42 n°6 jui/aoû 2009
42 n°6 jui/aoû 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°6 de jui/aoû 2009

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 94

  • Taille du fichier PDF : 23,1 Mo

  • Dans ce numéro : Street Fighter 4.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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JEUX VIDEO TESTAGE DE JEUX quelques séquences de lattage avec des ennemis un peu pénibles genre Minotaure et lanceur de boules de feu relancent un intérêt puisqu’on se prend à croire que ça va durer un peu. Autre point noir de cette version, les ralentissements. Le jeu misant en grande partie sur la qualité graphique et les animations, certains passages souffrent de gros problèmes, à priori dû aux capacités limitées de la machine (à moins que ce ne soit le support, je jouais en noumd). À part ces deux points particuliers, rien à redire sur cette version, si ce n’est qu’on regrette un peu que les armes à utiliser soient sous-exploitées, comme le gant de Zeus qui interviennent assez tard dans l’aventure. À côté de ça, les combats épiques et les scènes particulièrement bien pensées du jeu en font un vrai jeu à posséder dans sa ludothèque, et qui reste un plaisir à rejouer malgré la première impression que j’en ai eu dans la ville au 1er niveau, juste pour la qualité graphique, la narration et le fun des bastons à 1 contre 10 avec des morceaux de méchants qui volent dans tous les sens. Notage : LES ORBES Les orbes, on en trouve partout, soit dans des coffres, en pétant des décors, ou en éparpillant des adversaires. De trois types, ils permettent à Kratos de disposer de ses pleines possibilités, et il est rare de se retrouver à court de l’un ou l’autre. Les orbes verts sont les plus importants puisqu’ils sont la vie de Kratos. Chaque orbe vert permet donc de maintenir la barre de vie à un bon niveau. En parallèle, les orbes bleus sont utiles pour la barre de magie, nécessaire à l’utilisation des pouvoirs de l’Efreet (un démon belge) entre autres. Les orbes rouges sont d’une autre nature, puisque ce sont ceux qui une fois collectés en grand nombre permettent d’upgrader ses armes et ses pouvoirs pour être encore plus costaud et cogner encore plus fort. On en trouve en pagaille, et même si au début du jeu, on en a jamais assez, on se rend vite compte qu’au final on possèdera une collection aussi immense qu’inutile. Intérêt : Les bons jeux se font de plus en plus rares, et même si celui-ci fait aussi partie de la tranche qui se finit en moins de 5h, il ne faut pas le bouder. Graphiquement et dans l’ambiance, ce jeu se démarque et devrait être obligatoire dans les cours d’art plastique, plutôt que de passer trois semaines à comprendre une peinture d’Arsim Boldo. 15/20 (Parce qu’il paraît que certains n’aiment pas la violence dans les jeux vidéo.) Rejouabilité : Malgré une possibilité super limitée puisque nulle de vous balader où bon vous semble, le jeu vous rappellera forcément à un moment ou à un autre, se servant de vos instincts les plus bas, souvent après avoir eu les résultats de votre dissert’de philo, après que votre petit frère a effacé par mégarde vos 80 Go de Pr0n… La folie meurtrière, c’est en chacun de nous, alors je 15/20. Nostalgie : Aucune, à moins que vous ne soyez né au temps des dieux grecs, ce dont je doute fortement. 0/20 TOTAL : 30/60 soit 10/20 obi SAYXE Dès le 1er niveau, après avoir fait manger ses dents au roi persan, on a droit aux faveurs de deux courtisanes prêtes à tout pour remercier leur sauveur, vous en l’occurrence. Déjà à moitié à poil, on se doute assez facilement qu’elles ne sont pas là pour laver la voiture ou repasser vos chemises, mais bel et bien pour une séance de ramonage à trois. On a donc droit à un mini jeu en QTE qui permet de faire grimper les cochonnes aux rideaux et qui se finit par la libération très symbolique d’un gros paquet d’orbes rouges. Rêvez pas cependant, ça reste un jeu, et le QTE se fait face à une caisse sur laquelle est posée une bougie, pas de scène de pr0n, juste la suggestion, et le son qui va avec cependant. Plus loin dans le jeu, dans les grottes de l’Olympe, vous croiserez Eos qui vous informera un peu sur ce qui se passe. C’est un des plans nichon du jeu puisqu’elle est étrangement assez peu vêtue, chose qui n’est pas très normal si on y réfléchit, mais qui permet de rester dans le thème du webzine, merci Eos. - 24 (42lemag.fr) -
JEUX VIDEO Street Fighter 4 Hadouken, Hadouken Shoryuken, Hadouken HadouZzzzZzzzz C’est rigolo les jeux vidéo, les jeux de baston aussi d’ailleurs. Chaque année on a droit à un nouveau DBZ Ultra Giga Dimension of Zi Ultimate Death Kamehameha Edition 8 Prime ou à un autre Naruto Ninja Shipumachin Truc Ultimate Byakugan sans oublier la nécessaire bouse annuelle de Midway avec ses Mortal Kombat (oui le jeu avec le générique très « Tourette » et avec Christophe Lambert dans le film). Pas de quoi grimper au plafond, de base. Ouais, sauf que, ça fait 2 ans qu’on bouffe des screenshots d’un éventuel SF4 qui a franchement l’air beau. Et vas-y que j’te montre un nouveau personnage, et vas-y que j’te claque une vidéo sur les animations faciales (« animations » faciales, et pas autre chose, sales pervers), bon, finalement, Capcom décide à le sortir son fameux jeu, les mains moites, fiévreux, bavant, je me jette sur ce SF4 qui, avec son mode Online, me permettra de broyer une somme difficilement quantifiable de noobs. AIGRI GAMER Bôôôôôôôô Awi, faut avouer, ça en met plein les mirettes. Ca bouge super bien, les couleurs sont chouettes, les personnages sont finement dessinés (sauf les cuisses de Chun-Li qui ont apparemment été dessinées par des experts en poutrelle, ou Rob Liefeld), ça explose bien de partout, les décors sont bien fouillés, les déformations des visages sont sympas. L’animation est également aux petits oignons et on prend quand même un réel plaisir à se souvenir de la jeunesse qu’on a passée sur SF2 avec ses potes (voire de SF1 en arcade, parce que oui, moi, je suis un vieux !) à se mettre des tatanes et à essayer d’humilier ses potes « LOL JE T’AI FUMÉ AVEC DHALSIM LOLOL NOOB ». On rejoue donc avec un plaisir non dissimulé avec nos icônes de jeunesse (la coupe à la brosse Guile, c'est quand même quelque chose...). Ok, mais bon, et l’esprit SF dans tout ça ? Ex + Alpha Turbo HD Remix Ultimate Prime Giga Pack Edition Ce SF4 ne déroge pas à la règle des SF : ambiance, décors, background, personnages niais et un peu con-con (peut-on imaginer un personnage plus plat et inintéressant que Ryu en excluant Superman de l’équation ?). SF4 c’est un retour aux sources très prononcé, SF2 in da place biatch ! On retrouve les personnages "classiques" (avec leur gameplay de merde à base de charges) avec l'essentiel de leurs coups spéciaux et des furies (peu nombreuses) largement dérivées de leurs coups spéciaux (gg créativité). On est donc très loin de SF3 qui avait quand même vachement changé (à mon grand dam). En plus, c’est quand même sympa de l’appeler SF4, parce que bon, « Street Fighter Ex + Alpha 3 Turbo Remix » c’était quand même la merde à prononcer « Hey, samedi, tu viens chez moi jouer à Super Street Fighter 2 Turbo HD Prime Deluxe Edition ? Sinon j’ai aussi Street Fighter Dx Omega Death Edition Remix s’tu préfères ». Non, on fait du sobre, du classique, SF4 avec les bases de SF2 : les clones, les "boss", les bases quoi. Et si c’était ça le problème en fait ? - 25 (42lemag.fr) -



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