42 n°5 juin 2009
42 n°5 juin 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°5 de juin 2009

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 82

  • Taille du fichier PDF : 22,6 Mo

  • Dans ce numéro : et si on réinventait Marvel ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 14 - 15  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
14 15
JEUX VIDEO Vieux motard que jamais Y fait pas chaud à mobylette Crayon (Une époque formidable) RETOUR VERS LE FUTUR DU PASSE En ce moment, enfin fin avril début mai pour être précis, il fait un peu über pas beau +10, limite à 14h00 il fait nuit et il tombe des bouts de glace qui pètent les pare-brise, et le vent est tel qu’on peut voir passer des enfants de moins de 10 ans pendus à des parapluies. Du coup, temps de con pour rouler en décapotable. En même temps ça tombe plutôt pas mal que j’ai pas de décapotable. Par contre je peux pas trop sortir la moto, trop risqué, et pas envie d’avoir cette délicieuse impression d’évoluer dans un aquarium pas éclairé. Alors je me venge en ressortant mes jeux de motos des placards, ça m’occupe, ça reste de la moto, et en plus ça me permet de faire genre je bosse pour un article pour 42 n°5, c’est formidable, et ce mini http://mavie.com m’a permis de faire l’intro la plus moisie de ce numéro, ce qui est encore plus formidable. Plus sérieusement, les jeux de motos sur console (le payçay c’est pour les RTS, stoo), y en a quelques-uns, mais pas non plus des paquets comme ces saloperies de fps de kikoolol. D’un côté je me dis, c’est pas plus mal ça évite de se ramasser tous les weshs en scooter qui se prennent pour des païlotes quand on joue en ligne, mais d’un autre (côté), je me dis que ce serait pas mal qu’un de ces quatre les développeurs prennent les points positifs de tous les jeux pour en faire un seul au lieu de faire des prototypes de jeux à moitié finis. Pourquoi ? Bah lis la suite. Ouane, MotoGP4 (Namco) sur Pléstécheune 2 : Dans la vraie vie, celle avec de l’oxygène, des gens et tout, la catégorie reine des courses moto, c’est le GP. C’est un peu comme la F1 quoi, une grosse vitrine technologique pour les constructeurs, et un laboratoire ambulant pour innover et un jour passer le matos sur les véhicules commercialisés à grand renfort de slogans pour pilotes de comptoir. Et donc, comme c’est le truc le plus au top dans ce milieu, bah forcément, ça crée un filon pour faire un jeu. Dans MotoGP4, on retrouve donc la possibilité de courir le championnat du monde version 2004 (ouais c’est pas récent hein), dans les trois catégories existantes, à savoir les 125cc, les 250cc et les GP (l’élite quoi) sur les machines usines Honda, Aprilia, Yamaha, Kawasaki, Ducati... Après une intro cinématique sympa, on se retrouve face à l’écran de sélection, moche, mais simple, qui permet de se lancer au choix dans une succession de défis permettant de débloquer des bonus et de s’attaquer à des duels d’anthologie, ou dans un mode carrière dans lequel on peut se créer un avatar ou tout simplement utiliser un pilote dispo ou débloqué via les défis. Le mode défis est figé, les conditions sont définies, et vous prenez la moto qu’on vous donne point barre, ce qui peut rendre les épreuves - 14 -
JEUX VIDEO sacrément corsées, mais du coup un peu plus intéressantes que les courses qu’on retrouve dans certains jeux comme Gran Turismo ou la seule difficulté est de ne pas s’endormir avant la ligne d’arrivée. Une bonne centaine de trophées sont ainsi posés là, à attendre que vous vous sortiez les doigts pour aller les remporter. Le mode carrière est quant à lui moins diversifié, mais oblige à plus de concentration et de régularité. Pour commencer, il faut donc créer son newbie, ce qui est quand même plus classe que de prendre un pilote chevronné, d’autant que ça le laisse dispo pour vous foutre une volée dans les courses à venir. Choix du casque, choix du style de pilotage (y a trois possibilités, mais ça influe en rien sur la suite, c’est juste pour le fun), et enfin, choix de l’écurie qui voudra bien de vous, pauvre poireau, pour conduire une bécane à plusieurs milliers de pétrodollars du nazdack. Bien sûr, en temps que bon débutant, faut pas rêver, les portes sont fermées, et vous ne pouvez rouler qu’en 125. Qu’à cela ne tienne, faut bien commencer un jour. La saison régulière comporte donc la totalité des épreuves proposées dans la vraie vie, soit 18 circuits si ma mémoire est bonne, qu’il va falloir apprendre presto pendant les essais précédents les qualifications et bien sûr la course. Simple, clair et net. Le fait de commencer par la plus petite catégorie prend tout son sens puisque c’est la conduite la plus simple, on peut freiner comme un goret et accélérer dans le même registre sans craindre d’aller désherber le bac à graviers avec les dents. C’est de l’arcade ni plus ni moins, ça laisse donc le temps de se concentrer sur les tracés et de se faire la main. Les courses s’enchaînent donc, soit par beau temps soit sous un déluge bien pénible pour la visibilité, le tout rythmé par des commentaires du team manager qui vous traite soit de gros bill soit de sous merde aquatique, et des mini jeux permettant d’upgrader automatiquement la moto (Mais même si vous les foirez, ça changera pas grand chose au final.) Une fois la saison pliée, si possible en 1ère position tant qu’à faire, l’accès à la catégorie 250cc est ouvert. Pareil qu’au début, il faut choisir une écurie acceptant de vous prêter une bécane, et c’est reparti pour une saison !!! Seulement voilà, fort de la simplicité de la saison 125, on part souvent comme des glandus, et au 1er virage, ça se passe moyennement bien… Le gameplay est légèrement différent, symbolisant le changement de puissance, de poids et de performance de la machine par rapport aux 125. Va falloir commencer à apprendre à doser un peu les freinages et les accélérations sous peine de finir bon dernier, après avoir pris autant de pelles que de virages. Et enfin, une fois la saison 250 terminée, vous pouvez enfin accéder à l’élite, le moto GP. Là plus question de rigoler, de la 250cc on passe à des bestioles de 990cc, donc beaucoup plus rapides et puissantes, pour la joie des bacs à sable qui commençaient à s’ennuyer. En effet, même si le jeu est toujours typé arcade, la difficulté va crescendo au fil des catégories, et le moto GP oblige à rester concentré tout du long de la course (de cinq tours à la course complète comme en vrai selon votre choix au début de la saison) pour espérer dans un 1er temps finir à moins de deux tours du leader… Tout doit être précis, autant les trajectoires que les phases accélération freinage si vous voulez rivaliser avec les 19 autres pilotes en course. Bref, y a de quoi s’amuser, et au pire si vous êtes une chèvre dans cette catégorie, rien ne vous empêche de recourir dans les autres pour vous améliorer. RETOUR VERS LE FUTUR DU PASSE Graphiquement, le jeu ne casse pas des briques (sinon ce serait un cassebrique), mais il reste agréable à jouer, et c’est tout ce qu’on lui demande. Quelques ralentissements surviennent au départ des courses, et quelques scintillements et aliasing se profilent de temps en temps, rien de bien méchant. Les motos sont pas mal modélisées, et - 15 -



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :