42 n°6 jui/aoû 2009
42 n°6 jui/aoû 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°6 de jui/aoû 2009

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 94

  • Taille du fichier PDF : 23,1 Mo

  • Dans ce numéro : Street Fighter 4.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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JEUX VIDEO God of War : Chains of Olympus De la violence, du sayxe et encore un peu de violence TESTAGE DE JEUX Le mois dernier, quand on a commencé à statuer sur le sujet du webzine de l’été et que le thème « sayxe » a été abordé, j’avoue que je me suis retrouvé comme un glandu devant mon choix de jeu à tester ou retester. Parce que bon, dans les jeux vidéo, sortis de quelques sombres bouzes avec un plan nichon ou une évocation légère, le tout sur un payçay de la Nasa pour un jeu qui se torchonne en 2h chrono avec une main puisque l’autre est occupée par une cannette de bière, ça fait un peu mal au fondement. Du coup, j’avais juste aucune idée de jeu à caractère sayxuel (d’ailleurs si vous en connaissez autres que les hentaïrpg tout pourris, passez faire un tour sur le forum, vous serez les bienvenus et vous élargirez ma culture, et seulement ça, bande de gros dégueulasses). Et finalement, je me suis rabattu sur le jeu de mots le plus über pourri connu de cette partie de l’univers avec God of War, le « vibro de guerre » dans la langue de Molière, trop classe non ? (ça veut pas dire ça ? o’rly ?) Bon, là vous vous dites « mais quel grand maître de la fumisterie, comme j’aimerais être aussi moisi que lui ! ! », et vous aurez bien tort, et comme chacun le sait, le tort tue (c’est une technique ninja que j’ai oubliée de nommer dans le numéro précédent, honte à moi). Car en effet, dans God of War Chain of Olympus (péhessepé), y a du plan nichon, et y a du subjectif, mais j’y viendrai en temps voulu (haha, c’t’hameçonnage de fou !). Donc God of War, je ne vous ferai pas l’affront de vous le présenter, vous êtes censés tous connaître Kratos, sa bonhommie légendaire, et sa délicatesse à toute épreuve. Dans Chain of Olympus, l’histoire se déroule de manière narrative, à savoir qu’on agit un peu comme pour illustrer un conte, comme dans les Sables du Temps (Prince of Persia, inculte), ce qui permet aussi de faire progresser rapidement l’histoire sans s’encombrer de moult pages de blabla ou de cinématiques à rallonge qui plombent quelque peu la péhessepé et qui l’air de rien, ne sont pas défoulantes du tout, contrairement aux discussions entre Kratos et ceux qui se trouvent sur sa route. Tout commence sur le toit d’une bâtisse bordant les rives de l’Attique. Des envahisseurs perses assiègent la ville, et vous vous retrouvez donc attaqué par une horde de soldats tout noobs, dans une phase de combat faisant office de tuto, le temps de comprendre que la philoso- - 22 (42lemag.fr) -
JEUX VIDEO phie du jeu, c’est « moi voit, moi tue », mais avec style, parce que Kratos, c’est pas un mickey. Le jeu commence fort, d’autant que le pilonnage de la ville par les balistes et catapultes des bateaux perses ne cesse pas et rend l’ensemble très esthétique. Et à peine descendu du toit, on se retrouve face à face avec un Basilic, grosse bestiole qui prendra la fuite après quelques mandales bien placées… (Ouais une bestiole hein, mais rien à voir avec celui des légendes ou le truc qui sert à parfumer la viande.) Gros début de jeu, ça s’annonce juste énormissime !!! On comprend cependant vite que le jeu est fait de chemins tout tracés et que les déplacements suivront un script précis, ce qui tend déjà à démontrer que la rejouabilité du jeu ne sera pas forcément des plus joussives, à part pour passer les niveaux le plus vite possible en chantant des chants guerriers vikings. Dans la ville, il faudra ensuite traquer le monstre, et franchissant des aires (un peu comme des arènes, pour épargner l’affichage de la péhessepé) remplies de gardes, déjouant quelques mécanismes sommaires, et en cassant tout ce qu’il est possible de péter pour récupérer des orbes rouges. Quelques coffres viendront vous offrir un peu de vie et des bonus tels que les yeux de Gorgone qui augmentent la taille de votre jauge de vie, et plus tard les queues (je vous l’avais dit qu’il y a avait des allusions sayxuelles) de Phénix qui augmentent votre jauge de magie. ENCHAÎNEMENTS Kratos au cours de son aventure se sert de deux types d’armes, les chaînes et le gant de Zeus, plus quelques gadgets comme l’Efreet, le bouclier du Soleil, la Colère de Charon. Leur point commun est la possibilité de réaliser des enchaînements de frappes à base de successions de touches, pas forcément toujours simples à réaliser, mais toujours d’un effet visuel qui à la classe. (Ah la décapitation des banshees….) En plus de ces enchaînements qui apportent un peu de classe à l’attitude bourrin du personnage, les combats permettent parfois d’achever ses adversaires par un QTE (Quick Time Event : il faut frapper les touches à l’écran dans le bon timing pour le réussir) pas forcément adapté à l’ergonomie de la péhessepé. Les demi-tours, quarts de tour etc. au pad analogique sont plus faciles à louper qu’à réussir, et on se demande bien du coup pourquoi on a pas la Dual Shock dans les mains, surtout quand ce QTE permet de salader un boss tel que le Basilic, particulièrement méchant en terme de prise de points de vie. Avec un peu de persévérance on y arrive, mais ça reste frustrant de louper un mouvement décisif quand on est déjà limite à l’agonie. Passées quelques aires en dépeçant jovialement du Perse grâce à des enchaînements plus ou moins difficiles à faire, vous tomberez sur un roi persan, qui se la pète un peu, mais pas autant que ses dents une fois le combat terminé. Et joie bonheur, la recette de purée de cervelet que vous venez d’inventer vous octroie la possibilité d’utiliser l’Efreet, un truc qui fait des flammes et qui pète les adversaires autour. Du coup vous avez une jauge de plus à surveiller, celle de la magie (qui se vide vite quand on s’amuse un peu trop avec son nouveau copain). Et finalement quelques temps après, vous retrouvez votre monstre préféré, le Basilic, pour une baston qui annonce bien que le niveau est bientôt fini et que la bestiole fait office de boss. Selon le niveau de difficulté choisi, le combat peut aller de la bonne bagarre de récré à l’affrontement titanesque qui dure un joli paquet de temps, mettant les nerfs à rude épreuve (ainsi que les boutons de la console, paix au pavé directionnel). Et quand enfin la bête succombe, on n’a qu’une hâte, démarrer le niveau suivant. TESTAGE DE JEUX Seulement voilà, on se retrouve dès lors face au plus gros défaut du jeu, puisque finie la frénésie du 1er niveau avec son paquet de méchants à désosser, et son gros monstre pas beau, on est plus dans une aventure à la Prince of Persia, basée sur des traversées de décors magnifiques, quelques mécanismes, et des adversaires placés régulièrement pour des joutes de plusieurs minutes où giclent sang et boyaux. On trouve du coup le jeu presque trop calme et les ennemis autrement plus marrants que les soldats perses ne suffisent pas à redynamiser la partie. En gros on se balade, on se frite 5 minutes, on se rebalade etc… Seules - 23 (42lemag.fr) -



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