Agir Par la Culture n°27 jui/aoû/sep 2011
Agir Par la Culture n°27 jui/aoû/sep 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°27 de jui/aoû/sep 2011

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Présence et Action Culturelles

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 65,4 Mo

  • Dans ce numéro : publics de la culture... comment les décrire, les construire, les faire participer ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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édito Depuis 0NNN A partir d'octobre Retrouvez les versions étendues des articles de ce numéro, des archives et des prolongements vidéos sur CULTURE le site du magazine RECEVOIR GRATUITEMENT AGIR PAR LA CULTURE AGIr PAr LA CULTUre est gratuit. si vous habitez en Belgique, vous pouvez le recevoir gratuitement chez vous. Pour les autres pays, des frais de ports peuvent s’appliquer (nous contacter). NOM :. PreNOM :... ADresse :... CP :.. VILLe : PAYs :.. eMAIL : A renvoyer par courrier ou par mail à : AGIr PAr LA CULTUre/PAC - 8 rue Joseph stevens - 1000 Bruxelles maria.casale@pac-g.be egalement possible via notre site www.agirparlaculture.be EOUCATION)ERMIVRITE Loterie Nationale créateur de chances e RÉGION WALLONNE 40 ans, PAC travaille sur les questions liées aux politiques culturelles publiques. Ce travail de réflexion et de propositions s’inscrit dans notre préoccupation de promouvoir des politiques publiques axées sur l’émancipation des individus et des groupes. Cette émancipation passe par l’accès de tous aux productions culturelles et artistiques, mais aussi par des politiques qui favorisent l’expression multiculturelle, les pratiques novatrices, les cultures populaires, et la participation des publics aux processus d’expression et de création. Les politiques initiées, tant en france qu’en Belgique, dans la foulée de mai 68 ont produit d’incontestables effets positifs. Il est évident que l’accès aux œuvres s’est démocratisé ces quarante dernières années. Mais la société a connu des mutations profondes tant dans la structuration sociale et l’accès au savoir, que dans la production économique et culturelle. Les formes de productions culturelles individuelles et collectives se sont transformées et il faut malheureusement constater que les inégalités économiques, sociales et culturelles se sont creusées durablement. Il nous apparait donc important d’interroger le chemin parcouru par rapport à nos idéaux de transformation sociale et d’émancipation collective. C’est l’objet du dossier de ce numéro et du colloque « Publics de la Culture : savoir réinventer pour faire sens » que nous proposons les 18 et 19 octobre prochains en partenariat avec le magazine « La scène ». Quels publics touchonsnous ? Quelles sont aujourd’hui les pratiques culturelles de nos concitoyens ? Quel rôle les réseaux sociaux peuventils jouer dans la mobilisation des publics ? Comment évalue-t-on les projets participatifs et la co-construction de projets par les artistes et une population ? Autant de questions et de pistes à débattre pour poser les nouvelles bases de politiques culturelles progressistes. Nous accueillons dans ce numéro un grand entretien culturel passionnant avec Paul Magnette. Dans le cadre de notre cycle PHILO, nous avons prévu un prolongement plus politique à cet entretien à l’occasion d’un débat qui le mettra en présence de raffaele simone (auteur du « monstre doux », ouvrage qui analyse les dérives de la Gauche et le système Berlusconi). Le rendez-vous est fixé le 17 novembre à 20h à l’IHeCs. Plus fun mais tout aussi porteur de sens, nous coproduisons le concert de Zebda (voir page 30) dans le cadre du festival des libertés organisé par nos amis de Bruxelles Laïque. Nous vous proposons des places à un tarif vraiment préférentiel. Alors, venez nombreux nous rejoindre pour « Tomber la chemise ! » Yanic samzun secrétair e génér al AGIr PAr LA CULTUre N°27 Une publication de Présence et Action Culturelles AsBL – 8, rue Joseph stevens - 1000 Bruxelles – Belgique - www.pac-g.be - N°Tél : 02 545 79 11 Tirage : 12.500 exemplaires, imprimés sur papier recyclé editeur responsable : Yanic samzun rédacteur en chef : Aurélien Berthier - aurelien.berthier@pac-g.be – 02 545 77 65 equipe rédactionnelle : sabine Beaucamp, Jean Cornil, Denis Dargent, Yanic samzun, Marc sinnaeve. Ont participé à ce numéro : Nadège Albaret, serge Borras, Jean-Luc Degée, rémi Giachetti, Pierre Grosdemouge, Nathalie Misson. Lay-out : Nino Lodico Mailing : Maria Casale Photo couverture : Malgré nos recherches, nous n'avons malheureusement pu retrouver l'auteur de la photographie d'une foule qui illustre notre couverture. Qu’il n’hésite pas à se manifester. Nous ferons alors le nécessaire pour mentionner nos sources. Pour recevoir gratuitement AGIr PAr LA CULTUre par la poste ou pour vous désinscrire de la liste d’envoi, prière de contacter Maria Casale par mail (maria.casale@pac-g.be) ou par téléphone (02/545 79 11) ou de vous rendre sur le site www.agirparlaculture.be Le contenu des articles n’engage que leur(s) auteur(s). Tout les articles peuvent librement être reproduits à condition d’en mentionner la source. Conformément à la loi du 8 décembre 1992 relative à la protection de la vie privée à l'égard des traitements de données à caractère personnel, vous pouvez consulter, faire modifier vos informations de nos fichiers d’abonnés ou vous opposez à leur utilisation. Cette publication reçoit le soutien du service Éducation permanente du Ministère de la fédération Wallonie Bruxelles, de la Loterie Nationale, de la région wallonne et de l’Agence du fonds social européen. 4
Ton parcour s poli ti que est connu de beau cou p.O n en sait peu ou moins, en r ev an che, sur ton ch eminement per sonnel, sur le milieu dans lequel tu as grandi, les études que tu as faites, ou encore tes premier s émois ? Mon parcours est long. J’ai eu beaucoup de chance parce que je suis né dans un milieu post soixante-huitard très typique, car j’avais des parents qui n’étaient pas carolos. Ma mère était d’origine franco-flamande et tournaisienne, et mon père liégeo-namurois. Ils se sont installés à Charleroi parce qu’au début des années 70, Charleroi était véritablement le symbole des luttes sociales. C’était l’endroit où il fallait aller, où il y avait de grandes crises, et des grands mouvements sociaux comme à Liège. Bien plus qu’à Liège, même : c’était la capitale de tout ce qui bougeait dans le corps social, y compris sur le plan culturel. J’ai grandi là et dans des tas de combats qui ont été extrêmement formateurs. Mes parents, notamment, ont fait la grève de la faim en 1970 contre les mesures d’éloignement des étudiants étrangers. Ils ont été fondateurs de tous les cercles interculturels possibles et imaginables. Ils ont été militants antinucléaire, je suis allé à Chooz et dans toutes les grandes manifestations des années 80. C’est véritablement une chance que d’avoir reçu en héritage, à travers cette enfance festive et militante, un énorme ADN politique et culturel. C’était bien avant le Ps parce que mes parents n’étaient pas socialistes, ils étaient communistes. Le Ps est pour moi un parcours personnel et plus tardif, mais la gauche était présente chez moi bien avant. Quand tu étais adolescent, quel était ton r appor t à la culture ? 5 portrait culturel PAUL MAGNETTE : UN ENORME ADN POLITIQUE ET CULTUREL Baigné dès l’enfance dans le chaudron post soixante-huitard des luttes sociales, dont Char leroi était alor s l’emblème, Paul Magnette nous livre ici les r acines, familiales, militantes, ar tistiques… de son ADN politique et culturel. Un portrait de traverse réalisé par les membres du comité de rédaction d’Agir par la culture. Le ministre fédéral belge du Climat et de l’energie y prend à rebrousse-poil nos imaginaires de l’histoire ancienne. Il dévoile sa fascination pour les grands romancier s américains, son attirance pour la littér ature et le cinéma contemporains… flamands, « même si ce n’est pas dans l’air du temps de dire cela ». et puis, « son » Italie, bien sûr : la terre rouge de l’emilie-romagne, mais aussi « le musée d’architecture à ciel ouver t » qu’est Turin. Une auto-évocation émaillée de bien d’autres sur prises… J’entendais Philippe Katerine, l’autre jour sur france Inter en revenant de vacances. Il expliquait comment, perdu dans sa Vendée natale à 15-16 ans, il avait lu tous les livres possibles et imaginables. C’est frénétique : tu en dévores un, puis deux… C’est un émerveillement et tu ne peux plus t’arrêter, tu veux 0.0 avoir tout lu, tout digéré et tout connaître. J’ai connu un peu ce syndrome-là aussi. Ce que l’on nous enseignait à l’école était quand même très orienté vers la littérature française. C’est un peu la faiblesse de la Communauté française de Belgique : on ne lisait aucune littérature américaine, si bien que lorsque j’ai découvert la littérature américaine vers les 20 ans, j’en suis devenu et resté un fan. Les grands romanciers américains ont un sens du récit extraordinaire que les écrivains français ou francophones contemporains n’ont pas ou peu. Cela ne nous empêchait pas, à l’époque, d’être « gavés » de Gide pour qui j’ai une immense admiration, de Camus, de sartre que j’aime comme romancier, de la grande poésie d’Aragon… Puis, j’ai découvert les auteurs italiens… L es au teur s américains, ju stement. Quelles sont tes références ? Un peu de tout, Norman Mailer, Philip roth, Jonathan franzen… Ce que je trouve fascinant, ce sont les grands récits épiques que proposent Philip roth ou Jonathan franzen. C’est la tradition d’un réalisme social pas si éloigné de la littérature italienne d’après-guerre : Pasolini, Antonio Vitorino… Vincent Chiavetta



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