à Paris n°28 sep/oct/nov 2008
à Paris n°28 sep/oct/nov 2008
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°28 de sep/oct/nov 2008

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Ville de Paris

  • Format : (206 x 264) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 57,4 Mo

  • Dans ce numéro : tout sur la rentrée.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Tribunes GROUPE DU MOUVEMENT REPUBLICAIN ET CITOYEN Sauvons nos services publics ! Les services publics, fer de lance de l'Egalité républicaine, sont aujourd'hui attaqués de toute part. Tout d'abord par l'Europe qui, à travers le "service universel", réduit le service public à sa portion congrue et soumet tout le reste à la concurrence. La modération des tarifs n'entre pas en ligne de compte car l'accès réel pour tous aux services publics n'est pas un objectif pour Bruxelles. Cela s'opère avec la complicité de nos gouvernements qui signent les directives puis les retranscrivent en droit interne. Comme si cela ne suffisait pas, le gouvernement surenchérit par des privatisations (que l'Europe n'impose pas !) , par la suppression GROUPE CENTRE ET INDEPENDANTS des remises sociales au profit des remises commerciales (-7 5% sur les appels internationaux, tarifs SNCF grands voyageurs, etc.) et par l'augmentation démesurée des tarifs normaux. De plus, la mise en place de la RGPP (révision générale des politiques publiques) est une véritable politique d'austérité. Qui trouve qu'il y a trop de profs et de classes, trop d'infirmiers et d'hôpitaux ou trop de travailleurs sociaux ? Comment lutter contre la fraude fiscale quand on supprime des agents des impôts ? Enfin la dernière pierre à l'édifice est la décentralisation: désormais l'Etat se décharge de plus en plus sur les collectivités locales sans donner de compensations financières. De ce fait, le RMI coûte aujourd'hui à Paris plus de 50 millions d'euros par an. Demain, c'est une partie de la réforme injuste du bouclier fiscal qui sera à la charge de notre ville, sans compter que l'Etat se désengage de tous les travaux d'ampleurs comme celui de l'extension du Tramway ! Ajoutons à cela la politique de soin et c'est à la casse de la solidarité à laquelle nous assistons. La mobilisation des citoyens contre cette régression est indispensable ! Marinette Bache, présidente du groupe Anticiper l'avenir de Paris, pour servir le présent Ce mois-ci la Conférence métropolitaine se transforme en Syndicat mixte d'études, qui sera ouvert à toutes les parties, des communes à la Région, toutes tendances politiques confondues. A la recherche d'une vision partagée sur l'avenir du Grand Paris, les élus du groupe Centre et Indépendants y apporteront leur contribution. Dans le sillage de Christian Blanc, ministre Nouveau Centre, garant de l'intérêt général, nos élus seront à l'écoute et au service des Parisiens. Ils défendront toutes mesures renforçant l'attractivité internationale de la métropole, la recherche d'une croissance 18 Il àParis Il trimestriel automne 2oo8 significative dans une approche sociale et solidaire. Faisant preuve de cohérence et de vision dans les dossiers majeurs que sont les transports, l'environnement, le logement sans éluder la question des "tours'nous serons une force de proposition sur le Grand Paris. Et notre groupe a le souci tout au long de la mandature d'améliorer le quotidien de nos concitoyens. Nous avons lors des premiers mois de mandat porté le débat sur le cambriolage du marché Saint-Quentin (lOe) qui pose, au-delà des problèmes de sécurité, la question de la difficile relation concessionnaires/commerçants. Suite aux graves incidents de juin dernier, nous avions proposé de clôturer le Champs de Mars (7e) afin d'assurer aux familles, touristes ou résidents la tranquillité nécessaire à ce superbe espace vert. Notre souci est de trouver une efficacité maximum dans la prise de décisions. Quand nous proposons de mieux appréhender le traitement du handicap mental dans l'élaboration de la construction pour le troisième âge, nous jouons pleinement notre rôle d'opposition constructive. Yves Pozzo Di Borgo, président du groupe Ces tribunes n'engagent pas la Rédaction du magazine.
Permanence week-ends et jours fériés des médecins libéraux La permanence des soins est la possibilité de consulter un médecin libéral pour toute personne qui a besoin d'un avis médical en dehors des heures d'ouverture des cabinets médicaux. Pour appeler la Permanence des soins, composez le 15. Le 15: les urgences mais pas seulement Le 15 est le numéro d'appel en cas d'urgence médicale grave. Mais pas seulement: aujourd'hui, si votre état ne nécessite pas d'aller aux urgences, le 15 vous propose une réponse de proximité. Le centre 15 organise la permanence des soins: il vous orientera vers un cabinet de généraliste proche de votre domicile ou vous proposera une visite à domicile. Si vous souffrez d'une pathologie lourde et/ou évolutive, pensez à anticiper la possibilité de complications avec votre médecin traitant. Vous pouvez vous déplacer ? Il existe à Paris des Maisons médicales de garde (MMG). Elles sont ouvertes les soirs de la semaine, les samedis après-midi, les dimanches et jours fériés. Les consultations sont assurées par des médecins généralistes, sans rendez-vous, dans les conditions normales de prise en charge (tiers payant et CMU) et elles bénéficient de l'environnement de la structure où elles se situent. t Maison médicale de garde du 14 8 19, rue Vercingétorix (14e) ouverte le samedi de 14h à 20h et le dimanche de 8h à 20h t MMGdu 16 8 23, rue Georges-Bizet (16e) ouverte le samedi de 14hà20hetledimanchede9hà20h t MMGdu 19 8 9-21, sente des Dorées (19e) ouverte les soirs de semaine de 20h à 23h, le samedi de 14h à 20h et le dimanche de 9 h à 20h Par ailleurs un certain nombre de cabinets médicaux sont ouverts sur les horaires de la permanence des soins. Vous pouvez vous renseigner auprès des pharmacies de garde ou en appelant le 15. Vous souhaitez une visite à domicile ? Elle est effectuée par un médecin généraliste d'une des structures de garde parisiennes qui répondent 24h/24. Les tarifs vont de 26 à 56 € , la prise en charge par l'assurance maladie se fait dans les conditions habituelles. Vous pouvez appeler le 15, qui oriente votre demande ou contacter directement: t Garde médicale de Paris, tél. 0142 72 88 88 t Urgences médicales de Paris, tél. 0153 94 94 94 t SOS médecins, téL 0147 0777 77 Plus d'info sur Sante.paris.fr Le Samu (15), c'est aujourd'hui z fonctions t Choisir avec le patient la meilleure solution t Diriger les cas les plus graves directement vers la bonne structure d'accueil révention Il Actualité.INTERVIEW Bien vu RECEVOIR Joueurs d'échecs au jardin du Luxembourg, 6e arrondissement Photographie de Alaix (15•) Faites partager votre regard sur Paris en envoyant vos photos légendées avec vos nom et adresse à: Magazine "à Paris", 4, rue de Lobau, 75004 Paris. Daniel Janniere Directeur médical adjoint du Samu Comment évolue le Samu ? A l'origine, le principe était que tout patient sur le territoire Jrançaispuisseappelerle1sencas d'urgence. Au fil du temps, la gestion des cas moins urgents s'est imposée : à partir des années 1980, nous avons commencé à proposer aux patients une réponse graduée, sur la base de partenariats avec les pompiers, les ambulanciers ou des médecins généralistes. Et depuis trois ans, nous mettons en place la permanence des soins: le 15 est devenu une plate1orme de médecins qui écoutent le patient pour l'orienter au mieux. Aujourd'hui, les détresses médicales ne représentent plus qu'un appel sur quinze. L'appel au 15 constitue-t-il une première consultation ? Oui. Les médecins prennent le temps de dialoguer avec le malade pour trouver la meilleure solution: envoi d'une unité de réanimation, visite d'un médecin à domicile, orientation vers un cabinet de généralistes ouvert ou une Maison médicale de garde. Chacun y gagne en temps et en efficacité: nous régulons mieux l'accueil des malades en hôpital et le patient en détresse est acheminé directement dans la meilleure filière de soin. Il n'est plus amené à l'accueil des urgences mais directement dans leservice compétent. Si vous ne recevez pas le magazine àPtlrls dans votre boite aux lettres, ou si vous ne souhaitez plus le recevoir, vous pouvez vous (dés}abonner gratuitement:• en appelant le 39 75 (coût d'un appel local à partir d'un poste fixe hors tarif propre à votre opérateur)• en ligne sur Journal.paris.fr• ou en renvoyant le coupon ci-dessous à: Magazine à Ptlris 4, rue de Lobau- 75004 Paris Je désire recevoir gratuitement/ne plus recevoir (rayez la mention inutile} le magazine à Ptlrls Nom: Prénom: N" rue/av/bd:- Code postal: 1 7 1 5 1 1 1 1 Paris



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