Action Armes & Tir n°280 octobre 2004
Action Armes & Tir n°280 octobre 2004
  • Prix facial : 5,95 €

  • Parution : n°280 de octobre 2004

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Régi'Arm

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 48,4 Mo

  • Dans ce numéro : le revolver le plus puissant au monde... S&W .500 Magnum.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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34 Banc d’éssai LE PISTOLET SOVIETIQUE APS STECHKIN Jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’armée soviétique employa comme arme réglementaires deux armes de poing de fabrication nationale : le revolver Nagant modèle 1895 et le pistolet semi-automatique Tokarev modèle 1933. Outre ces deux modèles nationaux, elle fit également usage d’importantes quantités de pistolets Mauser 1896. Le concept de pistolet transformable en carabine que représentait le Mauser modèle 1896 paraît avoir été apprécié en URSS, puisqu’en 1938, une campagne d’évaluation menée par l’Armée Rouge pour le choix d’un nouveau pistolet fut remportée par le pistolet Pistolet Stechkin vu du côté gauche, son son étui-crosse en bois avec le baudrier réglementaire et la pochette de transport des chargeurs. Ernesto Che Guevara, célèbre compagnon de Fidel Castro était porteur d’une arme de ce type, lorsqu’il fut abattu par les forces de sécurité boliviennes. Voevodin : une arme de grandes dimensions, dotée d’une hausse réglable, d’un étui-crosse et d’une capacité de tir sélectif. Gros plan sur le sélecteur de tir. Lorsque le levier est repoussé vers l’avant, l’arme, il désarme le chien et place l’arme en sûreté. Placé verticalement, il commande le tir coup par coup. En arrière, il déclenche le tir par rafales. Sur les exemplaires actuellement proposés aux tireurs sportifs, la position tir par rafales est bloquée et le dispositif ralentisseur de cadence, logé dans la poignée, a été supprimé L’arme ne peut donc être employée qu’en tir semiautomatique. On notera que cet exemplaire est daté de 1954.
Pochette pour quatre chargeurs de 20 cartouches. Avec le cinquième chargeur placé dans l’arme, l’utilisateur dispose d’une réserve de 100 coups ! Makarov et Setckin A l’issue de la Seconde Guerre mondiale, les études pour le remplacement tu Tokarev TT 33, mises en sommeil au début du conflit furent relancées. Elles aboutirent tout d’abord à l’abandon de la cartouche de 7,62 mm Tokarev, jusque-là imposée pour les pistolets automatiques soviétiques, au profit d’une munition de 9 mm plus courte que la 9 mm Parabellum : la 9 mm Makarov. Le choix de cette munition moins puissante que la 7n62 mm Tokarev permettait de concevoir des armes à culasse non calée, considérablement plus simples. Le pistolet allemand Walther PP représentait certainement le pistolet à culasse non calée le plus perfectionné de l’époque. Les Soviétiques en avaient capturé de grandes quantités. En outre, leurs troupes occupaient la Thuringe où était implantée l’usine Walther. Il ne leur fut donc pas difficile de disposer de toutes les informations nécessaires à la fabrication de ce type d’arme. L’armée Rouge adopta non pas un mais deux pistolets : - le pistolet Makarov : une version légèrement surdimensionnée du Walther, destinée à l’autodéfense, mise en dotation à très grande échelle pour les cadres militaires et les forces de police - le pistolet Stechkin : une arme de Vue de détail de l’arrière du pistolet. D’avant en arrière, on peut remarquer : - L’anneau installé sur la carcasse juste au-dessus du pontet. Cet anneau permet au besoin de fixer un des deux crochets de suspension du baudrier. L’agrafage et le dégrafage des anneaux de bretelles est d’ailleurs assez malcommode, - l’arrêtoir de culasse, - le levier de sûreté faisant également office de sélecteur de tir - la hausse avec son tambour de réglage des distances gradué pour 25,50, 100 et 200 mètres. Deux robustes renforts latéraux protègent la hausse. Cette photo permet d’apprécier la qualité du poli des surfaces externes et la teinte rougeâtre étrange mais nullement inesthétique de certaines pièces. plus grandes dimensions, dotée d’une hausse réglable jusqu’à 200 mètres**, dont l’étui pouvait se fixer à la base de la poignée pour servir de crosse. Cette arme capable de tirer coup par coup ou par rafales était dotée d’un chargeur de 20 cartouches 1. Ce pistolet, adopté en 1951 ne paraît avoir été produit en série que durant quatre ou cinq ans. Le nombre total des Stechkin fabriqués n’a toujours pas été diffusé à ce jour. Si le Makarov connut une très grande diffusion et fut également produit dans d’autres pays communistes, la fabrication du Stechkin semble avoir été rapidement abandonnée. Alors que le Makarov est une arme très répandue, le Stechkin est longtemps demeuré introuvable pour les tireurs et les collectionneurs occidentaux. Ce n’est que depuis quelques années que quelques Stechkin, exhumés des arsenaux de l’ex-armée soviétique ont été importés en Occident et mis sur le marché après que le sélecteur de tir ait été transformé afin de supprimer la possibilité de tir par rafales 2. Une baguette de nettoyage en acier est logée à l’intérieur de l’étuicrosse. Présentation Les dimensions de l’APS sont assez impressionnantes. La hauteur importante de la poignée, dimensionnée pour loger entièrement le chargeur de 10 cartouches, contribue beaucoup à cette impression, encore renforcée par le contraste que procure la très petite taille de la fenêtre d’éjection. L’arme est entièrement bronzée noir brillant pour certains exemplaires, noir mat pour d’autres (peut-être au cours d’un reconditionnement). Seules les surfaces sur lesquelles sont gravées les échelles de distance du tambour de hausse sont polies blanc, alors que le sélecteur, l’extracteur, le chien et certaines petites pièces du mécanisme de détente sont de teinte rougeâtre. Les surfaces externes bénéficient d’une bonne finition et ne laissent apparaître aucune trace d’outil. La finition interne reste, quant à elle, purement fonctionnelle. Comme sur la plupart des armes de poing militaires des années cinquante, la carcasse et la glissiè- 35



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