42 n°3 avril 2009
42 n°3 avril 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3 de avril 2009

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 78

  • Taille du fichier PDF : 18 Mo

  • Dans ce numéro : guide du savoir vivre geekien.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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JEUX VIDEO RETOUR VERS LE FUTUR DU PASSE des localisations et du timing. Nickel pour cramer ses vies et ses continues. (En général après ce niveau il fallait aller chercher un décapeur thermique pour redonner une forme acceptable au pad) On trouve aussi tout au long du jeu des ennemis, pas bien variés puisque la majorité d’entre eux sont des rats affublés comme des pygmées qui prennent un malin plaisir à se poster pile à l’endroit ou vous deviez atterrir de votre saut millimétré, ce qui a pour effet immédiat de vous précipiter vers les profondeurs sombres et sans fin du trou préalablement survolé tout en délestant ce pauvre Taz d’une de ses vies. ‘culé de rats ! Heureusement, pour se débarrasser de ces cochonneries, vous pouvez leur sauter dessus (à la Mario mais sans la salopette), les dégager de l’écran par un tourbillon encore plus délicat à diriger que le déplacement standard, les cramer en se prenant pour un dragon après avoir bouffé des piments, et même les bouffer tout court, gare au timing. Et de temps en temps, des boss, pas vraiment des plaies pourtant (ahah plaies et boss), qui ne servent qu’à casser le rythme du jeu tant ils sont simples à dégommer. Bon et au final ? Les couleurs flashy utilisés pour le soft sont plaisantes, on retrouve le côté cartoon et les animations proposées sur les divers sprites (pas la boisson, les trucs qui bougent hein) rendent le jeu agréable à regarder et à jouer malgré la pauvreté des décors. Mais ça reste une console 16 bits, faut pas non plus en demander des wagons comme sur les machines actuelles. La maniabilité un peu lourde du personnage est parfois très pénible, mais on se rend compte au bout d’un moment que c’est probablement une volonté pour rendre le jeu un poil plus difficile, même s’il est clairement orienté pour les jeunes joueurs peu aguerris aux jeux de barjos qui pouvaient fleurir à l’époque. (gniii Batman Returns) Je ne m’attarderai pas sur les musiques qui sont quand même toutes pourries voire inexistantes, les bruitages sont sympas, mais ne cassent pas 3 pattes à un canard. Le plaisir de faire évoluer Taz reste là cependant, et le jeu est plaisant sans toutefois laisser un sentiment de « OMG j’ai joué au meilleur jeu evar de l’univers entier +1 ». En fait je pense que sans le personnage du diable de Tasmanie, ce jeu serait passé complètement inaperçu. En bref, un bon jeu, sympa, à rejouer pour le côté old school, le coup de nostalgie, mais sans plus. Retournez plutôt (waf, viens ici pluto) vous péter une rétine sur ThunderForce 4. On dit merci qui ? Merci obi. Notage : Intérêt : Un jeu de plateformes en 2D, à l'ère du tout FPS chiant comme la mort, ça ne se refuse pas. Le jeu a beau ne pas être top, ça fait toujours un peu plaisir de changer d'ambiance et de naviguer loin des sifflements des balles et des braillement des K3v1n qui se sont pris une bastos. Et juste pour ça, et bein je dirai 12/20. Rejouabilité : Bon, si vous avez lu le test, vous savez ce que j'en pense. Si vous avez un frère/soeur/môme à initier aux jeux vidéos, c'est niquel. Pour vous... 5/20. Nostalgie : Normalement, votre enfance a été bercé par les dessins animés, et si vous êtes dans les mêmes âges que moi, vous avez bouffé des toons à toutes les sauces. Donc forcément, manier un Taz, quel que soit la qualité du jeu, ça pootre. Donc forcément, pour être revenu super longtemps en arrière ça fait un 15/20. Total : 32/60 soit 10.6666 666666667/20 ! obi - 16 -
JEUX VIDEO Tutorial pour faire un RPG pourri [Compétence Développeur] : Echec Critique Les RPG c'est vraiment formidable, n'importe quel kevin vous le dira "çé tro kewl tu tape dé monstre et té legolas, lol". L'ennui c'est que ce type de jeu est l’un des plus difficiles à développer, il faut inventer un univers, imaginer de nombreuses intrigues, quêtes, personnages et dialogues pour le faire vivre, ça demande beaucoup de temps, de talent, bref, c'est chiant (et ça rime). Mais rassure-toi, cher développeur de jeux vidéo en devenir caché derrière ton écran (enfin plutôt devant j'espère sinon je ne vois pas bien comment tu fais pour lire), personne n'a jamais dit qu'il fallait faire un RPG dans les règles de l'art pour que celui-ci se vende (ça se saurait). Un bon gros RPG bien moisi suffira largement à contenter tous les Jean- Jean de l'intraweb et à financer tes futurs rachats de tapis rares ruinés par tes soirées champagne trop arrosées (les starlettes qui vomissent ça pardonne pas)... à condition de suivre plusieurs principes très simples. Alors si tu n'a pas peur de vivre grâce à de la merde, comme les dames pipi et les chanteurs de la starac, je te propose de suivre mon tutorial complet qui t'assurera le succès commercial de ta daube sans avoir à te fouler deux neurones. Je sais, je suis trop bon "Ah mais non je pensais pas du tout à ça, bon certes à une lettre près c'est bon mais *bruit étouffé*". =L'univers= Quand on voit la palanquée de Legolasdu93 et la chiée de Aragorn_roxe_du_poney_des_cités qui se trimballent sur la toile, le choix de l'univers me semble une évidence "Ah oui ok, faut faire un truc du genre les elfes de la cité ? Les elfes dealent du shit à la Plaine St Denis ou Booba vs Elfette sexy le clash des titans ? " Mais non galopin, à moins d'être sponsorisé par Skyrock ou d'avoir mis des gros sous de côté pour t'acheter une grosse licence (sda au hasard), tu vas devoir sortir du médiéval fantastique ultra classique à grands coups de tarlouzes d'elfes, de nains barbus bougons qui boivent et de preux chevaliers en armures étincelantes qui vont sauver des princesses trop branquignoles pour se prendre toutes seules en main ! Par contre évite les hobbits, ils sont petits, moches et avec du poil aux pattes, on dirait moi/obi/crap c'est pas vendeur. Si tu es fou dans ta tête et adepte des prises de risque insensées tu peux aussi créer un univers futuriste ! Wooh ! Quelle audace ! Mais attention à ne pas trop t'emballer le steak, dans le monde durpg merdique un univers futuriste c'est pile comme un univers medfan mais avec des vaisseaux spatiaux (non pilotables, tu fais pas un space opéra) à la place des chevaux (non pilotables, tu fais pas un Alexandra Lederman) et des fusils laser à la place des arcs ! Faudrait quand même voir à pas trop bouleverser les repères du joueur, manquerait plus qu'il ait à fournir un effort intellectuel pour comprendre l'univers dans lequel il évolue. Un RPG ça doit pas être dépaysant, ça doit être rassurant ! -=L'histoire=- L'histoire n'est vraiment pas primordiale dans un JDR qui pue mais comme il faut quand même faire semblant d'avoir quelque chose à raconter ne serait-ce que pour pouvoir écrire au dos de ta jaquette : "une aventure épique aux rebondissements à couper le souffle que même tu meurs d'asphyxie", je te propose un générateur à scénarios bidons qui a déjà fait ses preuves : NANARDO-PITCH-GENERATOR = [passé mystérieux] + [destin extraordinaire] + [menace] + vous seul pouvez sauver le monde [passé mystérieux] : Vous avez été abandonné à la naissance et adopté par une famille d'elfes/un vieux nain des bois paumé dans la forêt, qui vont clamser dès le début du AIGRI GAMER - 17 -



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