42 n°28 déc 11/jan 2012
42 n°28 déc 11/jan 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°28 de déc 11/jan 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 56

  • Taille du fichier PDF : 13,9 Mo

  • Dans ce numéro : OSS 117.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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JEUX VIDEO TESTAGE PAYDAY The Heist L4D + Heat = roxx PAYDAY The Heist a un nom de merde, si on est français. En plus, je vais l'abréger PD, histoire de pousser le vice un peu plus loin. Pas besoin de plus de description, je pense. Mais, il compense. Beaucoup. Dans la mare des FPS récents, nous manquions (comme d'habitude) de nouveautés. Entre les éternels FPS de guerre (BF3, CoD 38), les foirages anticipés (DNF, Serious Sam 3) et les "wtf ? " (Gotham machin truc), on se faisait un peu chier. C'est donc le petit studio d'Overkill qui va rétablir l'équilibre dans la force via un FPS en coop. Gnié ? N'empêche, avec tout ça, vous ne savez toujours pas ce qu'est PD. Eh bien en fait, il est très proche d'un Left 4 Dead, à l'exception notable qu'au lieu d'incarner un groupe de survivants devant échapper aux zombies où personne ne veut jouer le Noir parce que c'est toujours celui qui meurt en premier, vous incarnez un gang de braqueurs de banques où personne ne veut jouer le Noir parce que c'est toujours celui qui meurt en premier. Vous voyez le point commun entre les deux ? A part le Noir, je veux dire ? En fait, le vrai point commun, c'est qu'il faut jouer ensemble, et pas qu'un peu ! Vous et votre gang de Robert de Niro/Joker, devrez effectuer des missions toutes plus casse-cou les unes que les autres dans le but ultime de vous faire de l'oseille, un max d'oseille. Une banque à braquer par-ci, un gang de chicanos à détrousser par-là, quelques diamants qui traînent dans le coin, etc. Et le plus cool dans tout ça, c'est le gameplay ! Voici la bande de joyeux drilles qui vous pourrez incarner. L4D + Brink, mais en mieux encore. La première chose qui fait tilt quand on joue à PD, c'est sa nervosité, son dynamisme. Le système est TRÈS proche de L4D (qui reste une sacrée référence en terme de multi coop) grâce à l'implémentation de toutes ses bonnes idées. L'aura pour repérer les équipiers, les flics "normaux" et "spéciaux" (d'ailleurs certains sont très proches du Smoker et du Hunter, voire du Tank), la gestion des balles, le sauvetage des équipiers, bref, tous les grands axes du gameplay de L4D sont présents et, ce n'est pas pour nous déplaire ! - 12 (42lemag.fr) -
JEUX VIDEO Toutefois, à la différence de son prédécesseur zombiesque, PD intègre la notion d'objectifs dans le gameplay. Vous devrez enchaîner une séquence d'actions pour parvenir à l'objectif final, comme, par exemple : Tuer le manager de la banque pour récupérer la carte, forer la chambre forte, choper les thunes, AND RUUUNNN MO- THERFUCKER ! ! 1 Récupérer un Jean-Tchang prisonnier, l'escorter sur le toit d'un immeuble, péter le toit, l'installer sur une WTF chaise et attendre qu'un hélico le chope. TESTAGE Fumer un bouffeur de tacos, percer un coffre fort géant, dynamiter le bâtiment, hélitreuiller le coffre, etc. Bref, l'enchaînement de ces séquences fait clairement penser à Brink, et ça non plus, ce n’est pas pour nous déplaire... Donc, objectifs à la Brink et gameplay à la L4D, pas mal non ? En plus de ça, je reviens dessus mais, le jeu est EXTRÊ- MEMENT dynamique. Pas le temps de souffler comme dans un L4D ou d'allumer soigneusement tous les zombies, non, dans PD, ça va à 100 à l'heure. Il est rigoureusement impossible de se poser tranquillou dans un coin, il faut aller vite parce que les flics popent nonstop, en masse et, ils deviennent de plus en plus coriaces. Et surtout, la gestion de l'ammo est TRÈS compliquée. Impossible d'allumer comme un âne dans le tas, vous n'avez pas assez d'ammo ! Il faut plutôt gérer les vagues d'assaut des flics, les contenir. C'est un des gros points forts de PD, le rendant si intense : Simple, claire et efficace, l'interface est très réussie. il faut jouer intelligemment. De la même façon, si dans L4D vous décidez de partir un peu à l'aventure ou de foncer dans le tas, ça passe, au pire un Hunter vous met à terre, un équipier vous sauve et voilà. Dans PD, si vous faites ça, c'est la mort assurée. Réalisation, ambiance et influences PD prouve, une fois encore, que le moteur Source de Valve en a sous le capot et... Quoi ? Ah bon ? T'es sûr ? Nan, fake. Ah ouais ? Sérieux ? Ah bon, ok. Bon, il semblerait qu'en fait, le jeu ne tourne pas sur le moteur Source, ce qui franchement fait bizarre tant le jeu ressemble à un HL/L4D/CSS... C'est à s'y méprendre (d'ailleurs moi, je me suis clairement bidonné). Tout ça pour dire que niveau moteur, si vous avez déjà joué à un quelconque moteur Source, vous ne serez pas dépaysé une seule seconde. C'est fluide, clair, ça bouge bien, c'est intuitif, c'est plutôt joli, du tout bon quoi. Là où le jeu va encore plus loin, c'est dans son ambiance. Quand on joue à PD, on y est (voilà qui va faire plaisir à Jack et ses petites copines). On est dans la banque, on fait le braquage. L'ambiance générale du jeu fait qu'on s'y croit (un peu comme dans BF3). Il faut avouer que le premier niveau (la banque), AVEC LA MUSIQUE DE HEAT, la même architecture du niveau, etc. fait qu'en termes d'immersion, c'est grandiose. La musique, rythmée et empruntée aux références du genre (Heat ! §§§ Raaaahhhhhh), déclenche une dose d'adrénaline jouissive sur le joueur. Les voix des personnages (qui ressem- € £$ - 13 (42lemag.fr) -



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