42 n°5 juin 2009
42 n°5 juin 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°5 de juin 2009

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 82

  • Taille du fichier PDF : 22,6 Mo

  • Dans ce numéro : et si on réinventait Marvel ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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CINEMA LA DOUBLE CRITIQUE la personnalité : En gros, Deadpool (voir 42 No1 article sur l’Ergot Noir), c’est un mec marrant, très marrant même, quasiment le personnage Marvel préféré de tout le monde pour son humour noir (de merde) et sa capacité à dire n’importe quoi n’importe quand. Vous avez vu ça dans le film vous ? les origines : cerise sur le gâteau, on ne les a pas abordées dans ce film, mais vu qu'un film Deadpool est prévu, on peut déjà commencer à serrer les fesses (je vois déjà d'ici un truc tout naze genre : "défiguré par les terroristes d'Al Quaïda, il veut se venger et sauver le monde" T_T). Gambit, enfin !!! (ou pas …) Après le massacre de Deadpool, voici celui de Gambit ou Verdict Bon, faut avouer que, au moins, ils ont pas fait les choses à moitié avec ce film : Défonçage des origines (on s'approche du nawak Hulk 1 voir DBE) Ah, Gambit ! Un des personnages les plus demandés par les fans (avec Deadpool, tiens donc...) et... ON A ÉTÉ SER- VIS !!! Apparition de deux minutes, un rôle bien débile (sans dec', j'ai rarement vu un truc aussi naze que le "hop je déboule, je veux te tuer, roh et puis non, tiens hop je repasse et kuplusse"). J'aurais pu cautionner ça SI l'acteur était ressemblant et avait un certain charisme sauf que... bah fail, encore. Gambit, ça aurait pu être : ou encore Massacrage en règle des 3 personnages préférés de l'univers Marvel Scène d'action lolantes Dialogues sponsorisés par Luc Besson Scénario Michael Bayesque Wolverine a donc bel et bien sa place à côté des adaptations lamentables, il trône fièrement aux cotés d'Elektra et de Ghost Rider... Putain, Gavin Hood a quand même un bol monstrueux que Wolvy soit un personnage fictif... Polo Mais non, on a eu ça : Quel respect de l’œuvre originelle M. Hood ! § Dragon Ball Evolution a du souci à se faire !!! - 26 -
CINEMA X-Men Origins : Wolverine La critique positive Hymne à la joie pour un griffu Lorsque mon rédacteur en chef a exigé que j'assiste à l'avant-première du long métrage "X-Men origins : Wolverine", j'ai tout d'abord perçu cela comme une brimade un peu perverse pour me passer l'envie de lui tenir tête (je me suis récemment insurgé contre sa critique du dernier Lars Von Trier parce qu'il ne lui avait mis que 4.5 étoiles alors qu'il en méritait selon moi amplement 5 ne serait-ce que pour la scène où le héros regarde le plafond d'une chambre vide pendant 40 min en temps réel). Quoi ? Moi, Robert Hussiqsté, un des plus grands critiques de film de Paris (2m), spécialiste du cinéma d'auteur indépendant et esthète de génie, en être réduit à assister à la projection d'une œuvre tout juste bonne à contenter la masse des béotiens, quel affront ! Avant de pénétrer dans la salle obscure je m'étais préparé mentalement à passer un moment exécrable, ne voyant pas bien comment un film en couleur, non diffusé en VO moldave et ne traitant pas de la crise de quarantaine de bobos parisiens pouvait être d'un quelconque intérêt intellectuel ! Je ne pouvais pas plus me méprendre car il s'est avéré, et j'en suis le premier surpris, qu'"X-Men origins : Wolverine" est un film à la fois sublime et profond digne des plus grands génies du 7ème art. Explications d'un converti... LA DOUBLE CRITIQUE Analyse d'une surprise Si vous êtes, comme moi, fort peu adepte de l'univers violent et un brin désuet des super-héros (il y a peu je pensais encore qu'"X-Men" désignait un justicier protecteur de la pornographie et que Wolverine n'était rien d'autre qu'un vulgaire pilleur de buffets – Vole Verrines – c’est vous dire) je vous rassure tout de suite, nul besoin de connaître la cosmogonie complète de ces amateurs de spandex pour pleinement apprécier ce film. En effet, comprenant bien que seule une minorité de dégénérés intégristes s'intéresse réellement aux justiciers masqués, le réalisateur a eu la décence de simplifier à l'extrême l'origine et le background des nombreux personnages présents à l'écran pour que les spectateurs puissent se focaliser entièrement Abdoul Yves Hakim Fly ! sur l'aspect métaphorique de leurs péripéties. Aussi surprenant que cela puisse paraître, "X-Men origins : Wolverine" n'est pas un film décérébré mais une œuvre profondément engagée qui offre, de surcroît, plusieurs niveaux de lecture à quiconque se montre assez subtil pour voir au-delà de son enveloppe de film basique hollywoodien. Métaphores de Fiesta "X-Men origins : Wolverine" s'apparente à une version moderne des tragédies grecques, le tout sur fond de questionnements sur l'humanité, excusez du peu. La première scène du film met d'ailleurs - 27 -



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