42 n°3 avril 2009
42 n°3 avril 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3 de avril 2009

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 78

  • Taille du fichier PDF : 18 Mo

  • Dans ce numéro : guide du savoir vivre geekien.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 32 - 33  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
32 33
CINEMA DOSSIER MONSTRE PABÔ Freezer de flipper grave sa race devant le film (et je me dis que j'ai bien fait de le mater après ma phase "je me pisse dessus, y a des bruits sous mon lit, maman ramène toi ! " sinon je dormirais encore par terre à 23 ans). Un monstre presque indestructible, qui ne craint ni le vide de l'espace ni les balle perforantes des Marines, Youki a tout pour être le meilleur méchant de l'Histoire du Cinéma (mais c'est sans compter les Ewoks, ces sales petites boules de poils sataniques avec des lance-pierres d'une précision inégalée, les fourbes) Mais, en réalité, ce monstre baveux est un sale pervers, qui jubile de nous voir pisser sur nos pompes, j'irais même jusqu'à dire qu'il est pervers narcissique, jouissant fortement de voir ses prochaines victimes tomber dans la paranoïa, il y prend plus de plaisir que de tuer d'un coup tout le monde en arrivant en plein milieu du ptit déj en gueulant "TRIPES A LA MODE DE CAEN POUR TOUT LE MONDE ! C'est ma tournée t'inquiète". Serait-il frustré de ne pas pouvoir assouvir ses pulsions sexuelles ? Manifesterait-il ses désirs avec le voyeurisme ? Cela expliquerait bien des choses, notamment son corps phallique au possible et sa manie de "percer" tout ce qui bouge. Alien s'échapper et trifouiller les intestins d'un pauvre malheureux. Il n'éprouve pas la peur, contrairement à ce que pourrait croire le scientifique dans Alien 4 et son fameux bouton rouge. Youki n'a pas peur de souffrir quand il appuiera sur le bouton, il sait juste qu'en agissant comme le désire l'humain, il pourra sortir plus vite pour lui bouffer le pancréas. D'ailleurs, par pur esprit sadique et machiavélique, il appuie sur le même bouton pour tuer son persécuteur lorsqu'il est enfin sorti. Mesquin, revanchard et pervers, c'est dingue comme il est plus proche de nous que nous le croyons… Finalement, le Youki est un animal féroce dans sa plus pure forme, s'il a un habitat naturel, il est possible qu'il soit tout en haut de la chaîne alimentaire, comme l'Homme. Le problème c'est qu'en contact avec l'Humanité (et ses travers), il devient une arme encore plus redoutable en apprenant à combattre un adversaire qui, sans lui arriver à la cheville, lui pose des contraintes qu'il n'a pas l'habitude de rencontrer. A la manière d'un enfant qui apprend à marcher sur ses deux jambes, Youki apprend à tuer méthodiquement, à user de techniques de chasse de plus en plus perfectionnées, comme un jeu qui finit par lui plaire et le rendre encore plus acharné. Le meilleur moyen pour lui échapper : être un chat (une photo de moi en bikini à celui qui saura me dire pourquoi) Au terme de ce dossier, j'ai passé 2 nuits blanches, j'ai réveillé 16 fois CerberusXt en criant "AAAH Y A UN YOUKI ! ! Làààà mais je dis qu'il est lààààààààà ! ! ", j'ai passé une heure à me laver le cerveau avec des chatons kawaii et de la musique de bisounours. Et dire que pour le mois prochain je rempile, je prépare déjà les somnifères et les antidépresseurs… Lyrya La nature sadomasochiste de Youki passe par des stades plus ou moins poussés selon les films, poussant encore plus loin les limites de sa perversité intrinsèque. Il aime se faire tabasser la gueule et inversement, c'est plus clair ? Il est extrêmement intelligent, sa vision du monde à la manière d'un insecte comme la fourmi par exemple (la Reine et son dévouement pour elle) le rend plus dangereux encore car il est capable d'élaborer des plans d'attaque pour arriver à ses fins. Il ne trouvera pas gênant de tuer l'un de ses potes pour pouvoir - 32 -
CINEMA Watchmen : La critique positive Un film, deux critiques opposées, choose your path ! Adaptation (réussie) d’un comics de légende : Il faut le savoir, adapter Watchmen, c’était pas gagné d’avance ([troll] enfin autant que de trouver des démonistes skillés à Wow [/troll]). En effet, de Terry Gilliam (Sacré Graal, Las Vegas Parano), Paul Greengrass (saga Bourne) ou encore Darren Aronofsky (Pi, The Wrestler mais surtout Requiem for a Dream ! ! § !) se sont pétés les dents (oui, c’est douloureux) sur ce comics réputé inadaptable. Saisir l’essence de Watchmen est en fait le vrai défi de cette adaptation. Mais, c’est quoi cette essence ? Eh bien on peut dire que c’est tout ce qui tourne autour de la nature humaine (tendance à l’autodestruction, bas instincts, violence, dépravation, buttseks), donc, le pessimisme du légendaire Alan Moore est donc de rigueur. Watchmen est glauque, violent, langoureux mais aussi, original (teub de schtroumpf quand même…), riche, réfléchi, complexe et surtout, dérangeant. W00t, ça va donner quoi ça sur un écran ? Zack Snyder, ce héros Il faut avouer, l’ami Zack Snyder envoie du pâté au piment d’Espelette pour ce qui est des adaptations. Sur quoi je me base ? Après avoir commencé à faire parler de lui avec Dawn of the Dead (qui est franchement pas dégueulasse), le brave Zack a lancé une poutre (150x240x20 cm) dans la gueule du cinéma avec son armée de grecs gueulards. 300, outre les critiques débiles (« lol c 1 iflme 2 rassiste »), c’est d’une part une adaptation impressionnante de fidélité au comics de Frank Miller, mais c’est surtout un des films les plus graphiquement aboutis qu’on ait vus depuis la naissance de ma chère Grand-Tante Pétunia (ou qu’on ait jamais vu ? Nan parce que graphiquement, à part Sin City, je vois pas…). Ouais, Zack Snyder, c’est un mec qui t’en met plein la rondelle pour pas cher (en écrivant cette phrase, je me suis rendu compte trop tard des dérives dont elle peut faire l’objet, mais bon, on est soumis à un quota de cul/phrases douteuses par le rédac’chef, c’t’obsédé du saisk j’te jure !) en recréant un univers totalement roxxatif et en utilisant un jeu de couleurs totalement impressionnant, mais, c’est connu, pour faire un bon film, il faut un personnage qui poutre. Rorschach, la psychologie en s’amusant ! Après le cultissime Léonidas aka "M. THIS IS SPARTA" nous nous retrouvons face à Rorschach. Tirer le nom de son personnage principal d’un psy Suisse… mouais… de base, c'est pas si convaincant que ça, nan, sans dec, un psy Suisse, nerf quoi ! LA DOUBLE CRITIQUE Rorschach, un mec sympa : "Pile je te défonce la gueule, face, je t'explose la tronche, tu choisis quoi ? " Sauf que notre ami le rouquin est en fait THE ultimate badass des comics. Psychotique, schizophrène, parano, névrosé, violent, bourrin, cinglé… je pourrais continuer longtemps, mais bon, vous avez saisi l’idée (comment ça "non" ?), faut pas trop le faire chier. Rorschach, c’est un peu le papa du Punisher (d’ailleurs, le Punisher utilisera la citation "None of you understand. l'm not lockedup in here with you. You're lockedup in here with me ! " de Rorschach lorsqu’il se fera incarcérer, ce qui prouve à quel point ils sont proches), de Preacher et autre 5/V/Epic Fail Guy (mais si le gars dans V for Vendetta), un mec très fré- - 33 -



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :