à Paris n°29 déc 08/jan-fév 2009
à Paris n°29 déc 08/jan-fév 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°29 de déc 08/jan-fév 2009

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Ville de Paris

  • Format : (210 x 264) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 33,8 Mo

  • Dans ce numéro : en piste pour l'hiver !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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ActualitéIlenfance Foyers éducatifs, accompagnement scolaire et social, activités de loisirs et de prévention dans les centres sociaux: la Ville de Paris aide les enfants les plus fragiles.c, 44 est comme dans une fomille.., D'une simple phrase, Bernard Uguen, directeur adjoint du foyer éducatif JeDller, présente l'établissement. Au cœur du 13e arrondissement, œt ancien orphelinat, autrefois géré par des sœurs, est depuis 30 ans une structure de l'Aide sociale à l'enfance (ASE, soutenue par le département de Paris) et l'un des plus grands centres de la capitale: 60 chambres accueillent filles et garçons. A Paris, en banlieue ou en province, 5 000 enfants parisiens sont accueillis dans des familles ou dans des structures collectives de l'ASE. tent:iaiR, ni logiquetnldial/e': insiste-t-ll. C'est donc un lieu oll\ti't. Les en&nts et ados sont d'ailleurs soolarisés hors du foyer. A l'unité des adolescents, on découvre un appartement de jeunes filles avec trois chambres, une œisine partagée et un petit salon. "Organisation de l'entretien de l'appartement": sur le réfrigératew ; une petite affichette rappelle les consignes de vie commune. "Il y a une grosse pmena des éduc:nteurs, reconn.alt en souriant Bernard Ugum.Avec des horaires stricts et f orgmrisarion des tdches mhragh'es. l'impression d'une auberge de jeunesse leur passe vite."'Un service d'accueù de jour éducatif assuœ aussi un accompagnement scola.ùe et &milial. encadré par quatre éducateurs, avec• Adoucir la réalité de la séparation l'aide d'une psychologue. Un moyen de lutter contre la déscola- Toussontplaœs, car il y a "de gros soucis dans leur fomille", expliquerlsation et le& problèmes de comportement, par un soutien à une Pascal Grotto, directeur du foyer. Avec en priorité des fratries, car vingtaine de jeunes qui ne résident pas au foyer. "Puis, on dlbouèestunDlO)'md'adoucirlaréalitédelaséparation,en che sur des difficultés lduœtives et un soutien aux s'appuyant sur ks liens fraternels. Un tiers des lits sont.explique 5 000 Evelyne, éducatrice. aussi réseMs à un programme innovant, un accueil petits Plirlllens "séquentiel• pour trois nuits maximum par semaine. sont accueillis• Les centres sociaux en appui Cet accueil à la carŒ permet un travail plus simple avec p•r des f8mllles Accompagnement scolaire, alphabétisation, loisirs la fimWle, qui garde sa plac.e malgré la séparation. "Le ou des structuNS éducatifs et de soc:ialisation•.. Les 34 œntres sociaux placement est trop lourd gérer pour œrtains jeuneS', de le sacl81e parisiens, soutfnUs par la Caisse d'allocaDons &mi1iah précise Pascal Grotto.A Jenner, "il tfy a ni logique péni- i l'enfance (Caf) et 1a Ville de Paris, gardent une forte vocation
A puche, le centre social J2P (19eh d-dessus le foJer sodo-ucatlf Jenner (131 !) et sesucateurs fiuniliale. Six nouveaux œntres devraknt ouvrir d'ici 2014. ainsi que quatre lieuxd'ac.cueil inntMnts.réservés aux jeunes. Rue Petit (l9' !) ,1e œntœ J2P propose, chaque mercredi, des activités mllectives culturelles et sportives. Ici, priorité li'accompagnement social pour des tàmilks souvent très déf.tvorlsées. "Notre réfomrtejQmfiJes les aide dans 1euts dhn4rdles auprtsde 14 Caf ou encœr tUtecte ks problhnes de scolari ou de comportement avec les enfonts, puis les orienœ", détaille Morad Cbahrine, directeur de J2P. Du CP au lyœe, 70 jeunes sont d'ailleurs aCXlleil& en soutien scolaire deux fois per semaine. la place des pamtts est également forte. Car, mmme dans tous les centres sociaux, les habitants sont associés aux activités: entretien du janfin partagé, planté au milieu de la rue Petit et sorties culturelles sont ouverts aux pères et aux mères. "Pour certains, c'est la pmnim fois qllils/autorisent une sortieawr leurs en{t:mti: pzécise Momd Cbabr.ine. Le centre social va même au-devant des jeunes, par des IIDimations de rue, telles le graff ou la musique. I:opération Pieds d'itnmeuble en éventm1 propose des ateliers gratuits. Pour l'adjointe chargée de la protection de l'enfance et de la prévention, il s'agit de proposer une palette de mesures adaptées aux besoins de chaque enfant, pour préparer leur autonomie et les aider à s'intégrer dans la société.•...1111llefmuwz la œltttes S « iawc Pf ! rilkns "F sur Centm-sodawc-ptlds.otg ou Solldtlrltes.ptlrls.fr•altdVOLAT Devenez parrain 1 Le parrainage est un engagement bénévole, pour apporter un soutien à un enfant et à sa famille. C'est un moyen concnrt pour construilw une relation affective privilégiée entre un enfant et un adulte ou une famille, à partir de temps partagé entre l'enfant et son parrain. li repose sur des valeurs d'« hange, de riclproclt:i, d'enrichissement mutuel et de confiance. Plusieurs associations sont enpgées dans œ type d'actions. CMrfre ftvllfGis th ptDtedlotl del'enftlnce: www.tfpe.liSSO.fr Panaln par'mll•: www.ptnalnspatmllw.org.ADOPTIOfl Un lieu unique à Paris Des murs colom, une mosaïque de visages d'enfants et de parents dans les escaliers: -on voulait disposer d'un lieu chaleureux", explique le responsable Robert Pavy. Depuis 18 mols, les Parisiens souhaitant adopter disposent de l'espace Paris Adoption, un lieu unique oi'A les associations peuvent se retrouver, mals aussi les enfants pupilles ou les... -. bébés "nés sous x• en quête de leurs orisines. Ici, 5 professionnels (administratifs, assistantes sociales, psychologues-) les• r assistent. Car la route est longue: "' ! adoptlon est devenue très compliquée, kspnxédun5changent selon les poys et les._.o&.&... _. _. adoptants sont souvent un peu perdus.• Chaque année, plus de 700 demandes d'agrément sont adressées aux services parisiens. La plupart obtiendront un agrément (valable cinq ans) en neuf mois environ. Principale difficulté: la demande d'adoption est beaucoup plus forte que le nombre d'enfants adoptables. Certaines familles adopteront un enfant pupille de l'Etat, d'autres se tourneront vers l'adoption d'un enfant ill'itranger. Accueil personnalls6 des enfants pupilles respaœ Paris Adoption assure aussi le suivi des "grands" pupilles. Mireille, assistante soclo-éducatlve, a ainsi soutenu un adolescent en rupture, devenu pupille A l'Ige de 16 ans. Une alde est aussi apportée aux enfants nés anonymes: les "nés sous x•. Certains veulent comprendre pourquoi leur mère les a abandonnés: res pace sert alors de relais..,1 y a beaucoup d'histoin5 compliquées, confie Dominique Jeanne Rosset, mecin pêdopsychiatre. J'Qi 1191 une personne de 50 ans qui a tNœuvert, d la mort de ses pomtts, qu'elk IMIIt lU adoptie. Par ailleurs, les parents adoptants sont aussi accompagnés pendant six mols après l'adoption: "Pour œrtalns, rafflvée de l'etiftlnt tévèle des blessun51ntlmes, une riallté toujoun drente de œlle lmtglnée.• C'est donc un patient travail d'équipe....11111 ltrfos sur l'esptœ Paris A#loptlon au 39 7S et sur Ftlmllle.ptlrls.fr



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