à Paris n°71 sep/oct/nov 2019
à Paris n°71 sep/oct/nov 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°71 de sep/oct/nov 2019

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Ville de Paris

  • Format : (200 x 270) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 2,8 Mo

  • Dans ce numéro : la rentrée du bon pied !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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sur l’engagement et la solidarité, généralisé à partir de 2021, a fait ses preuves. Notre groupe œuvre au sein de la majorité présidentielle à faire en sorte que du plus jeune âge à l’âge adulte chacun puisse s’émanciper, s’élever, sans césure éducative ou de formation. > Twitter  : @DemProgParis GROUPE GÉNÉRATIONS LÉA FILOCHE ET YVES CONTASSOT CO-PRÉSIDENTES DU GROUPE Privatisation ADP  : notre affaire à toutes Depuis le 13 juin 2019, toutes les électeurrices peuvent signer en ligne pour soutenir le projet de loi contre la privatisation d’ADP, afin qu’il soit proposé au referendum. Cet exercice novateur permet à toutes les citoyennes de prendre part concrètement au débat national. ADP, comme la Française des Jeux que le gouvernement veut également privatiser, sont des sources importantes de revenus pour l’État qu’il est stupide de vouloir transférer au privé. La volonté de privatiser Aéroports de Paris répond à une logique incessante de privatisation. ADP est un actif stratégique de l’État qui assure des missions de sécurité cruciales et qui s’inscrit dans un schéma global d’aménagement du territoire en Île-de-France. De plus, se priver de marges de manœuvres relatives à la mobilité aérienne qui est la plus polluante de toutes paraît soit fou, soit extrêmement cynique à l’heure où l’urgence climatique se fait intenable. Le transfert de 9 000 kilomètres de concessions autoroutières au secteur privé s’est révélé avoir été un désastre financier pour l’État, la privatisation partielle de l’aéroport de Toulouse nous montre que l’on ne peut pas tout livrer au secteur concurrentiel, au marché. Le 4 décembre 2014, la société d'actionnaires chinois Casil Europe rachète 49,99% des parts de l'État dans l'aéroport toulousain, dès 2015, les élues et citoyennes ont assisté impuissantes au versement de plusieurs millions d'euros de dividendes aux actionnaires en puisant dans les réserves de l'aéroport. Saisissez-vous de ce débat, signez pour qu’un référendum soit organisé, la privatisation d’ADP est notre affaire à toutes. > Retrouvez-nous sur www.generation-s-paris.fr GROUPE 100% PARIS PIERRE-YVES BOURNAZEL, PRÉSIDENT DU GROUPE La candidate A. Hidalgo désavoue la Maire de Paris Une gouvernance efficace, c’est un cap clair. Or, depuis 2014, la Maire de Paris ne gouverne pas, elle annonce. Candidate en 2013, la Maire de Paris rejetait l’idée de créer une police municipale. Candidate en 2019, face à l’évidence, elle se résout à l’annoncer, sans aucune concertation avec les Parisiens. En 2015, la Maire de Paris refusait l’extension du travail dominical. Quelques mois plus tard, elle autorise l’ouverture des magasins quinze dimanches par an, le maximum autorisé par la loi. TRIBUNES — 34 — À PARIS AUTOMNE 2019 En mars 2018, en plein fiasco Vélib, la Maire de Paris défendait la gratuité des transports. En janvier 2019, elle affirme que la gratuité ne peut être « l’alpha et l’oméga d’une politique de transport ». L’abandon du projet de bétonisation du stade Ménilmontant, hérésie écologique, est le dernier épisode d’une gouvernance qui échappe à toute logique, si ce n’est électoraliste. Le projet de création de six tours à Bercy-Charenton devrait être retravaillé. Pourtant, il y a un an, la Maire de Paris défendait cet « urbanisme délicat » et niait toute densification. La création de quatre « forêts urbaines », en réalité quelques dizaines d’arbres, ne suffira pas à masquer un bilan sans appel. Depuis 2014, Paris fait davantage pousser le béton que la végétation, au détriment de la qualité de vie des Parisiennes et des Parisiens. Qui croire ? La Maire qui s’obstine à bétonner des espaces de respiration ou la candidate qui promet exactement l’inverse ? Finalement, en changeant de pied constamment, la candidate est la meilleure procureure pour dresser le réquisitoire de cette mandature. Nous proposons une gouvernance plus horizontale. Une idée est bonne ou elle ne l’est pas, elle n’a pas d’étiquette partisane. Et si elle est bonne, on doit tout faire pour la mettre en œuvre et obtenir des résultats. > Retrouvez-nous sur Twitter @100prcentParis Ces tribunes n'engagent pas la rédaction.
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