A Nous Paris n°623 28 oct 2013
A Nous Paris n°623 28 oct 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°623 de 28 oct 2013

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : A Nous Paris SAS

  • Format : (235 x 285) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 12,2 Mo

  • Dans ce numéro : conversation avec Natalie Portman... à Thor ou à raison.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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sons 34 Textes : Alain Cochard, Stéphane Koechlin, Thomas Séron affaires culturelles 31 octobre vocal/électro Spleen Nouveau Casino, 109, rue Oberkampf, 11e. M o Parmentier ou Ménilmontant. À 19 h 30. Places : 16, 70 €. Le Français Spleen est un artiste original, qui a déjà travaillé avec Devendra Banhart, Cocorosie et Yael Naim, et dont le projet avait tout pour susciter la méfiance : un albumentièrement composé avec la voix, enregistré à la maison. Le résultat est pourtant plaisant, grâce à des bouts d’électro, des rythmiques répétitives et légères, des voix superposées, entre slam et soul sensuelle. 2 novembre classique Quatuors Hermès et Arditti Amphithéâtre de la Cité de la musique, 221, av. Jean-Jaurès, 19e. M o Porte de Pantin. À 17 h 30. Pl. : 18 €. En prélude au concert du soir (à 20 h), confié au Brussels Philharmonic dirigé par Michel Tabachnik, le Quatuor Arditti et le Quatuor Hermès se partagent un programme Hugues Dufourt/Claude Debussy. Rompus à la musique d’aujourd’hui, les Arditti donnent en création française le Quatuor n°2 de Dufourt, tandis que les jeunes et poètes archets des Hermès s’attaquent à l’unique mais génial Quatuor de l’auteur de Pelléas et Mélisande. Un moment d’émerveillement en perspective. 28/10/13 A NOUS festival Pitchfork Music Yo La Tengo Photo DR Disclosure Photo Stephanie Sian Smith Junip Photo Klara Andreasson Le site américain Pitchfork – fiable prescripteur de pop, rock et électro – a réussi son coup : imposer à Paris un festival dont on attend le programme avec curiosité. À quelques exceptions près, dont Hot Chip, The Knife voire Yo La Tengo, la troisième édition mise davantage sur des promesses que sur des best-sellers. Bien qu’ils aient déjà joué à deux pas (Cité de la musique) il y a six mois, le show de The Knife (le 31 octobre) figure comme l’un des événements. Le chamboulement de la « matrice » électro-pop des Suédois laisse place à l’improvisation et à une forme de techno tribale. Le live s’intitule « Shaking the Habitual Show » et voit The Knife partager la scène avec un collectif d’artistes pluridisciplinaires. Le même soir, plus noir, à la lisière du rock gothique, difficile de demeurer insensible aux décharges électriques des quatre Savages. L’un des charmes de Pitchfork, dans la très vaste Grande Halle de la Villette, est de passer du coq à l’âne. Le 1er novembre, la puissance house/UK garage de Disclosure va clore une affiche qui épingle les fantaisies d’Ariel Pink, la révélation Jagwar Ma – entre harmonies pop et expérimentation du chaos –, des femmes qui s’en mêlent (Warpaint) ou les caresses de Junip. Las de la composition en solitaire, le Suédois d’origine argentine José González a formé le trio Junip – avec Tobias Winterkorn aux claviers et Elias Araya à la batterie – pour assouvir d’autres désirs de musique, accoster des horizons nouveaux : parti de Göteborg, le bateau Junip aborde l’Afrique sud-sahélienne, les malles remplies de pop indé. La soirée du 2 novembre emprunte moins des montagnes russes, mais mène la pop dans des retranchements limite. Avant Hot Chip, placé en maître de cérémonie, on reprendra bien un peu de Yo La Tengo, quelques mois après un Bataclan prodigieux. A l’image de leur treizième album : des chansons douces avec des guitares électriques, des mélodies suggérées, une pop floue comme un rêve. Plus vaporeux encore, Noah Lennox vient nous chanter les mélodies psyché de son Panda Bear. Où l’on entend que l’Américain côtoie Animal Collective une bonne partie de l’année : pareil goût pour traiter et maltraiter la matière sonore, même manie de la boucle et du chant avec de l’écho. Quant à la soirée d’ouverture, elle aura lieu le 30 octobre au Trabendo, avec notamment les virevoltants The Dodos._T.S. Du 30 octobre au 2 novembre à la Grande Halle de la Villette et au Trabendo, 221, avenue Jean Jaurès, 19e. M o Porte de Pantin. Grande Halle : à partir de 16h. Places : 50 € par jour. soul-gospel Mavis Staples La perspective d’aller écouter du gospel excitet-elle encore le public ? Pas sûr. À moins que les artistes ne portent le nom miraculeux des Five Blind Boys of Alabama (mais la belle formation originale n’existe plus), ou de Staples, lignée prestigieuse de la musique sacrée américaine à laquelle le patriarche Pops, disparu en 2000, donna tout son crédit. Il reste aujourd’hui la fille, Mavis Staples, âgée de 74 ans. Originaire de Chicago, ancienne militante des droits civiques à la fin des années 1960, elle a traversé le siècle musical en créant une soul gospel dépouillée, spectrale, jouée avec une guitare et une batterie venues du fond des âges qui évoquaient un paysage agricole noir et mystique. La belle illuminée continue de sortir des albums hantés, sobres, dont la bonne tenue doit beaucoup à la réalisation de Jeff Tweedy, leader du groupe américain Wilco. Il a permis à Mavis de maintenir son éclat piquant, sa pureté, l’a aidée à accoucher de formidables disques comme You’re Not Alone (2010) ou One True Vine sorti cet été, fantomatique et sombre, entre voix célestes et guitares folk. Elle vient le présenter au New Morning, à la tête d’un orchestre où figure sa sœur aînée Yvonne. « J’ai trouvé la grâce », chante Mavis. Elle ne l’a jamais perdue ! _S.K. Le 28 octobre à 20 h au New Morning, 7-9, rue des Petites Écuries, 10e. M o Château d’Eau. Tél. : 01 45 23 51 41. Places : 33 €. Photo DR
classique Tugan Sokhiev et Sergey Khachatryan Toulouse a trois ambassadeurs, Airbus, le Stade Toulousain et l’Orchestre national du Capitole, a-t-on coutume de dire dans la Ville rose, et, de fait, la formation symphonique se montre de plus en plus présente à l’étranger comme dans l’Hexagone depuis quelque temps. Le concert que les Toulousains donnent à Pleyel, sous la direction du jeune Tugan Sokhiev, se situe d’ailleurs sur le chemin du retour d’une tournée en Russie. Depuis l’arrivée de Sokhiev en 2005, une remarquable dynamique porte une phalange considérablement rajeunie par le renouvellement de nombreux pupitres, et dont le niveau lui permet désormais de jouer dans la cour des grands. C’est d’ailleurs un autre grand, très grand même, du violon celuilà, Sergey Khachatryan, qui se joint jeudi soir à l’ONCT dans le célèbre Concerto pour violon d’Aram Khatchaturian. Autant dire que le virtuose arménien sera à son affaire avec cette partition éblouissante où son brio et son sens de la couleur trouveront à s’employer. Si vous n’avez pas encore découvert l’enregistrement des trois Sonates de Brahms (1 CD Naïve) sous son archet de velours et de feu, précipitezvous ! A côté du Khatchaturian, le féerique Lac enchanté de Liadov et les généreuses Variations Enigma d’Elgar que dirige en outre Sokhiev achèvent de faire de ce concert une envoûtante fête des sons._A.C. Le 31 octobre à 20 h à la Salle Pleyel, 253, rue du Faubourg- Saint-Honoré, 8e. M o Etoile. Tél. : 01 42 56 13 13. Places : de 10 à 60 €. à réserver rock instrumental, post-rock 03/02/2014 Mogwai Olympia, 28, bd des Capucines, 9e. M o Madeleine ou Opéra. À 20h. Places : 39,50 et 45 €. Partout où Mogwai se produit, les premiers rangs risquent l’assourdissement. Cependant, Hardcore Will Never Die, But You Will (2011) relevait plus du postrock délié que de la fortification du son. Quant à la B.O. de la série française Les Revenants, elle semble encore élargir le propos musical et, souhaitons-leur, l’audience de ces aventuriers des harmonies limites. Avec la participation de : Fondation Cartier pour l’art contemporain, Espace Central Dupon Images, Galerie baudoin lebon, Galerie Clémentine de la Féronnière, Gobelins l’école de l’image, Maison de l’Amérique latine, Maison Européenne de la Photographie, Albert-Kahn - musée et jardin, Polka Galerie 35 affaires culturelles musique de film 04/02/2014 Ennio Morricone POPB, 8, bd de Bercy, 12e. M o Bercy. À 20h. Pl. : 67 et 150 €. A la question « Qu’est-ce que tu veux pour Noël ? », l’annonce récente de cet événement peut désormais apporter une réponse concrète. Ennio Morricone revient à Bercy, et avec lui son orchestre et ses chœurs. Après onze ans d’absence, l’occasion est belle de réentendre en public quelquesunes des plus grandes musiques pour le cinéma : Il était une fois dans l’Ouest, Le Bon, la Brute et le Truand, Mission, etc. #PHOTOQUAI 17/09/13 - 17/11/13 www.photoquai.fr m-ticket - FNAC Tick&Live - Fnac 0 892 684 694 (0,34 ¤/minute) www.fnac.com - Ticketnet 0 892 390 100 (0,34 ¤/minute) www.ticketnet.fr - Digitick 0 892 700 840 (0,34 ¤/minute) www.digitick.com Bailarines del Desierto - Diego Pallamanque, Sociedad Ancianos Danzantes de Jerusalen, Antofagasta, Ayquina, 2008 Andrés FIGUEROA musée du quai Branly, Photoquai 2013



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