à Paris n°54 mar/avr/mai 2015
à Paris n°54 mar/avr/mai 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°54 de mar/avr/mai 2015

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Ville de Paris

  • Format : (170 x 287) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 6,4 Mo

  • Dans ce numéro : des mesures pour mieux respirer.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Printemps 2015 26 découverte William Beaucardet Ce nouvel édifice signé Jean Nouvel accueille une salle unique à l’acoustique révolutionnaire. Il propose également des ateliers d’initiation à la musique pour tous les publics. La Philharmonie entre en scène Concerts, ateliers d’initiation au classique, expositions… Reportage dans ce nouveau lieu musical majeur de la capitale. Elle surplombe le parc de la Villette (19 e) depuis janvier dernier. Édifice spectaculaire créé par l’architecte Jean Nouvel, la Philharmonie accueille une salle unique au monde à l’acoustique révolutionnaire ainsi qu’un auditorium de 400 places, des salles de répétition, un espace d’expositions, des salles de pratiques collectives… Avec la Cité de la musique voisine – renommée Philharmonie 2 –, Paris dispose ainsi d’un ensemble dédié au classique et aux musiques actuelles. Une salle modulable C’est la pièce maîtresse de la Philharmonie. En pénétrant dans la grande salle de concerts, l’impression de proximité domine, comme si l’on entrait dans un vaste cocon. Le spectateur le plus éloigné de l’orchestre n’est qu’à 32 mètres du chef ! C’est la particularité de cette salle dite « enveloppante », dans laquelle le son passe derrière les spectateurs par la magie de balcons décrochés du mur. L’espace est modulable : 2 400 places assises et jusqu’à 3 650 pour des concerts de jazz, de rock… La Philharmonie accueille également tous les musiciens, qu’ils soient professionnels ou amateurs. Son ambition : contribuer au renouveau de la pratique collective, à travers des ateliers d’initiation pour tous les publics. La maison des orchestres L’extérieur est également impressionnant. Plus de 200 000 oiseaux en tôle d’aluminium donnent une allure aérienne aux façades du bâtiment. Le toit est accessible gratuitement aux visiteurs, avec à ZOOM William Beaucardet la clé une vue insolite à 360 degrés. La Philharmonie accueille enfin une large palette de formations : l’Orchestre de Paris et l’Ensemble intercontemporain, qui y sont résidents, ainsi que trois formations associées : les Arts florissants, l’Orchestre de chambre de Paris et l’Orchestre national d’Îlede-France. Côté international, les meilleurs orchestres mondiaux sont attendus, parmi lesquels le London Symphony Orchestra ou le New York Philharmonic. n 221, avenue Jean- Jaurès (19 e). Tél. 01 44 84 44 84. www.philharmoniedeparis.fr ET LES PREMIÈRES EXPOSITIONS SONT… La Philharmonie inaugure le cycle de ses expositions avec deux événements : « David Bowie is » vous plonge du 3 mars au 31 mai dans l’univers et les influences de la star anglo-saxonne, puis c’est le compositeur et chef d’orchestre Pierre Boulez qui est à l’honneur, du 17 mars au 28 juin, à l’occasion de son 90 e anniversaire. Guy Montagu-Pollock
Émilie Chaix/Mairie de Paris Cédric Klapisch, éternel amoureux de Paris La capitale est une source d’inspiration permanente pour Cédric Klapisch. portrait Rencontre avec le réalisateur, scénariste et producteur, président du comité de sélection du Fonds de soutien au court métrage de la Ville. S es voyages à l’intérieur de Paris ne s’arrêtent jamais. De quartier en quartier, Cédric Klapisch parcourt la ville sans relâche, dans sa vie comme dans ses films. Depuis son premier long métrage Riens du tout (1992), situé dans l’univers d’un grand magasin parisien, jusqu’à Paris (2008) en passant par Chacun cherche son chat (1996), la capitale est omniprésente. Pourquoi ? « Parce que je suis Parisien, sourit-il. J’aime décrire des lieux où j’habite. » Depuis octobre dernier, il préside le comité de sélection du Fonds de soutien au court métrage de la Ville de Paris*, qui accorde des aides financières aux projets de films courts. « C’est important d’aider les jeunes cinéastes, d’avoir de nouveaux regards sur Paris », insiste Cédric Klapisch. Né en 1961 à Neuillysur-Seine (Hauts-de-Seine), il rejoint le 5 e arrondissement… trois jours après sa naissance. « Ma vie, c’est trois ans à New York, cinquante ans à Paris ! » Sa vie, il la résume par une boutade : « Trois ans à New York [où il étudie le cinéma,ndlr], cinquante ans à Paris ! » Son enfance a pour décor le quartier de la Contrescarpe (5 e), près de la rue Mouffetard, avant de déménager dans le 13 e arrondissement, dix ans plus tard. Il fait sa scolarité au lycée Rodin. Ces années de jeunesse, engagées et festives, il les raconte dans Le Péril jeune (1994), écrit dans l’urgence « avec deux copains » pour la chaîne de télévision Arte. « Le titre avait été inspiré par une couverture de Charlie Hebdo, préciset-il. Parler du lycée était un moyen d’évoquer une époque créative, au milieu des années 1970… » Depuis dix-sept ans, Cédric Klapisch a posé ses valises dans le 11e. « J’ai aussi habité au croisement de la rue Oberkampf et de la rue Saint-Maur, bien avant que cela devienne un quartier branché », s’amuse-t-il. Sa source d’inspiration actuelle ? Les photographes. « Je m’inscris dans le mouvement de Doisneau, Brassaï, Isis… Je suis sensible à ce qu’ils montrent de Paris. Cette ville est un sujet de photo en constante évolution. » n * Paris.fr/cinema bIO EXPRESS 1961 Naissance à Neuillysur-Seine (92). 1992 Réalisation de son premier film, Riens du tout. 2002 Sortie de L’Auberge espagnole. 2014 Préside le comité de sélection du Fonds de soutien au court métrage de la Ville de Paris. 2015 Tournage de la série 10% pour France 2. Printemps 2015 27 i



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