralisation. Le 7 avril 2005, temoignages.re Le journal internet des nouvelles de l’île de La Réunion fait lui aussi un bilan de l’après tsunami. Gérard Béguinot, bénévole d’Aide et Action, témoigne de la grande implication de la péninsule : « beaucoup de personnes attendent leur dossier de parrainage Aide et Action, ainsi que d’autres associations de développement, ont travaillé en collaboration avec le ministère de l’Enseignement préuniversitaire dans l’exécution de ce programme. Les citoyens ont pu se familiariser avec l’instruction civique, ce qui leur a permis de mieux connaître leurs droits, leurs devoirs et la Loi fondamentale (Constitution) de Guinée. ■ Les initiatives de l’association relayée par la presse locale. et savent que les projets ne manquent pas : reconstruction des écoles, formation des maîtres incluant un soutien psychologique… » C’est l’occasion d’adresser un grand merci à tous nos parrains et donateurs d’outre-mer !
Visuel réalisé par la municipalité de St-François - Commémorations 2004. Éric G., Blauberg (57) : Je suis parrain et je voudrais parler d’Aide et Action dans l’école de mon fils. Comment puis-je faire ? Parler du droit à l’éducation dans la classe de votre fils… ! Cette initiative cadre parfaitement avec l’un des axes forts de la mission de l’association en France : la sensibilisation et la mobilisation des jeunes autour des valeurs de la solidarité et l’apprentissage de la citoyenneté. Afin de vous aider dans votre démarche, l’équipe bénévole de votre région peut réaliser une animation dans la classe de votre fils. N’hésitez pas à contacter la plus proche de chez vous (coordonnées dans Courrier des lecteurs La solidarité dont vous faites part en parrainant ou en effectuant des dons est essentielle au développement et à l’éducation, là-bas comme ici. Votre geste s’accompagne souvent d’une curiosité légitime. À nous de vous répondre ! M me Louisette Karramkam, Baie-Mahault, nous envoie ce témoignage de Guadeloupe : 150 ans de présence indienne en Guadeloupe (décembre 1854- décembre 2004). Marraine depuis 1994, je vis en Guadeloupe. Mes origines indiennes m’encouragent à vous tracer quelques traits de l’histoire des premiers travailleurs indiens arrivés en Guadeloupe le 24 décembre 1854. Après l’abolition de l’esclavage, en 1848, l’agriculture souffre d’un manque de main d’œuvre. Les esclaves devenus libres ont investi les villes à la recherche d’un emploi ou se sont installés sur des terres inoccupées. Afin de relancer l’économie et notamment la production sucrière, le conseil général de Guadeloupe fit appel à l’immigration indienne, alors source d’une main d’œuvre abondante et bon marché. C’est ainsi que plus de 42000 travailleurs indiens libres, avec un contrat de cinq ans, quittèrent les ports de Calcutta et Pondichéry. La traversée dura environ trois mois et nombre d’entre eux ne résistèrent pas aux maladies et aux mauvaises conditions de vie à bord. À la fin de leur contrat, quelques milliers d’indiens restèrent sur l’île. Ces « nouveaux guadeloupéens » ont enrichi considérablement le patrimoine culturel de l’île. Ils ont influencé les danses, les chants, la musique, ont ramené le madras, célèbre tissu coloré, des plantes médicinales, des épices, etc. Le colombo est même devenu le plat national ! Signe qu’aujourd’hui la communauté indo-guadeloupéenne s’est parfaitement intégrée à la vie de l’île. le magazine bilan de juin). S’il n’y a pas d’équipe à proximité, appelez la direction Action bénévole à Paris (01 55 25 70 00) qui vous enverra de la documentation et des supports pédagogiques. L’association met à votre disposition une mallette pédagogique composée : – d’un CD-Rom contenant des textes, des diaporamas ; – de deux cassettes vidéo : L’Éducation est notre combat qui présente l’association et Piti piti na rivé sur l’engagement des communautés rurales en Haïti Photo : A & A France La mallette pédagogique. Patricia Saïzonou, d’Aide et Action Bénin : Nous constatons que certains parrains n’écrivent pas à leurs filleuls, or cela crée du dépit, voire de la jalousie entre les enfants ! Il est vrai que beaucoup de parrains nous interrogent également sur cette question. Certains se sentent gênés à l’idée d’écrire à un enfant inconnu, d’autres ne savent pas quoi écrire ou oublient, tout simplement. Rappelons que la force du parrainage est également dans ce lien de correspondance et de solidarité. Une carte postale, dans l’éducation de leurs enfants. Vous pouvez aussi encourager la classe de votre fils à parrainer le temps d’une année scolaire une classe au Togo, au Bénin, au Sénégal ou contribuer au financement d’un projet comme l’éducation à la paix et à la citoyenneté en Haïti. Un grand bravo pour votre engagement et n’hésitez pas à nous contacter pour que nous vous aidions dans votre projet pédagogique qui enrichira le thème de la solidarité et de la citoyenneté à l’école. La force du parrainage est dans le lien de correspondance. une photo de votre environnement, un poème, un article découpé dans la presse… sont autant de façons de marquer votre intérêt pour votre filleul et son environnement. Ce sont aussi de formidables opportunités pour les enseignants d’attiser leur curiosité et de développer un apprentissage. Alors, pensez à eux, pensez à écrire ! Courrier des lecteurs N’hésitez pas à nous écrire en nous adressant vos courriers à : Aide et Action - « Courrier des lecteurs » 53, bd de Charonne, 75011 Paris ou par internet à : magazine@aide-et-action.org Photo : S. Couturier 19



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