à Paris n°8 fév/mar 2004
à Paris n°8 fév/mar 2004
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°8 de fév/mar 2004

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Ville de Paris

  • Format : (210 x 265) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 5,7 Mo

  • Dans ce numéro : Protection de l'enfance : agir avec les familles

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 40 - 41  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
40 41
38 àParis UNE FRESQUE IMPRESSIONNISTE La famille Rouart fin XIXe. Ici, le père, grand industriel amateur d’art et sa collection de peintures – Delacroix, Degas, Monet, Berthe Morisot, Renoir. Là, ses enfants, leurs amitiés avec Mallarmé, Gide, Valéry, Dubussy… Plus loin, les œuvres des peintres de la famille – Augustin, Ernest,… Audelà du simple portrait de famille, cette exposition dessine une grande fresque : celle du bouillonnement artistique de la fin du XIX e siècle. Eugène Manet et sa fille au jardin, peint par Berthe Morisot en 1883. > « Au cœur de l’impressionnisme, la famille Rouart », du 3 février au 13 juin. Musée de la Vie romantique - 16, rue Chaptal (9 e). Rens. au 01 55 31 95 67 PARIS, VISITE GUIDEE L’exposition permanente du Pavillon de l’Arsenal se dépoussière. Dans une scénographie de FinnGeipel, genèse et évolutions de Paris sont valorisées. Entre autres nouveautés: la grande maquette de la ville est désormais animée par un savant logiciel… A vous les flâneries virtuelles dans les rues de Lutèce et du Paris de demain. > Pavillon de l’Arsenal, 21, boulevard Morland (4 e). Tél. 01 42 76 33 97 21 FESTIVAL DU FILM JULES VERNE Se replonger dans 20000 lieues sous les mers, refaire Le Tour du Monde en 80 jours ou survoler De la Terre à la Lune : voilà la meilleure façon de se préparer au 12 e Festival du film Jules Verne. Une sélection internationale de documentaires d’aventure, combinant expéditions archéologiques, spéléologiques, spatiales et sousmarines films animaliers et découvertes ethnographiques. > Du 9 au 16 mars au Rex, 1, boulevard Poissonnière (2 e). Tél. 01 42 36 83 93 www.julesverneaventures.com RESISTANCES Dans le cadre de « Conjurations et attentats contre Hitler », le Mémorial Leclerc envisage, comme à l’accoutumée, une approche littéraire de l’exposition. Le 5 février, au cours d’une soirée-rencontre, Robert Belot viendra présenter son récent ouvrage : Henri Frenay, de la Résistance à l’Europe.Un mois plus tard, le 4 mars, c’est Alain Vincenot, auteur de La France résistante, histoires de héros ordinaires qui sera à l’honneur. Réservez ! > Soirées auteurs du Mémorial Leclerc et du Musée Jean Moulin, Jardin Atlantique, 23, allée Deuxième-DB (15 e). Tél. 01 40 64 39 44 A 18 heures, entrée libre. LA COMMUNE A L’HOTEL DE VILLE Soixante-douze jours d’un pouvoir républicain aux mains des travailleurs, Paris en flammes et en ruines : la Commune, grandiose et tragique, fut l’une des crises les plus violentes de l’histoire de la capitale. L’association Les amis de la Commune de Paris présente une exposition dont le scénario, construit à partir de documents, de costumes et d’objets d’époque, retrace l’histoire du 18 mars au 28 mai 1871 et s’achève sur des œuvres de Jean Rustin. Spécialiste du nu, le peintre déclarait : « C’est bien dans le corps, dans la chair que s’écrit l’histoire des hommes. » > Du 18 mars au 11 avril (fermé les 5 et 6 avril). Du lundi au samedi de 10 h à 19h. Salle des Prévôts et Salon des Tapisseries de l’Hôtel de Ville (4 e). Entrée libre. Renseignements : Paris Infos Mairieau 08 2000 75 75 (0,13 € /mn) CIRQUE Labo-chapiteau Entre Pantin et la Grande Halle de la Villette, circassiens et acrobates s’entraînent. Ils ont enfin leur lieu, l’Espace Périphérique. Il y a bien quelques cirques permanents en ville, quelques chapiteaux qui percent ici et là l’alignement des façades. Mais un lieu de création, entièrement dédié à l’accueil des artistes des arts de la piste, de la rue et de la marionnette, il n’en existait pas… Jusqu’à ce que l’Ecole nationale du cirque d’Annie Fratellini, aux confins du parc de la villette, déménage, abandonnant son chapiteau et ses cabanesateliers mitoyennes. Depuis, le terrain, qui appartient à la Mairie de Paris et à l’Etablissement public de la Grande Halle de la Villette, a été baptisé Espace Périphérique et converti en lieu de résidences d’artistes. « L’ouverture de ce laboratoire répond à une attente des artistes, qui étaient obligés de louer des studios de répétition inadaptés, raconte Christine Chalas, coordinatrice de l’Espace. Depuis notre ouverture en juillet 2002, nous avons reçu une centaine de dossiers de candidature. Une quarantaine de compagnies sont passées par ici. » Etabli au cours de commissions de sélections semestrielles présidées par l’adjoint au Maire chargé de la Culture, le programme des résidences valorise des artistes franciliens engagés dans des démarches innovantes, à la croisée des disciplines. Un principe qui colle plutôt bien avec l’atmosphère de ce lopin de terre. Coincé entre une lanière du boulevard périphérique, la festive salle du Cabaret Sauvage et un carré végétal d’herbes folles, l’Espace Périphérique est un carrefour. Celui des hommes, des idées et des désirs. « Aux envies et besoins des artistes en résidence, Marie-Anne, la régisseuse et moi essayons d’apporter des réponses ajustées, précise Christine Chalas. Il s’agit d’un travail d’accompagnement sur mesure: les compagnies établies viennent ici peaufiner un spectacle ; d’autres créer une œuvre. Nous recevons aussi des artistes dont la démarche n’est pas liée à une production : ils approfondissent une recherche, expérimentent des formes… », poursuit la coordinatrice qui, depuis bientôt un an, jongle entre les attentes des uns et les doutes des autres. Car certains ont besoin d’attention : conseils avisés, organisation de représentations devant les professionnels et les financiers potentiels... « Ici, l’effervescence est palpable, souligne Christine Chalas. Cette intensité dans les échanges artistiques, que personne n’avait osé imaginer, est ce qui caractérise le mieux l’Espace Périphérique. » Un truculent bouillonnement se trimbale ici, le long de la rampe du périph’.■ > Espace Périphérique, 211, avenue Jean-Jaurès (19 e). Tél. 01 40 03 72 83
CINEMA Cap sur l’Argentine « Cinéma du réel », l’un des plus importants rendez-vous du film documentaire, propose pour sa vingt-sixième édition une rétrospective de la filmographie argentine. Deux questions à Suzette Glénadel, déléguée générale du festival. àParis : Depuis sa création en 1978, « Cinéma du réel » a projeté plus de 2 000 films. Comment qualifier cette 26 e édition ? Suzette Glénadel : Comme chaque année, les films en compétition témoignent de la vision et de la créativité de cinéastes contemporains. Des auteurs qui décrivent l’homme dans son quotidien et qui, se faisant, dressent le portrait de l’humanité. Rassemblant des genres, styles et idées variés, le festival est ouvert comme une lucarne sur le monde et contribue à en préserver la mémoire. Cette saison, la rétrospective est dédiée à la filmographie de l’Argentine. Pourquoi ? Parce que depuis deux ans, on assiste là-bas à l’émergence d’une nouvelle vague de cinéastes. Du côté de la fiction s’impose une production réalisée avec peu de moyens, où les personnages ressemblent plus au commun des mortels qu’à des stars. Je pense en particulier à « Mondo Grua » ou « El Bonaerense » de Pablo Trapero, « La Cienaga » EXPOSITION de Lucrecia Martel ou encore à « Tan de repente » de Diego Lerman qui, distribués il y a peu en salle, ont su attirer un large public. Le documentaire argentin est lui porté par de jeunes réalisateurs militants, les enfants des disparus de la dictature. Racontant la fin de l’industrialisation (des mines de Patagonie aux usines à gaz dans les plaines du Nord), les luttes ouvrières et la résistance du peuple, ils partent, caméra au poing, témoigner des blessures de leur pays. Notre sélection met l’accent sur cette création qui laisse entrevoir une âme argentine nostalgique, empreinte d’un sentiment de désespoir et d’un romantisme teinté de douleur. En parallèle, nous rendons hommage aux maîtres Fernando Birri et Fernando Solanas ainsi qu’à Jorge Cedron et Raymundo Gleyser, cinéastes disparus. > Cinéma du réel, du 5 au 14 mars, 19, rue Beaubourg (4 e). Tél. 01 44 78 44 21 Bois: le cœur de l’ouvrage Ebénistes, menuisiers… En France, 300 000 personnes travaillent dans le secteur du bois. L’exposition « Du cœur à l’ouvrage » tient à faire connaître cette filière en pleine expansion. Organisée par les Compagnons du devoir, cette manifestation valorise leur savoir-faire et les précieux apprentissages inhérents à la tradition du compagnonnage, tout en prônant une meilleure utilisation du matériau ainsi que le respect de valeurs environnementales. Un projet aux fondements pédagogiques affirmés où matériaux divers, réalisations techniques originales et animations vidéo sont combinés à un programme de visites d’ateliers de production, de colloques et de débats. Pour, peut-être, susciter de nouvelles vocations. ■ > « Du cœur à l’ouvrage », jusqu’au 29 février. Entrée libre, tous les jours de 10 h à 18h. Parvis de l’Hôtel-de-Ville, (4 e). Tél. 01 44 78 22 50 sortir 39 FESTIVAL DE L’IMAGINAIRE La chanteuse colombienne Petrona Martinez (au premier plan à droite) Récit d’un barde du Khorassan (Iran), musiciens d’Epire (Grèce), dombra et kobyz du Kazakhstan, psaumes et chants gaéliques de Lewis (Iles Hébrides d’Ecosse), musiques de la cour impériale de Mandchoue… : le Festival de l’imaginaire est de retour ! Avec, pour cette huitième édition, une place de choix pour les spectacles et concerts des confins de l’Europe. > Du 3 mars au 4 avril à la Maison des Cultures du Monde, 101, boulevard Raspail (6 e). Tél. 01 45 44 72 30 L’ENFANCE EN MUSIQUE Familles mélomanes, filez à la Cité de la musique. Jusqu’au 29 février, une flopée de concerts tout public autour de l’enfance, sont à l’affiche. Œuvres de répertoire (Mozart, Ligeti), chansons d’antan ou chœurs d’enfants sauront ravir petits et grands. Sans compter les surprises, tel le cycle de films sur les enfants musiciens d’Inde, de Cuba, de Trinidad et d’ailleurs. > Jusqu’au 29 février 221, av. Jean- Jaurès (19 e). Tél. 01 44 84 45 00 et sur www.cite-musique.fr Vincent Malone, « Rois des papas », donnera deux concerts les 28 et 29 février.



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :