A Nous Paris n°570 18 jun 2012
A Nous Paris n°570 18 jun 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°570 de 18 jun 2012

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : A Nous Paris SAS

  • Format : (260 x 360) mm

  • Nombre de pages : 80

  • Taille du fichier PDF : 25,4 Mo

  • Dans ce numéro : Fête de la musique : un esprit pop

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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XXVI• FÊTE DE LA MUSIQUE ÎLE-DE-FRANCE 91 BRÉTIGNY-SUR-ORGE Bibi Tanga & The Selenites et R.wan Belle affiche sur la pelouse de la piscine de Brétigny ! R.wan, d’abord, reste le type le plus barré de la chanson française. L’ex-membre de Java revient avec un nouvel album, quatre ans après Radio Cortex 2. Sur ce Peau Rouge, il n’a pas trop changé : batterie et contrebasse cadencées, assistées d’un violon ou d’un accordéon, sont chargés de mettre en musique ses mots et ses satires, l’essence de son art. En live, on assiste toujours à une performance, dont Erwan Séguillon (son vrai nom) ressort généralement en sueur. Juste avant, à 20h, sur la scène montée sur l’esplanade de l’Escale, on retrouvera aussi le grand Bibi Tanga, avec ses Selenites, pour un set teinté de groove et de soul. A l’image de l’album 40°of Sunshine, sorti en avril, sur lequel l’ex-membre des Gréements de fortune navigue à vue entre Curtis Mayfield, James Brown ou Sly Stone. S.B. Esplanade de l’Escale, pelouse de la Piscine, rue Henri Douard. 18 h - 0h. 78 SAINT-GERMAIN-EN-LAYE Flashmob en musique « La musique est une mission ! Et surtout pas une compétition », pourrait être l’adage favori des élèves du Centre des arts chorégraphiques urbains de Saint-Germain-en-Laye et de l’association Soglaam’. Une quête de soi respectueuse de l’harmonie des autres et replacée dans une optique de (ré)appropriation du corps et de l’espace, voilà le but à peine caché du monumental flashmob organisé pour célébrer l’arrivée de l’été... en musique et en mouvement ! L’occasion, surtout, pour les filles de la compagnie de danse Soglaam’de montrer au public le travail réalisé durant l’année, avec en point d’orgue une véritable démonstration chorégraphique de dancehall, de new style – danse directement importée de Jamaïque et des Caraïbes revisitant les gestes ultra-saccadés du dancehall traditionnel avec une touche de modernité apportée avec élégance par quelques pas hip hop –, de reggaeton, kururo et autres spécialités africaines comme le coupé-décalé. Si avec tout cela, vous continuez à ne pas vous déhancher, on ne peut plus rien faire pour vous... I.E. Place du Marché Neuf. A 20 h 30. 18/06/12 A NOUS Deux scènes comme un tremplin La Clef à Saint-Germain-en-Laye, le lieu qui injecte toute l’année une sélection de musiques actuelles dans les Yvelines, propose ce soir deux tribunes – l’une intérieure, l’autre extérieure – à dix groupes. Faisons confiance au lieu pour que dans le panel rock, pop, chanson, folk, reggae et metal qu’elle a sélectionné, diversité rime avec qualité et/ou curiosité. Car pour l’heure, il faut reconnaître que peu de groupes à l’intérieur de cette sélection sont parvenus à nos oreilles... S’il fallait établir un tiercé sur la base du nombre de fans sur Facebook, la formule pop-punk de Good But Stupid arriverait largement en tête devant les chansons rock du « girls band » Face à la mer, suivi du rock en français de Collateral. Sûr que l’adepte de sonorités pop-punk pourrait se découvrir un faible pour Hello Summer ou Red Pinguins, deux autres groupes programmés qui, eux, revendiquent les influences d’Arctic Monkeys, The Strokes, Revolver ou General Electriks. T.S. La Clef, 46, rue de Mareil. A partir de 17 h 30. Bibi Tanga et les Selenites 91 © Dream On ÉPINAY-SOUS- SÉNART L’Orchestre du Grand Consul L’Orchestre du Grand Consul vous invite pour un tour du monde musical à six voix. Après avoir colporté son folklore imaginaire dans le monde entier, le groupe formé par les frères Nardàn revient riche d’expériences musicales vécues lors de ses voyages. Leur spectacle – sorte de bal internationaliste – rend hommage aux cultures qui les ont nourris depuis toujours, en revisitant d’intemporels standards du monde. Ambiances du Brésil, airs d’Algérie, chants de Colombie et mélodies des Balkans, le répertoire de l’Orchestre ressemble à une véritable dégustation de saveurs sonores exotiques. Quoi de plus normal, nous direz-vous, pour ces cuisiniers polyglottes et musiciens expérimentés ! Les valises pleines de cadeaux inédits, ces ambassadeurs apatrides vous prépareront un menu d’épicuriens aux saveurs afro-latinoeuropéennes dont votre corps se souviendra. Attention tout de même aux aux courbatures ! I.E. Parc de l’Europe. 19 h 30 - 0h. 92 NEUILLY-SUR-SEINE Julian Perretta, Mina Tindle et Soma Voici trois musiciens qui ne manquent pas d’intérêt. Le Britannique Julian Perretta, âge de 24 ans, s’est fait connaître grâce au single Wonder Why, et Soma est un bon groupe de rock français, très pro, porté par son titre Henry VIII. Mais nous aurons surtout les yeux de Chimène pour Mina Tindle, une Parisienne de 28 ans qui a sorti cette année un premier album folkpop remarqué, Taranta. Son nom de scène s’inspire, paraît-il, de Milo Tandle, personnage du fameux film de Mankiewicz, Le Limier. Elle ne manque donc pas de culture et de raffinement, capable de proposer des orchestrations et des arrangements subtils, comme le montrent ses morceaux très enlevés (Pan) ou doux (Echo). Elle joue la première, à 19h, suivie de Perretta à 20 h et de Soma à 21 h 30, pour terminer la soirée. T.S. Parvis de l’Hôtel de ville. 17 h - 22 h 45. Mina Tindle ÉTIOLLE Geoffrey Oryema Surnommé par la presse francaise « le Leonard Cohen africain », figure marquante de la vague Realworld initiée par l’ex-Genesis Peter Gabriel, le chanteur et musicien ougandais Geoffrey Oryema est devenu en plus de trente ans d’une carrière aussi prestigieuse à l’étranger que discrète en France (sa terre d’adoption) l’un des artistes phares des musiques du monde. Son style, mélange de traditions africaines et de modernité, porte avec classe les stigmates d’une vie d’artiste en perpétuel questionnement sur luimême et sur le monde. C’est cette complexité de l’existence que chante avec passion et déchirement celui dont les chansons et la plume poétique ont déjà séduit des pointures du paysage musical hexagonal comme Alain Souchon ou le regretté pianiste de jazz Michel Petrucciani. Alors, ne boudons pas notre plaisir d’écouter, tous sens en alerte, les histoires extraordinaires de l’ordinaire si joliment racontées en musique par ce griot venu d’un autre temps. I.E. Place du 8 mai 1945. 18 h - 23 h 30. Photo Claude Gassian MASSY « Le Messie » de Haendel Avec Le Messie, le classique s’offre sous l’un de ses visages les plus populaires à Massy. La chorale Les Villains s’associe en effet à l’Orchestre de l’Opéra de Massy pour interpréter de larges extraits du célèbre oratorio de Georg Friedrich Haendel. Outre le chœur, le compositeur a gâté les voix solistes : Louise Pingeot (soprano) et Julien Desplantes (ténor) prennent également part à un rendez-vous au cours duquel résonnera le jubilatoire Halleluja. A.C. Opéra de Massy, Cour anglaise, 1, place De France. 19 h - 20h.
ASNIÈRES-SUR- SEINE Debout sur le Zinc Né à la même époque que Louise Attaque – au milieu des années 90 –, Debout sur le Zinc a réussi sur la durée un premier tour de force : rester ensemble ! Au fil de cette longévité assez inhabituelle, la troupe rock férue de rythmes d’Europe de l’Est ou orientaux a semé une dizaine d’albums, et a vu son auditoire grossir jusqu’à remplir des Zénith. Les Debout sont-ils davantage « festif » que chanson engagée, rock ou mainstream ? Un peu tout ça, comme en témoigne encore La Fuite en avant, leur dernier album en date paru en 2011, jolie bande-son du quotidien, où il n’est pas interdit d’être utopique. Quand certains chanteurs français s’inscrivent à la suite de Gainsbourg ou de Bashung, les Debout sur le Zinc revendiquent, eux, l’influence de Brassens ou des Têtes Raides. Logique, donc, de les retrouver en 2011 sur la compilation hommage Brassens chanté 91 92 par, pour deux titres : Les Passantes et Mourir pour des idées. La fête de l’été sera enjouée ! T.S. Parc Robinson, quai Aulagnier. 1 re partie : La Petite Equipe. A 20 h 15. ISSY-LES- MOULINEAUX Gilles SemannQuintet Formule Bop C’est une belle période du jazz que l’on revisite ce soir grâce au pianiste Gilles Seeman qui célèbre son maître bebop Thelonious Monk, mais aussi les tubes du jazz des années 1950 et 1960 et le prestigieux label Blue Note. Il reprend ainsi les morceaux d’Horace Silver (Song for My Father), du trompettiste Lee Morgan, de Bobby Timmons, à qui l’on doit le célèbre Moanin. Des thèmes charmeurs, mélodieux, et solidement ancrés dans la mémoire collective. S.K. Le Chemin des Vignes, 113, boulevard de Verdun. A 20h. ÉVRY ONB + Magic System Ça devrait immanquablement swinguer à Evry, sur la grande scène installée du côté de la gare routière. Après quelques apéritifs locaux (le metal ethnique d’Acyle et le rappeur Malason), on retrouvera les douze membres de l’Orchestre National de Barbès. Fondée au New Morning en 1996, cette bande de musiciens nordafricains, portugais et français a fait le tour du monde avec ses chansons entre raï, reggae, funk, gnaoua et salsa. De ces années passées sur les routes, le combo parisien a tiré le double album live 15 ans de scène, sorti en mars dernier, enregistré sur la tournée 2011. Après l’ONB, c’est le quatuor ivoirien Magic system qui prendra le relais, avec ses tubes aux titres évocateurs Premier gaou, Bouger bouger ou encore Zouglou Dance (Joie de vivre). Bref, ce n’est pas encore ce soir que vous allez passer une soirée tranquille. S.B. Parvis de l’Hôtel de Ville. A partir de 19 h 30. FÊTE DE LA MUSIQUE• XXVII 94 FONTENAY-SOUS-BOIS Bratsch C’est encore l’un de ces noms qui illumine les yeux des fêtards. Depuis quarante ans (création en 1972), le groupe Bratsch sert la musique tsigane sans défaillir. On a presque oublié la nationalité française de ses musiciens, tant ils se confondent avec le creuset d’Europe centrale – Roumanie, Russie – dans lequel ils puisent leur art. Au fil des ans, ils ont réussi à combiner un certain jazz avec du klezmer, mêlant bouzouki, clarinette et violon, comme on peut l’apprécier dans leur dernier disque, Urban Bratsch. S.K. Le Comptoir Halle Roublot, 95, rue Roublot. Petites surprises de première partie + Bratsch. 20 h - 23h. Orchestre National de Barbès Photo Ali Mobarek 93 SAINT-DENIS Femi Kuti Au fil des années, Femi Kuti s’est finalement fait un prénom. S’il est aussi virulent que son Fela de papa dans le combat politique, il s’est légèrement démarqué de l’héritage afrobeat. Il en a gardé le côté tribal tout en lui donnant une consonance plus urbaine, en ouvrant sa musique à d’autres scènes – funk, reggae ou hip hop –, ce que n’aurait sans doute pas renié son père. Sur son dernier album, Africa to Africa, Femi Kuti est retourné à ses racines, en allant enregistrer à Lagos. Et c’est avec un groupe complet (quatorze musiciens et choristes-danseuses) que le Nigérian viendra interpréter ses derniers titres sur le parvis de la basilique Saint-Denis, dans le cadre de la sixième édition du festival Métis. Le lendemain soir, pour la soirée de clôture, au même endroit et toujours gratuit, on retrouvera un concert d’Arthur H. S.B. Parvis de la basilique de Saint-Denis, place Victor Hugo. A 21h. 95 CERGY FestivalC.E.K.C. L’Ecole nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy a réuni un amas hétéroclite d’artistes pour fêter la musique à travers l’insolite festivalC.E.K.C. La soirée commencera avec Air Frankenstein, un duo bizarre qui débite des choses insensées sur fond de grosses guitares saturées, suivi de Laurent Prexl, représentant de l’« art action », qui proposera une performance, puis reviendra plus tard avec le groupe concept Prexley, qui reprend des morceaux d’Elvis à la sauce punk parodique. Le musicien Benjamin Blaquart viendra ensuite présen- Photo Eric Vernazobres ter son projet électro, décrit comme « une musique hybride et ironique entre mélodrame existentiel et rage nucléaire ». On verra encore Shrouded les fous & The Dinner, cinq plasticiens rassemblés dans une fanfare lo-fi, les œuvres du sculpteur anglo-parisien Charlie Jeffery, et le concert-spectacle « punko-zen » de Stone et Charnel. S.B. ENSAPC, 2, rue des Italiens. 20 h - 1h. TAVERNY HK & les Saltimbanks Une soirée qui fleure bon la chanson française, le métissage musical tous azimuts et l’électro la plus élégante. A Taverny, la Fête de la musique rime donc avec expérience. Pour se mettre sur les rails, ce sont les deux formations rock locales qui lanceront les festivités du soir. Entre l’univers artistique sophistiqué et sous influence pop des Rusted Wheels et les sonorités indie-rock des French Food directement héritées de PJ Harvey ou Eels, les organismes devraient très tôt dans la journée être mis à rude épreuve. Mais c’est le concert attendu d’HK & les Saltimbanks (les nouveaux chantres du vagabondage musical cher aux regrettées Négresses Vertes) qui devrait être le clou du spectacle. Entre chanson française, musette et musique du monde, les hymnes fédérateurs de ces engagés volontaires de la musique ont été concoctés pour « chanter, danser et rire, se lever, s’indigner et se révolter... », dixit la page Facebook du groupe nordiste. Voilà qui est parfaitement raccord avec l’esprit de la Fête de la musique, avant la dernière salve musicale orchestrée par l’autoproclamé gourou de l’électronica Gérard Tempia Bondat alias Secret Maker, dont les productions house « maison » ont déjà tout pour ne plus vous faire quitter le dancefloor. I.E. Parc Francois Mitterrand, 6, rue du Chemin vert de Boissy. 18 h - 1h.



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