à Paris n°12 nov/déc 2004
à Paris n°12 nov/déc 2004
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°12 de nov/déc 2004

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Ville de Paris

  • Format : (210 x 265) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 8,9 Mo

  • Dans ce numéro : Des commerces proches de vous

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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24 àParis Tramway et développement durable Le tramway parisien répond, depuis la conception de son projet, à une logique de développement durable. L’avancée des travaux permet de le constater car elle s’articule autour de trois exigences : récupération, recyclage et économies d’énergie. Ainsi, les pavés en granit retrouvés sous les trottoirs sont conservés, retaillés et réutilisés sur les bandes de service où se StoPub sur nos boîtes aux lettres Grâce aux autocollants « StoPub » distribués avec le magazine àParis, vous pourrez marquer votre refus des prospectus non adressés qui polluent votre boîte aux lettres. Chaque année, dans la capitale, plus de 20 000 tonnes d’imprimés publicitaires finissent dans la poubelle. Une pollution dont on se passerait volontiers. D’autant que le coût de la collecte et du traitement des déchets « papiers » s’élève à 200 euros par tonne. Un geste pour l’environnement En partenariat avec la mairie de Paris, le Syctom (Syndicat intercommunal de traitement des ordures ménagères) de l’agglomération parisienne lance une campagne « StoPub » pour lutter contre cette nuisance à Paris et dans ses 89 communes. trouvent les bancs et les autres éléments du mobilier urbain. Par ailleurs, si ce dernier joue la nouveauté, cela ne signifie pas gaspillage pour autant: les anciens bancs, poubelles et lampadaires seront en effet conservés et réutilisés pour d’autres chantiers. Le recyclage concerne un tiers des matériaux du tramway. Les revêtements de sol qui seront posés sur les espaces de circulation des piétons (sur l’esplanade de la Cité universitaire ou les stades Charléty LE TRAM SUR INTERNET Selon une enquête de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), 10% des habitants se disent prêts à se rallier à l’initiative, ce qui permettrait d’alléger la poubelle des ménages parisiens de 2 000 tonnes de déchets par an. Pour ne plus recevoir de prospectus, il suffit de placer l’un des deux autocollants reçus avec votre magazine de façon bien visible sur votre boîte aux lettres. Vous signalerez ainsi que vous ne souhaitez pas que l’on y dépose de courriers publicitaires non adressés. Et n’hésitez pas à faire profiter un voisin ou un ami du deuxième autocollant ! • environnement et Carpentier, par exemple) sont conçus à partir de verre recyclé. Concernant l’éclairage, la sécurité et l’amélioration du cadre de vie ont été privilégiées avec un souci d’économies d’énergie. La consommation moyenne des lampes du secteur qui est aujourd’hui de 5 040 kWh par nuit, ne sera plus, après les travaux, que de 4 780 kWh : une économie quotidienne de 260 kWh. Sur un an, c’est un gain de 95 000 kWh… Soit l’éclairage annuel d’une ville de 10 000 habitants.• Le tramway vient de se doter d’un nouveau site Internet. Possédant le label AcessiWeb, ce site permet aux personnes malvoyantes et nonvoyantes équipées d’un ordinateur muni d’un système de reconnaissance vocale d’avoir une description de toutes les informations présentes en ligne, y compris les images, les liens… Pour retrouver le calendrier du projet, suivre l’avancée des travaux ou découvrir toutes les informations pratiques, consultez le site www.tramway.paris.fr àParis novembre-décembre 2004
Pour une meilleure prévention des crues Dans la perspective d’une crue exceptionnelle de la Seine, la Ville de Paris et ses partenaires renforcent leurs actions de prévention. La période du 15 décembre au 15 mars est la plus propice aux débordements de la Seine. On a l’habitude des crues « ordinaires » et l’on sait en gérer les désagréments. Ainsi, quand le niveau de la Seine (mesuré à l’échelle du pont d’Austerlitz) atteint la cote d’alerte de 3,20 mètres, les voies sur berges sont partiellement fermées. En revanche, il s’agit de se préparer à la possibilité d’une crue centennale, crue d’une ampleur telle que sa probabilité de survenir n’est que d’une fois tous les cent ans. La référence en la matière est celle de 1910, quand la Seine atteignit 8,62 mètres. Aujourd’hui, une crue comparable à celle de 1910 aurait des répercussions sur 250000 Parisiens et Franciliens. Un dispositif renforcé Pour en contenir les effets, la préfecture de Police, la Mairie de Paris et les opérateurs de service public* œuvrent dans le cadre d’un « Plan de secours spécialisé inondation ». En 2003, une cartographie a été publiée et distribuée aux Parisiens concernés précisant, arrondissement par arrondissement, les zones d’inondations classées selon trois niveaux de risques. Depuis, d’autres actions ont été entreprises par la Ville de Paris. Tout d’abord, la capacité d’hébergement pour accueillir les habitants contraints de quitter leur logement a été portée de 5 000 à 60 000 places dans les gymnases, les écoles… Par ailleurs, a été programmé, d’ici la fin 2005, le colmatage des brèches existant entre le fleuve et Pour faire en sorte que les bâtiments publics touchés par les inondations ou privés d’électricité soient remis en fonction dès le reflux des eaux, une grande opération de protection des équipements, appelée procédure de consignation, a été imaginée. Dès l’alerte de la crue, des équipes de techniciens de la Ville seront mobilisées pour, en deux jours, àParis novembre-décembre 2004 Des écoles protégées les rues ainsi que le rehaussement d’environ 500 mètres de parapets de bords de Seine, là où les digues ne sont pas assez hautes pour affronter une crue « type 1910 ». Enfin, un programme de protection des bâtiments publics, et notamment des écoles, dit procédure de consignation, a été conçu. Il permettra leur remise en fonctionnement dès la décrue (voir encadré ci-dessous). De leur côté, les grands opérateurs de service public – transports, communications, électricité – continuent de se préparer à l’éventualité crue de la Seine Durant la période des crues, les voies sur berges sont bien sûr fermées à la circulation. démonter et mettre à l’abri les installations techniques (chauffage, électricité) les plus sensibles au contact de l’eau. Elles pourront ainsi être réinstallées dans les mêmes délais au moment de la décrue. Les crèches, les services sociaux, les musées, les bibliothèques et avant tout les écoles seront concernés. Sur les 311 écoles parisiennes, 139 écoles risquant d’être inondées (en rez-de-chaussée ou soussol) seront soumises à cette procédure, qui a déjà été testée avec succès dans une école du 6 e arrondissement. 25 d’une crue exceptionnelle. Ainsi EDF agit d’une part en prévoyant davantage de branchements vers les transformateurs non inondables afin de rétablir au plus vite l’électricité dans les secteurs touchés. D’autre part, en définissant, dans ces mêmes zones, des sites névralgiques qui seront tenus à l’abri de toute coupure par la protection renforcée du circuit d’alimentation ou par des installations autonomes. La multiplication des actions de prévention ne signifie pas pour autant que le risque d’une crue exceptionnelle est imminent. Même si le centième anniversaire de la crue de 1910 approche, la probabilité d’une telle crue reste identique chaque année: elle est toujours d’une sur cent.• * CPCU, EDF, GDF, France Télécom, RATP, Sagep, SNCF, Syctom. > Pour plus d’informations: tél. 3975 (coût d’un appel local depuis un poste fixe). Et sur paris.fr Retrouvez les cartes des zones inondables, arrondissement par arrondissement, sur www.paris.fr, rubrique environnement. Et consultez la page: « Si la Seine était en crue à Paris, que faire ? »



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