42 n°28 déc 11/jan 2012
42 n°28 déc 11/jan 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°28 de déc 11/jan 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 56

  • Taille du fichier PDF : 13,9 Mo

  • Dans ce numéro : OSS 117.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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JEUX VIDEO TESTAGE teau", à la fin c'est plus "son nunchaku de godemichets + son katana à bouts cloutés". Il y a donc progression, comme dans tout RPG, que ce soit Rogue-like ou autre. Pour l'histoire, Isaac est un petit bonhomme qui a une mère un peu catho hardcore. À tel point qu'en regardant une télé dévote, elle décide de sacrifier son gamin, parce que Dieu lui en aurait donné l'ordre, là, depuis les cieux. Et vous vous retrouvez dans les caves, en pleine odyssée pour tuer votre mère. Cool story, non ? Il y a donc 6 niveaux, mais 6 niveaux remplis de chambres, dans lesquelles vous trouverez pas mal d'items et surtout des streums pas beaux tout caca. II. Mais putain pourquoi je me fais buter par un gros tas qui pisse partout ? Le commencement Le ton très pipi-caca en rebutera beaucoup, mais avec l'aspect plus kawaii, propre à la patte McMillen, ça atténue. En 6 niveaux, il faut donc aimer perdre. Car jamais une partie ne sera comme avant. Merci la génération aléatoire ! Donc même si vous vous dites "c'est bon ce niveau, je gère" il y aura sans doute toujours un os quelque part. De la malchance, parce que vous avez des items de merde, parce que des ennemis trop coriaces sont réunis dans une seule chambre, ou bien parce que vous affrontez un boss avec un demi-cœur... 6 niveaux qui ne se torchent pas aussi rapidement qu'une campagne de CoD, sauf si vous êtes une tête brûlée. Car le plus souvent, on ne sait jamais ce que contiennent toutes les chambres. Du coup on est tiraillé par deux façons de faire : Est-ce que j'explore tout de fond en comble, en essayant d'avoir le max de secrets et d'items ? Est-ce que je fais le minimum, et une fois que j'ai eu la chambre à items je vais au boss direct ? Ou bien plus encore "J'ai un bon stuff, donc je peux torcher le boss, osef des chambres". Car si le jeu peut être potentiellement torché de façon très rapide (le premier niveau prend 5 minutes à tout casser au final), la réalité est tout autre. On revient régulièrement dans d'autres salles, parce qu'un cœur s'y trouve et qu'on a besoin de se recharger avant le boss, on revient à la salle "magasin" pour acheter cet item trop classe avec l'argent qu'on a gagné. Et puis au début, on essaie d'être le plus radin possible, parce qu'à 55POs, vous débloquez un personnage qui permet d'avoir plus d'items spéciaux. 6 niveaux pour autant de boss. Et des boss qui vont de l'ultra simple (Monstro et The Duke Of Flies) au "super chiant nique sa race", genre Monstro 2, Peep des fois. Et, rogue-like oblige, en pénétrant chaque salle (ce n'est pas sale), vous y restez tant qu'il reste des ennemis/boss. Sauf si vous pétez la porte avec une bombe, mais si vous faites marche arrière, vous recommencez le combat. Idem en plein combat de boss, si vous décidez de vous téléporter pour vous soigner, vous recommencez tout. Ce qui est rageant c'est qu'en 6 niveaux, la difficulté va crescendo, et des fois ça va vite, très vite. Vous allez peut-être perdre autant que dans SMB (toutes proportions gardées), ou pas du tout, grâce au stuff miraculeux que vous aurez. III. BECAUSE FUCK THAT GAME Salle spéciale après un boss Ce jeu est addictif. Hautement, malgré - 16 (42lemag.fr) -
JEUX VIDEO le degré de rage qu'il peut susciter. Grâce à la génération aléatoire, une fois une partie finie (ou perdue), il est TOU- JOURS possible d'avoir mieux. D'avoir un meilleur karma et donc d'avoir de meilleurs objets, et donc d'avoir plus de chances de buter le boss final. Mais c'est sans compter l'autre aspect de la génération aléatoire, qui vous fait des salles avec des monstres en pagaille, des monstres qui vous balancent des projectiles partout, rendant l'esquive difficile. Des fois, c'en est même absurde. Du style, impossible de sortir de là sans perdre un demi-cœur. TESTAGE Et des fois aussi, même en ayant un stuff de ouf de malade (genre DMG +5, Speed +3, RANGE +4), et plein de cœurs, vous pouvez perdre. De l'inattention, du laisser-aller, une trop grande confiance en votre équipement, et c'est le drame. Vous gueulez "FUCK YOU FUCK YOU TO HELL" alors que vous fanfaronniez avec les items tout juste acquis. Non. Il reste la courbe d'apprentissage, rude au début, mais plus aisée après 457 morts. Vous mesurerez plus vos actions, vous serez plus prudent. Et après avoir vaincu le boss final, vous aurez un large sourire, vous vous direz "Yes, je l'ai eu. J'ai fini ce jeu". Vous y aurez laissé des plumes, rançon du succès oblige, mais le jeu en valait le coup. Trop ivol Isaac Et puis en recommençant, vous voyez qu'il y a deux niveaux en plus et qu'en fait il y a une vraie fin, et que Mom n'est qu'un boss comme les autres. Et là vous baisserez la tête, en chuchotant "Non...". IV. Jeu indé de l'année. Un rogue-like casual, avec génération aléatoire. Des objets à collecter, il y en a des tonnes (consultez le wiki dédié, c'est assez hallucinant), des possibilités de fou, un plaisir de rejouer renouvelé à chaque partie, de même que le challenge. Les achievements sont au rendezvous et, à l'instar de SMB, ce sont de vrais achievements, avec de vrais défis (dont des irréalisables comme "Faire deux niveaux bien chauds sans perdre un demi-cœur"). Tout ça pour... 5 € : un casse-dalle le midi, quoi. Et avec les soldes Steam (qui seront finies au moment où ce numéro sortira), il est à 2 € 50. Alors, ne passez pas à côté d'une telle perle à petit prix. Draxx FUCK YOU - 17 (42lemag.fr) -



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