à Paris n°21 déc 06/jan-fév 2007
à Paris n°21 déc 06/jan-fév 2007
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°21 de déc 06/jan-fév 2007

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Ville de Paris

  • Format : (210 x 265) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 2,8 Mo

  • Dans ce numéro : tramway, bus, vélo, stationnement... transportez-vous !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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QuartiersIlbalade Les étonnantes machines de Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely donnent des couleurs à la fontaine Stravinsky Le Marais, contrastes assurés De l’audacieux Beaubourg à la très élégante place des Vosges, des appétissantes échoppes aux boutiques de mode, immergez-vous dans un Marais (4 e) changeant comme l’eau vive. L’hôtel de Lamoignon 34IlàParisIltrimestriel décembre 2006 Métro Rambuteau.A peine recraché par le ventre de Paris, vous voici au pied de la bête, énorme, métallique et colorée. Depuis 1977, le Centre Pompidou exhibe ses boyaux de verre et ses écoutilles gigantesques à la vue des cinq millions de visiteurs qui, chaque année, arpentent ses salles d’exposition. Musée d’Art moderne voulu par le président Georges Pompidou, Beaubourg déroule à ses pieds un immense parvis de pavés qu’un cortège de caricaturistes, clowns et autres chanteurs de rue se chargent de transformer en cour des miracles. ■ Machines cracheuses Avant d’aller vous rafraîchir au bord de la fontaine Stravinsky et de ses étonnantes machines cracheuses signées Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely, grimpez jusqu’au dernier étage du Centre: la plus belle vue des toits de Paris vaut bien ce petit effort. Puis dirigez-vous vers la rue Rambuteau pour accéder au quartier de l’Horloge, délimité par les rues Saint-Martin, Beaubourg et du Grenier- Saint-Lazare. Sans âme et un peu triste, il abrite Marais Le cœur de Paris s’est construit sur un ancien marécage tout de même une sculpture de Zadkine et une étonnante horloge aux automates qui s’animent à intervalles réguliers. Quittez ce lacis de ruelles pour rejoindre la large rue du Temple, jalonnée de quelques beaux hôtels particuliers, puis, à gauche, la rue des Blancs-Manteaux jusqu’à l’église du même nom (d’un ordre de moines mendiants reconnaissables à la couleur de leurs manteaux). Avant d’affronter la bruyante animation des rues adjacentes, faites le plein de silence en entrant admirer la chaire baroque incrustée d’ivoire. Rejoignez la rue Sainte-Croixde-la-Bretonnerie via la typique rue Aubriot. Vous voilà dans le Marais historique, devenu un bastion animé de la culture gay. Restos, bars, galeries et librairies branchés s’y succèdent: l’ambiance y est festive et sophistiquée. Arrivés au bout, prenez la pittoresque rue des Rosiers, cœur palpitant du vieux quartier juif. D’une exceptionnelle vitalité, ce petit coin sinueux et saturé d’odeurs a préservé son caractère populaire mais pour combien de temps encore ? Les snacks à falafels, les vieilles librairies ashkénazes, les boutiques casher et les
Les automates animés de l’Horloge Sur le toit de Beaubourg Le passage Molière, donnant rue Saint-Martin Au musée Carnavalet Les Archives nationales appétissantes pâtisseries tentent de survivre face à l’implantation de magasins de mode ultra-chic. Empruntez à gauche la rue Pavée et passez devant la Bibliothèque historique de la Ville de Paris sise dans l’hôtel de Lamoignon, construit entre 1585 et 1590. ■ Devantures d’antan Vous arrivez dans la très longue rue des Franc-Bourgeois, bondée, le dimanche, de promeneurs et d’acheteurs. Remontez un peu pour découvrir le musée Cognacq-Jay, dans la rue Elzévir. Il abrite la collection privée du créateur de la Samaritaine, composée essentiellement d’œuvres du XVIII e siècle (peintures, mobilier, porcelaines, etc.). Chacune des vingt salles décline un thème précis: vous déambulerez dans le cabinet de dessin, la salle des pastels, la galerie anglaise… Retour dans la rue des Francs-Bourgeois. Ça et là des magasins de chaussures ou de vêtements ont préservé les jolies devantures des boulangers, bouchers ou pharmaciens d’antan. Bordée de prestigieux hôtels particuliers des XVII e et XVIII e siècle, elle offre de beaux aperçus de cours et de jardins. A l’angle de la rue de Sévigné se dresse Toits bleus, pierres blanches et briques rouges, vous êtes place des Vosges baladeIlQuartiers le musée Carnavalet, qui retrace l’histoire de Paris à travers son impressionnante collection de sculptures, peintures et meubles. Les époques défilent ainsi au gré des salles: le Moyen-Age, la Révolution, le Second Empire, les Années Folles… Continuez la rue des Francs-Bourgeois jusqu’à la sublime place des Vosges. D’une unité architecturale et d’une ordonnance parfaite, cette pure merveille construite sous Henri IV est entourée de 36 pavillons à deux étages. ■ Jardin à la française Toits bleus, pierres blanches et briques rouges enjambent les arcades abritant galeries d’art, terrasses et, le week-end, musiciens ou chanteurs classiques. Au n°6, vous pouvez visiter la maison où Victor Hugo vécut entre 1832 et 1848. Terminez avec le prestigieux Hôtel de Sully: en passant par la petite porte dérobée à l’angle sud-ouest de la place,vous tombez comme par enchantement sur le joli jardin à la française de cette bâtisse au style Renaissance. Ressortez rue Saint-Antoine, à deux pas du métro Saint-Paul. ■ Retrouvez toutes les balades sur www.tourisme.paris.fr Durée de la balade : 2 h 30 Centre Pompidou, tous les jours de 11 h à 22 h (sauf mardi et 1 er mai). Le musée d’Art moderne et les expositions ferment à 21h. Tél. 01 44 78 12 33. Musée Carnavalet, 23, rue de Sévigné, du mardi au dimanche de 10 h à 18h. Entrée gratuite pour les collections permanentes. Tél. 01 44 59 58 58. Maison de Victor Hugo, 6, place des Vosges, du mardi au samedi de 10 h à 18h. Tél. 01 42 72 10 16 trimestriel décembre 2006IlàParisIl35



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