42 n°28 déc 11/jan 2012
42 n°28 déc 11/jan 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°28 de déc 11/jan 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 56

  • Taille du fichier PDF : 13,9 Mo

  • Dans ce numéro : OSS 117.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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JEUX VIDEO VOS ENNEMIS DOSSIER INVITÉ Les Orks : Verts, moches, brutaux, cons... Mais nombreux, trop nombreux. Ce n’est pas parce que l’Ork de base (pas les gros et larges) s’abat en 3 balles que vous n’allez pas y arriver. Vous êtes 3, eux sont 12 millions, mais vous avez vos chances. Enfin eux n’en ont pas... Les Spaces Marines du Chaos : Ce sont des soldats comme vous, auparavant formés à la même école... mais en pire. Ils sont nombreux, n'ont pas pardonné que vous soyez loyaliste, déterminés à vous faire la peau. Pour couronner le tout, ils visent bien, sont vraiment résistants et bien armés. Toutefois, ils ne sont pas intuables. Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire, prendre une arme et les tuer rapidement ! Les Squigs : Ne leur tirez pas dessus, ils sont mignons tout plein... ou pas. seule, on finira par les dessouder par centaines. Concernant l’I.A, les Orks sont assez cons : ils vous foncent dessus pour vous mutiler, tuer, écharper, meurtrir… (rayez la mention inutile). Les autres ennemis sont déjà plus malins. Vous rencontrerez de temps en temps quelques coéquipiers venus vous donner un coup de main. Outre vos deux compagnons qui ne servent pas vraiment, il y a la garde (mais eux, ce sont des tarlouzes). Vos alter ego invincibles sont passablement inutiles. Les autres sont inutiles tout court. Ils ne servent qu’à meubler le paysage. Le paysage et le scénario. Le paysage sert (disons-le clairement) de prétexte pour continuer à tuer de l’Ork. Mis à part quelques coins particuliers, du début à la fin, on passe son temps dans des couloirs presque rectilignes. On enchaîne couloir, salle, boss, couloir, salle, boss... C’est dommage qu’il n’y ait aucune « zone de guerre » avec deux camps conséquents qui se mettent sur la tronche. Hormis un passage assez épique en fin de partie, rien de tel. Quant au scénario, s’il ne tient pas sur une feuille de papier chiotte, disons qu’il y tient sur 2. Sans dévoiler l’intrigue, aux rebondissements clairement vus et revus, ne vous attendez pas à quelque chose de particulier. En même temps, vous n’êtes pas venus jouer à Space Marine pour une histoire qui déchire du pangolin en slip. Les scénarii, c’est pour les tarlouzes ! Quelques endroits valent le détour. La flèche orbitale, pas spécialement pour son architecture, mais pour la façon dont vous évoluez à l’intérieur dans un premier temps. Quant à la manufacture du Titan, elle est juste gigantesque. Si vous savez pertinemment que vous êtes des anges de la mort, vous ne pouvez que - 24 (42lemag.fr) -
JEUX VIDEO LE MODE EXTERMINATUS Exterminatus, pas la peine de vous préciser de quoi il retourne, vous l'avez déjà compris. Vous et trois potes devez avancer à travers des salles tout en les purgeant de vos ennemis. Sur le papier c’est simple, mais rudement efficace. Ça meurt dans tous les sens, les ennemis qui au départ arrivent par vagues de 50 finissent au final par vagues de 200 à 300 (tonight, we’ll dine in hell), avec une difficulté qui va croissant. Pour couronner le tout, des objectifs sont à réaliser en temps limité. Pour mieux vous faire la peau, certains ennemis sont planqués, d’autres non. On se retrouve souvent en plein milieu d’une mêlée, à se faire tirer dessus comme un lapin. Seul point noir, on arrive rapidement à cours de munitions, j’ai dû souvent achever mes ennemis à coups de couteau. DOSSIER INVITÉ Au final c’est dur, c’est plein de sang, ça marche du tonnerre. Ce n’est pas trop mal pour s’occuper durant de longues soirées d’hiver où on serait en manque de massacres ! Et puis ça vaut toujours mieux que de s’en aller faire des bêtises en Norvège. baver devant la toute puissance de l’Invictus ! Les sons. Dans Space Marine, il n’y a pas que le râle des vos ennemis. Il y a aussi les vôtres, ceux de vos meilleurs amis et les bruitages de vos armes. Chacune a sa personnalité, du son purement épique du Bolter à celui du plasma électrique. Chacune vit avec vous, et ça se ressent dans son bruit. Vos dialogues font de vous un mec ultra badass, et le doublage est là pour vous le prouver. Comme à son habitude, la V.O. est bien meilleure que la V.F., qui n’est pas trop mauvaise (rien qui ne fasse saigner les oreilles). Si les dialogues sont tout comme le scénario, presque au ras des pâquerettes, ils restent dans l’esprit de 40k. Quant aux ennemis (les Squigs, les Orks, les Chaotiques...) il n’y a que « Kill the space marines ! » dans leurs bouches, mais c’est pas grave. Après tout, vu le sort qui les attend, on comprend vite pourquoi personne ne vous aime vraiment. ou non il faut sauver cette femme. Le jeu est simple, ne contient aucun combo alakon où il vous faut enchaîner des centaines de combinaisons de touches. Ici, vous appuyez sur la même et vous laissez faire. Pour l'apprécier à sa juste saveur, le jeu nécessite une certaine connaissance de l’univers. N’allez pas penser que ça soit extrêmement pointu (je suis joueur de 40k depuis mes 8 ans), mais visiter la page wiki consacrée à 40k peut aider, ne serait-ce que pour situer l’univers et les races puisqu'il n’y a pas d’informations sur l’univers tel quel. Quant au multi... Je ne vais pas m’attarder dessus (voir encadré) si ce n’est pour dire que Relic a réussi à proposer un mode multijoueurs bien équilibré. Le véritable point fort réside dans la customisation du personnage, qui permet d’avoir son Space Marine à soi ! Forever En conclusion… Si Space Marine n’est pas le messie attendu, il n’en reste pas moins un bon beat them all bourrin, parfait pour vous vider la tête sans avoir à réfléchir si oui - 25 (42lemag.fr) -



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