42 n°6 jui/aoû 2009
42 n°6 jui/aoû 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°6 de jui/aoû 2009

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 94

  • Taille du fichier PDF : 23,1 Mo

  • Dans ce numéro : Street Fighter 4.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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CINEMA ARTICLE INVITÉ Ainsi, dès le début du film, on a droit à une magnifique scène où le JBI ayant encerclé un terroriste désarmé, on peut admirer une vingtaine de pointeurs laser remonter lentement sa poitrine jusqu'à sa tête, avant d'ouvrir le feu et de vider consciencieusement leurs chargeurs sur le cadavre du pauvre homme pendant une bonne dizaine de secondes. Plus tard, lors d'un raid, ceux-ci n'hésiteront pas à massacrer carrément femmes et enfants, comme ça, sans aucune raison, juste pour faire verser une larme au spectateur ébahi par tant de méchanceté. Bref, tout est fait pour qu'on ne ressente que de l'antipathie envers ces salauds de Japonais ! Mais le meilleur reste sans conteste la révélation de l'effroyable conspiration sur laquelle enquête le policier coréen, qui constitue le twist central du film. Grande est ma tentation de tout vous balancer maintenant tellement j'en rigole encore, mais je préfère ne pas vous gâcher le plaisir si d'aventure vous visionniez ce film. Sachez juste que ce rebondissement, par son énormité, ferait passer un film de Michael Bay pour un chefd'œuvre d'anticipation réaliste, et achève de faire sombrer un scénario pourtant bien parti dans la nanardise la plus totale. Ainsi, le film a beau commencer plutôt bien, avec un scénario relativement subtil et des personnages complexes et recherchés, il s'achève dans une apothéose invraisemblable digne de la pire série Z, se payant le luxe de faire passer l'ensemble de toutes les personnalités hautplacées du Japon pour les pires des ordures (et au passage de prophétiser que la Corée sera réunifiée d'ici la fin de 2009... allez courage, on y croit à mort) ! Au final, on se retrouve donc avec un film profondément manichéen véhiculant une idéologie nationaliste tellement caricaturale et décomplexée que j'ai cru un instant que c'était du second degré, mais non, j'ai vérifié partout, et 2009 Lost Memories n'est nulle part classé dans la catégorie humour... Il y aurait encore beaucoup de choses à dire sur ce film, tel que l'attaque furtive de ninja la plus foireuse de tous les temps, ou encore la capacité spéciale "attaque berserk" que les Coréens semblent tous maîtriser de manière innée, mais rien que pour son statut de polar nationaliste à grand budget, 2009 Lost Memories vaut le déplacement ! Je ne sais pas si le réalisateur s'est fait casser ses jouets ou violer par un Japonais quand il était petit, ou s'il s'est simplement contenté de cristalliser dans son film la haine ancestrale que se vouent Japonais et Coréens histoire de toucher un large public dans son pays, mais 2009 Lost Memories est probablement le film de propagande anti-japonaise le plus cher jamais tourné, et ça, ça mérite le respect. Vous l'aurez compris, 2009 Lost Memories est un film que je recommande chaudement. À l'image des deux héros du film, la qualité de la réalisation et l'incroyable nanardise de l'intrigue s'allient en un duo improbable pour un résultat des plus plaisants, qui aura de plus le mérite de vous apprendre plein de trucs que vous ne soupçonniez pas sur l'Asie et en particulier la manière dont certains Coréens voient le Japon, ce qui vous permettra de briller lors des dîners mondains et d'étonner vos amis par votre connaissance approfondie des enjeux diplomatiques en Asie de l'Est... Mppprrrrfffffchier L’ENCART DE BEBEALIEN Contrairement à mon collègue invité qui pond cette grande critique sur 2009, je trouve que ce film est un des meilleurs que le cinéma coréen nous ait réservé ces dernières années. À la base, c'est une adaptation du bouquin de Philip K. Dick intitulé "Le Maître du Haut Château" qui montre uneuchronie avec un Japon surpuissant qui n'aurait pas perdu la seconde guerre mondiale. Il ne s'agit en aucun cas de sentiments patriotes et racistes ou anti-japonais dans ce 2009, mais plutôt de ce qui se passerait si Iro Ito n'avait pas été assassiné... et on s'aperçoit que la Corée aurait pu tomber dans un certain totalitarisme intellectuel et le japon également. En ce sens le film dit plutôt qu'il est sage de faire attention à sa culture et de la préserver. Bref ce que j'ai envie de dire, c'est que mon collègue ci-joint n'a rien compris au film, mais que son avis reste respectable même si je m'inscris contre. Mais en tout cas on sera d'accord tous les deux sur une chose : la BO déchire sa race et est tout simplement une des meilleures que je connaisse. - 44 (42lemag.fr) -
BD/COMICS Le saysk dans les comics De la petite fleur au marteau-piqueur Le saysk ça a longtemps été taboo, "cay sale" "bouhhh caca" etc etc. Le fait est qu'aujourd'hui on est à moitié décomplexé par rapport au sexe, il y a toujours un côté "zOMG saysk" ou "OMG tu regardes du pr0n" alors qu'on ne peut pas vendre un foutu yaourt/balai/stylo sans foutre une nana à walpé dedans. Société schizo j'vous dis... D'ailleurs cette évolution de la société n'a pas épargné les comics (qui sont souvent un très bon reflet de la société) qui ont subi une évolution très intéressante depuis les années 60-70. En route Simone pour une bonne tranche de boobs, parceque oui, dans les comics, y'a du boobs de compet' ! Psylocke DOSSIER DECOUVERTE "Pas possib'd'être aussi con » Un personnage a toujours été au top de la loose, ce bon vieux tisseur des familles. Déjà quand j'avais 7-8 ans, je le trollais "mais rohlala quelle tanche ce Peter, ça crève les yeux qu'elle l'aime et lui il fait rien" tout en sachant que j'étais franchement pas mieux que lui. Bref, SpiderMan ça a longtemps été le jeu de cache-cache "je l'aime je ne lui dis pas" disait Gwen alors que Peter répondais par "Comment lui dire à quel point je l'aime ? " etc. etc., ça durait une éternité. Quel soulagement quand le Bouffon tua Gwen (oui, je suis un enculé, vous aviez pas encore remarqué ?) mais bon, ce cher Peter nous a remis la même avec Mary Jane, on est reparti pour 10 ans... Jean Fleur-Bleue Grey Qu'il est perrave ce Parker, incapable de "pécho-tavu" sa nana. Scott Summers, lui, au moins, il emballe ! Ni une, ni deux, taktak j't'emballe Jean Grey. Et là, cay le Grand Amour. On s'aime, on s'adore, la force de notre Amour survivra à l'éternité et que c'est moi qui t'aime le plus d'abord et que Zz zzzzzZZ hein ? Quoi ? Pardon ? Awi, c'est vachement platonique comme amour. Cette situation d'amour platonique est très à la mode chez Marvel, on a même la Vision (un androïde) et la Sorcière Rouge qui tombent amoureux et qui ont des bébés (?) alors que Vision ne peut pas se reproduire... mouais. Bon, y'a bien les Fantastic Four qui sont un vrai couple, marié avec un enfant en route, mais bon, encore un enfant de l’immaculée conception, relou à la longue et pas trop glamour surtout. Enfin le glamour avec les dessins des années 70 et les coupes de cheveux qui feraient presque honte à des danseurs de Tecktotruc, ça aide pas j'avoue. Psylocke, welcome dans les années 90 Les années 90 marquent le tournant d'une grosse évolution graphique dans les comics et c'est Jim Lee qui frappe en premier avec sa Psylocke qui aura fait ban*** rêver beaucoup de lecteurs. Maintenant, on ose ! Les femmes sont archi sexy, avec des formes très *ermtouss erf* fap fap fap fap... disons, évocatrices. Toutes les femmes de comics deviennent des bombes sexuelles en puissance, de la sage Jean Grey à la sé- - 45 (42lemag.fr) -



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