42 n°5 juin 2009
42 n°5 juin 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°5 de juin 2009

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 82

  • Taille du fichier PDF : 22,6 Mo

  • Dans ce numéro : et si on réinventait Marvel ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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IRL Top 10 des trucs les plus chiants quand on prend les transports en commun... AIGRI IRL...et plus particulièrement ceux qui sont sur des rails Parce que voilà, quand on doit prendre le train/RER/métro pour aller bosser tous les jours, on commence à connaître vaguement le pire qu’il peut nous arriver. Mieux, on SAIT que ça va nous arriver, parce qu’on les rencontre tous les jours, et qu’elles sont là. Elles ? Les dix plaies du train. Boycotter ce moyen de transport ? Négatif. Parce que si on le prend, c’est qu’on est intégralement dépendant du tchoutchou pour gagner sa croûte. Quand on a envie de se barrer, on n’a malheureusement pas spécialement le temps d’attendre le train suivant. Et quand on a une place assise et que les gens sont plus serrés que lors des soirées saykse chez obi quand il est pas là, ben on veut la garder à tout prix, hors de question de dégager et de faire un heureux. Et donc en fait, tant qu’on va pas élever des ornythorinques au Pérou à force de péter un câble dans le train, on continue de subir ça, bon gré, mal gré. Comme des millions de personnes entre 7h45 et 9h15, et entre 17h15 et 18h45. Tous les jours. Allez, c'est bon ? Vous êtes en situation, le train peut démarrer ? Ah, ben pas pour longtemps apparemment. LE TRAIN, UN tranSPORT DE CONTACT ! 10) « Notre train est immobilisé en pleine voie, merci de ne pas essayer de sortir » Là, les gens pressés regardent leurs montres. Les djeuns retirent leurs écouteurs et demandent à leur voisin de répéter l’annonce. Delphine se met à gueuler comme une tarée. Et pourtant ce n’est que le début du long calvaire qui nous attend ! Car un train bloqué, ça peut annoncer tout plein de choses… Grave panne matérielle, des morceaux de barbaque sur les voies, tout est possible, puisque l’on ne nous dit rien à part de ne pas bouger notre cul. Et tous les scénarios défilent devant nos yeux. En effet, il est 17h, et on se dit ce serait quand même bien de pouvoir passer à la Boulangerie de la gare avant sa fermeture à 19h, mais rien ne nous dit s'il y a un problème ou pas, ou si le train va redémarrer, ou pas... So... Wait and see... *Sigh* 9) « Camarade, t’as pas cent balles ? » Mendier, c’est une extrémité vers laquelle malheureusement beaucoup trop de gens sont contraints de se tourner. Mais il y a mendicité et mendicité. Alors qu’est-ce qu’un mauvais quémandeur ? Eh bien c’est celui qui a un discours qui donne envie de lui écraser ses roubignoles, déjà : il parle fort pendant quelques secondes, dans un français approximatif ou pas, avec une voix qui fait dresser les cheveux sur la tête, et il a dans sa main une petite poignée de pièces qu’il nous fait tinter sous le nez quand il passe... Vous le voyez ? On parle bien du même ? Mais sinon, ils sont plutôt discrets en général. Neuvième place. 8) Powered by Mc Donalds JAPAN ! SUPERIOR ! Quand je vois une personne presque aussi large que Cerb rentrer dans mon wagon, je sais que ça va être pour ma pomme. Et je n’ai que trop souvent raison… Alors bon, les sièges sont quand même pas trop trop étroits, et quelqu’un d’un peu volumineux peut souvent faire en sorte que son voisin (en l’occurrence moi et mes 65 kg tout mouillé) ne se sente pas comme serré entre une vitre et Jabba The Hutt. Oui mais voilà, je sais pas ce qu’ils se disent, s’ils aiment l’odeur de mon déo ou si les phéromones de mon corps d’athlète les attirent, mais les messieurs et mesdames enveloppées et/ou ayant la ferme intention de s'étaler ont tendance à rechercher la place à côté de moi, et plus encore, à chercher mon contact, tout près, trop - 54 -
IRL près, jusqu'à prendre environ deux places et demi de large. Pour des banquettes de deux places… Mais bon, je leur attribue la huitième place, parce que quand même, ils me rapprochent de la mort dont je rêve quand mon temps sera venu : l’étouffement. Le détail c’est que j’aimerais bien que ce soit dans des boobs. Mais on peut pas tout avoir, n'est-ce pas ? 7) *Oh ! les petites fesses moelleuses… ! * Allons, bon, je suis pas une fille (thx Cap’tain Obvious). Mais Ô combien de fois mes oreilles ont pu saisir quelques chaleureuses paroles de douces personnes appartenant à la non moins douce gent féminine dont la substance était : « MAIS PUTAIN JE SORS DU RER, Y’A PAS MOYEN, DÈS QUE C’EST LES HEURES DE POINTE JE ME FAIS PELOTER LE *BIP* PAR DES *BIIIIIIP* » avec une envie de meurtre qui va si bien avec les boucles d’oreille. Et à mon avis, malgré mon inexpérience dans le domaine, j’attribue une septième place hautement méritée aux gros frustrés qui ne peuvent tripoter que dans les transports en commun ! AIGRI IRL 6) T4AS DIT QUOI ? J4ENTENDS MAL JE SUIS DANS LE RER §§§ Baladeurs à fond, sonneries de téléphone et gens qui répondent avec le vain espoir que leur correspondant entende malgré le bruit ambiant, gens qui tapotent, qui se coupent les ongles… Autant de personnes à qui on aimerait bien faire passer l’enregistrement de leurs insupportables nuisances sonores pendant leur sieste, et leur faire avaler leur baladeurs, téléphones, doigts ou ongles… Cette simple pensée me fait autant plaisir que le souvenir impérissable de Polo en train d’essayer de faire du diabolo. Et à vrai dire, nombre de passagers doivent leur vie uniquement à ça parce que sinon ce serait un remake de Massacre à la tronçonneuse avec une sacoche d’ordinateur portable, et c'est bien connu pour laisser tout plein de séquelles (demandez à Ribéry, en voilà un qui ne laissera plus jamais son portable sur sonnerie dans le train). POURQUOI CHOISIR LA RATP ? 5) « En raison d’une rupture de caténaire… » Traduction : réparations lourdes. Parce que sans caténaires, pas de courant. Et sans courant, pas de tchou-tchou (qui fait plus tchou-tchou, même si les employés Sneuceuf continuent de toucher leur prime de charbon). Bawi, les caténaires c’est les gros câbles conducteurs de courant qui permettent aux trains d’avancer, et donc quand ils sont cassés, ça marche moins bien. Donc forcément il faut attendre la réparation, dans un premier temps, environ une bonne heure. Puis la fin du barbecue (tant qu’à être en haut pour réparer le bazar, autant faire griller quelques saucisses avec les trouze mille volts). Mais après c’est pas fini ! Parce qu’en général, à la construction de la ligne ils posent non pas une caténaire, mais plusieurs dizaines de km à plusieurs centaines de km. Et si une arrive en fin de vie, les autres risquent de suivre, n’est-ce pas… ? *fear*… 4) OUIIIIIIIIIIN *baf* SINON IL Y A AUSSI LA VOITURE De base, je ne suis pas contre les bébés. (D'ailleurs, si je n'étais pas passé par la case mioche, vous ne seriez pas en train de lire mes conneries et cela réduirait grandement ma satisfaction d'écrire des inanités jubilatoires jusque dans les heures nocturnes les plus tardives, voir les plus tôtives, oui ça se dit, et je fais des néologismes si je veux, et je tente le pétage du record de la plus longue phrase jamais écrite dans 42 si je veux, mais bon là je manque un peu d'inspiration pour continuer à aligner les mots, je vais donc mettre un point d'ici peu de temps, attendez un peu, il arrive, tout près, oui voilà, je le sens arriver, on y est presque, le voilà.) Cependant, il y a quand même des mômes que l'on ne devrait pas laisser augmenter les ventes de paracétamol, ibuprofène, aspirine et autres analgésiques. Parce qu'un bébé, ça fait péter les 80 décibels à l'aise, un peu comme une moto. Mais dans des fréquences plus aiguës, et ça change tout : entre un bébé qui pleure et une Harlé Goliathson (ne citons pas de marque) ru- - 55 -



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