42 n°5 juin 2009
42 n°5 juin 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°5 de juin 2009

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 82

  • Taille du fichier PDF : 22,6 Mo

  • Dans ce numéro : et si on réinventait Marvel ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 18 - 19  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
18 19
JEUX VIDEO RETOUR VERS LE FUTUR DU PASSE des duels au guidon d’épaves qui roulent aussi vite qu’un pavé cubique sur du carrelage. Mais bon, au moins ça varie un peu le jeu. On se consolera quand même en remarquant que parmi les gains se trouvent des combis, des casques etc, et qu’il sera possible de customiser la dégaine de son pilote, pour avoir la classe internationale (ou pas). Les permis, incontournables chez Polyphony, sont tout aussi simples et au nombre de 4, mais sont obligatoires pour aller se frotter aux épreuves de courses. Ces courses sont justement proposées de la même manière que GT4 (ouateusurpraïze) avec des restrictions quand au type de mobylettes à utiliser, ce qui oblige encore une fois à rouler aussi bien sur des tréteaux que sur des machines de course (que vous avez préalablement gagné dans les duels, et oui, va falloir refaire un tour de manège). Niveau circuits, ils se sont pas foulés non plus chez Polyphony, puisque le jeu propose exactement les mêmes circuits que son homologue pour les 4 roues. Plaisant puisque les circuits sont beaux, mais un peu tartes puisque la plupart des joueurs les connaissent donc par cœur, ça gâche la surprise d’un virage pas bien signalé derrière une montée prise pleine bourre. En course, pas de départ arrêté, mais uniquement des départs lancés, dans lesquels vous vous retrouvez évidemment derrière et dont le but est de grapiller les mètres pour finir premier au bout de quelques tours. N’imaginer pas cependant une mission über périlleuse genre piquer un dvd de DrWho à Lyrya, puisque vous n’êtes que 4 en piste, et l’IA est aussi aboutie que celle de GT4, ce qui signifie pour les néophytes que la seule difficulté est de ne pas s’endormir avant la ligne d’arrivée. (Tiens je l’ai pas déjà écrit ça ?) Ah si y a une autre difficulté, celle de ne pas finir dans les graviers sur un dépassement, parce que dans le genre « je suis une locomotive qui déraille jamais », les adversaires se posent là, et une simple touchette aura vite fait de vous expédier au sol, dans le mur, vous satelliser, alors que dans leur cas, même une collision avec un tank ne les déviera pas de leur trajectoire (par contre le tank il morfle). Graphiquement, ça enterre la concurrence quelque chose de bien. C’est simplement magnifique, les motos sont superbement modélisées, les pilotes bougent d’une manière fluide, et c’est un régal autant à jouer qu’à regarder (les replays tout ça). Pratiquement aucun ralentissement ne vient pourrir le jeu et la qualité des décors et toujours au top. Du beau, du joli, du très très bon, surtout sorti de Riding Spirit 2 !!! Finalement Tourist Trophy, ça ressemble un peu à un essai de la part de Polyphony, une sorte de GT Prologue, sauf qu’il n’y a pour l’heure aucun jeu réel qui a suivi. Ils se sont contentés de modéliser des motos, de les coller sur le moteur de GT4, et pof dans les magasins (je simplifie hein). Le résultat est génial, mais frustrant tant il est possible d’étoffer le jeu pour le rendre incontournable. Là malgré la beauté du jeu et la maniabilité excellente, on reste sur sa faim, on aimerait en avoir beaucoup plus, mais y en a plus… Dommage, mais à posséder quand même absolument pour tout fan de motos qui a une pléstécheune 2 dans un coin, et pour rêver à un TT2 qui arrivera peut être un jour sur la pléstécheune 3. Fouaur, SBK 08 (BlackBean, Milestone) sur Pléstécheune portabeul : Bon celui-là je l’ai testé sur la péhespé, histoire de laisser un peu la péhesse 2 refroidir et libérer la télé (disons que quand j’ai été cherché le ravitaillement en Michokos, la place a été vite prise) - 18 -
JEUX VIDEO Bref. Le Superbike, c’est un type de compétition de haut niveau dans laquelle sont utilisées des motos dérivées des modèles de série 1000cc qu’on croise tous les jours, même si honnêtement, l’équipement de ces bécanes les met loiiiiiiiiiin de votre budget. Il existe des championnats nationaux, et un international, le World Superbike, WSBK pour les intimes, et c’est celui-là qui est d’actualité pour ce jeu, puisque c’est le seul dispo, les catégories satellites n’étant probablement pas assez banquébeules. Comme dans tous les jeux, on a droit à la scène d’intro qui vise à vous faire saliver avant d’arriver, je vous le donne en mille, à l’écran de sélection !!! woot !!! Le choix est pas mal varié, puisqu’on a le choix de faire une course simple, du contre la montre, des défis, un week-end de course, et un championnat complet. (Avec en plus les réglages d’options, les bonus, et la possibilité de passer en multijoueur pour se mettre une raclée à distance avec des gens réels.) Bon, vif du sujet, le championnat. Le mode commence par le choix de la moto, du pilote à utiliser (pas possible de faire son avatar, c’te loose), et le type de gameplay voulu, arcade, simulation ou encore un truc personnalisé. Bon, n’étant pas une demi-molle, grosse machine qui envoie du pâté (parmi les 12 écuries disponibles) et full simulation, ça va barder !!! Un championnat est composé de 12 week-end de courses, calqués sur le déroulement réel du championnat SBK, ça c’est chouette, ça fait pro et immersif. On a donc des séances d’essai, des qualifs, une superpole (un tour à fond pour définir sa position sur la grille), de nouveaux des essais, et enfin deux courses (et oué en SBK c’est deux courses par week-end), le tout saupoudré d’une météo changeante en cours de weekend, et des conditions qui peuvent aller du humide au soleil de plomben passant par une pluie diluvienne, obligeant du coup à pas s’endormir sur les quelques réglages possibles de la moto pour chaque tracé et condition météo. (D’où l’importance des essais) Bon, en piste pour la 1ère séance d’essai, chaud comme la braise devant la volonté du titre à coller à la réalité. Graphiquement, ça claque pas mal (pour une péhessepé), c’est joli bien qu’un peu vide, c’est fluide, et l’impression de vitesse est bien là… surtout au 1er virage… passé à l’horizontal dans un merveilleux vol plané accompagné de la moto qui fait des tonneaux… bon, c’est chaud l’affaire. Ah tiens y a des icônes qui ont changé de couleurs ? Ah merde moto abimée, c’te loose. Bon pas grave, je rentrerai au stand à la fin du tour pour réparer. C’est reparti, et là surprise, les dégâts influent vraiment sur la conduite de la moto, déjà que c’était pas simple de pas bloquer la roue au freinage ou de partir en crabe à l’accélération, là c’est carrément inhumain. Re horizontal et moto volante… c’est reparti !!! Ah tiens non ? Pilote blessé, fin de la séance d’essai, et du week end de course par la même occasion… ça commence fort. Deuxième week-end de course, j’y vais plus cool, et je boucle la 1ère séance d’essai avec presque pas de dégâts, cool, mais bon, je suis à 5 secondes du dernier… en fait c’est super dur. Conscient que c’est pas comme ça que je vais y arriver, retour au menu, et passage par les courses simples, histoire de tester un peu les modes, en particulier l’arcade qui devrait s’avérer plus jouable. Bon carrément même, c’est trop facile et la course est pliée en 2 tours alors qu’il y en a 25. Du coup je lorgne sur le mode de gameplay personnalisable, et là surprise, y a la possibilité de changer moult paramètres comme les aides au pilotage, les dégâts, blessures, pénalités… de quoi activer ou désactiver progressivement ce qui rend le jeu simple ou compliqué. Chouette, mais pas forcément très explicite dans un tableau, heureusement il y a les défis, qui sont une sorte de didacticiel géant dont les paramètres de gameplay sont figés en fonction de l’épreuve, permettant ainsi de bien appréhender leur utilité et affiner le pilotage. Si j’avais su, j’aurai commencé par ça au lieu de me ridiculiser en championnat. On apprend ainsi la glisse, le transfert de poids, la gestion des gazs, RETOUR VERS LE FUTUR DU PASSE - 19 -



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :