Aide et Action n°91 jun/jui/aoû 2004
Aide et Action n°91 jun/jui/aoû 2004
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°91 de jun/jui/aoû 2004

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Association Aide et Action France

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 1,7 Mo

  • Dans ce numéro : développent, une affaire de femmes.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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ÉCHO DES MÉDIAS 18 Une fois n’est pas coutume. À l’occasion de ce numéro bilan de juin, l’« Écho des médias » se fait « Écho du monde », pour un autre regard porté sur le terrain : celui de la presse des pays d’intervention d’Aide et Action. Une autre façon de venir à la rencontre du travail des équipes, un bon moyen de se rendre compte de la reconnaissance de l’action menée par l’association sur place. INDE « The Indu » du 22 avril 2004 (retour sur la Campagne mondiale pour l’éducation) « Un vote » pour sensibiliser aux droits de l’enfant Chennai, le 21 avril. Mercredi, les travailleurs déchargeant de leur camion les caisses de belles pommes Washington, ont fait une pause, perplexes. Des bruits inhabituels semblaient émerger du brouhaha habituel du marché aux fruits de Koyambedu ; le bruit que les enfants font lorsqu’ils jouent une pièce de théâtre de rue. (…) Les enfants exprimaient dans cette pièce combien l’éducation est importante pour eux. Des bénévoles d’une organisation non gouvernementale allaient et venaient sur le marché en distribuant des petits papiers bleus. La foule rassemblée pour regarder l’événement est en attente. (…) Un bénévole explique : « maintenant nous allons organiser une élection. Sur le « bulletin » bleu que vous tenez, nous avons listé quatre catégories d’enfants qui n’ont pas accès à l’éducation : les filles, les enfants handicapés, les enfants pauvres et les enfants travailleurs. » Puis, on explique à la foule : « Collez un timbre sur la catégorie pour laquelle vous voulez voter et déposez le bulletin dans l’urne. » Un affranchissement virtuel suit. Les travailleurs se hâtent vers l’urne, se bousculant dans leur volonté d’accomplir leur devoir de citoyen. Alors que le plan initial était de faire seulement voter les enfants qui n’ont habituellement pas le droit de voter, l’enthousiasme a détourné le script. Les enfants handicapés moteurs sont arrivés en majorité des votes, suivis de près par les filles. (…) « Le but de cet exercice n’est pas de fournir des statistiques pertinentes. Nous voulons juste sensibiliser le public sur les droits de l’enfant », explique Shobha Naidu d’Aide et Action, l’un des partenaires de la Campagne mondiale pour l’éducation (…) « Nous avons choisi le marché de Koyambedu, car nous y avons déjà ouvert des écoles de transit pour les enfants qui y travaillent », explique Girija Kumarababu d’Indian Council for Child Welfare, un autre partenaire de la campagne, et celle-ci d’ajouter « il y a beaucoup d’enfants ici qui ne vont pas à l’école. Quel meilleur endroit pour organiser la campagne ? » New Delhi
Banjul Dakar Mieux utiliser les enseignants en matière d’éducation à la citoyenneté, au droit à la paix pour leur permettre de l’expérimenter dans leurs établissements respectifs, tel a été l’objectif de l’atelier organisé conjointement par l’ONG Aide et Action, le groupe Agora (Gra-Redep) et le ministère de l’Éducation nationale. Les enseignants ciblés serviront de relais pour inculquer aux élèves SÉNÉGAL une culture de la citoyenneté et de la paix. Face à une actualité marquée par la guerre et les déchirements de toutes sortes en Afrique et dans le monde, il est devenu opportun d’inculquer aux élèves une culture de la citoyenneté et de la paix. Pour le président du groupe Agora, M. Onosala, « il faut commencer par la base pour une bonne culture de la citoyenneté et de CAMBODGE « Cambodge soir » du 9 mars 2004 Les patrouilles de nuit de Friends au secours des laissés-pour-compte Des histoires et des images pour faire rêver, des sourires pour réconforter, des shampoings pour se laver… les équipes de l’ONG Friends qui sillonnent, la nuit venue, les rues de la capitale qui servent de logement aux plus démunis, redoublent d’efforts, d’ingéniosité et de patience pour porter secours à ces laissés-pour-compte. (…) des touristes passent, et semblent ignorer la scène qui se joue sur le trottoir, les rires des enfants qui se font laver la tête à la chaîne. Parmi eux, un jeune estropié qui avance dans son fauteuil roulant poussé par d’autres. Deux moignons et un bout de jambe déformée, voilà ce qu’il a à offrir à la pitié des touristes. Il plaisante avec une jeune de 19 ans, moulée dans un T-shirt Nike et un jean, son fils d’un an maintenu sur sa hanche « S’il est blond c’est parce que son papa est Australien ! Il a dit qu’il reviendrait, mais il n’est jamais revenu », « Walfadjri » du 7 mars 2003 Des enseignants au service de la paix lance-t-elle en anglais, en guise de présentation. Tout le monde sourit. Les histoires personnelles des uns et des autres n’ont pas de secret ici sur le trottoir. « Quand on découvre un nouvel enfant dans la rue, on lui demande toujours de nous emmener à sa famille. Chaque mois, nous faisons ainsi la rencontre de 30 nouvelles familles qui échouent dans les rues de Phnom Penh, sur lesquelles au moins 5 sont touchées par le sida. Ce fléau jette de plus en plus de gens à la rue. C’est pourquoi nous disposons d’une équipe sida, que nous ne cessons de renforcer. Nous cherchons des partenaires pour les aider, si possible des familles d’accueil pour les orphelins et scolarisons les enfants, à Friends ou mieux encore, à l’école publique », explique Sokhom. Autre tendance que l’ONG observe, l’arrivée, par le canal de la drogue, de jeunes issus de milieux favorisés. (…) la paix. Et puisque les guerres naissent dans l’esprit des hommes, c’est dans l’esprit des hommes qu’il faut combattre ; d’où la nécessité d’une éducation à la paix depuis l’enfance. » Ainsi, pendant trois jours, le module sur l’éducation à la citoyenneté, aux droits et à la paix (…) [a] permis aux enseignants présents d’avoir une certaine culture de la paix. À travers ce module, les compétences qui intègrent plusieurs dimensions de l’apprentissage sont mobilisées pour résoudre des problèmes concrets. Ainsi l’action pédagogique part du vécu des enfants. (…) Papa Ndiogou Ndione, inspecteur de l’IDN de Dakar-ville ajoute : « La paix est devenue une ressource comme l’est l’or et les autres métaux et sans elle, on ne peut pas développer une nation. » Phnom Penh 19



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