42 n°24 mai 2011
42 n°24 mai 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°24 de mai 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 71

  • Taille du fichier PDF : 18,1 Mo

  • Dans ce numéro : et l'homme devint gonzesse.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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PORTNAWAK LE BADASS DU MOIS autant du pâté qu’un putain de Space Marine prenant la pose avec des explosions derrière, des cadavres en-dessous, et un air super sûr de lui sur le visage. Il n’y a peut-être bien que Samuel L Jackson monté sur un Chuck Norris qui puisse rivaliser. Et le meilleur est encore à venir. Car être badass c’est certes prendre des postures afin de montrer à quel point on est totalement sûr de soi depuis qu’on met Vania, mais c’est aussi sortir des punchlines épiques. L’art de la petite phrase Au royaume de la phrase assassine et qui cogne, autant ne pas prendre modèle sur nos amis politiques. Eux sont plutôt les rois de la phrase façon école primaire « Han, le projet de ceux d’en face il pue trop du cul car ils sont moches et méchants » est un peu leur seul et unique mode de communication. Non, dans ce domaine, la référence est sûrement Arnold Schwarzenneger. Au rayon des punchlines les plus efficaces, le comédien Autrichien a toujours été particulièrement servi. On peut certes noter aussi le « mes pieds je les mets où je veux et c’est souvent dans la gueule » de Braddock/Norris ou le « Dans ton cul » de Rambo/Stallone. Bref, revenons à nos moutons, un vrai Space Marine badass se devra en toutes circonstances de garder un humour à la fois cynique et potache, faisant mouche en quelques mots. Je ne sais pas si dans votre vie vous avez déjà essayé d’écrire des dialogues (pour une rédac, un roman ou un script de film) mais punaise que c’est dur. En fait c’est presque plus difficile que de poser en armure. En plus, tout le monde sait bien que la population mondiale est divisée en deux catégories : les beaux qui sont cons mais musclés et font du mannequinat pour ne surtout pas avoir à parler, et les moches intelligents qui, frustrés d’être moches et faibles, passent leur temps à se moquer de la première population avec des phrases compliquées (regardez n’importe quelle émission avec des critiques, vous verrez, c’est vrai à chaque fois… mais encore une fois je m’égare). Or, le Space Marine, puisqu’il est méga badass, se doit d’être les deux. On le sait, il est musclé, puisqu’il se trimballe tout son matos sur le dos, mais normalement la rigueur des combats a dû lui faire perdre un œil, lui balafrer la joue d’une grosse cicatrice et bref lui donner une putain de gueule de personne que vous n’aimeriez pas croiser le soir dans une rue mal éclairée. Autant dire que s’il rajoute un « Mais quelle mouche les a piqués » en massacrant des diptères extraterrestres ou un « J’espère qu’ils ont bouffé du sucre, ça va caraméliser » en cramant ses adversaires au lanceflammes, il gagne tout de suite des points sur notre fameuse échelle de Ninjacyborg Djizuss. Yspicedimarine Pour toutes ces raisons, les Space Marines sont une belle synthèse de tout ce qui peut rendre un personnage encore plus épique que la plus épique de vos copines. Et dire qu’en fait j’ai fait tout cet article dans le seul et unique but de faire de l’autopromo alors que je me prépare à tourner un court métrage mettant en scène un Space Marine dans une grosse armure se frittant contre plein d’ennemis… J’ai presque honte. Heureusement que CerberusXt ne lit pas son propre magazine, sinon il n’apprécierait pas… [Note de Cerb : Depuis ton introducion j’avais un doute mais maintenant c’est officiel : je te déteste mécréant ! !] Bebealien - 60 (42lemag.fr) -
PORTNAWAK Le cycle des marionnettes Guignol (alias l’undertaker l’esprit de la vengeance !) Ah ce mois-ci : les bourrins ! En pagne, en costume lycra, en braies… Les exemples ne manquent pas. Mais comme j’ai perdu à « pierre papier ciseau » avec Réchèr pour le catch, je me suis rabattu sur d’autres idées. 300 ? Trop intello ! Les barbares en JDR ? Sujet vu, revu et archivu. Le manga Berserk ? Bof, trop simple. Astérix ? Mouais, on se rapproche (chauvinisme toussa). Et puis soudain dans mon esprit : Guignol ! L’original, le bon le vrai, celui qui sent le coteau lyonnais et la rosette ! Lui aussi mérite sa place parmi les bourrins raffinés ! Quoi ? Vous ne me croyez pas ? LE CYCLE DES MARIONNETTES Qu’est-ce que Guignol vient foutre dans un numéro de 42, rempli de gonflette et de testostérone ? C’est pourtant évident ! Guignol est aussi un gros bourrin ! Il est toujours en train de se balader avec un bâton pour tambouriner sur la gueule des gens (le plus souvent les flics) ! Et quand il a bien fini de marave des gueules, il n’hésite pas à balancer les corps dans le fleuve pour faire disparaître les preuves, ou a contrario de l’autre côté de la pièce où il se trouve. Quand j’étais gosse, je me posais des questions si c’était bien normal des fois. Je me demandais pourquoi il faisait ça, tout en retenant la leçon qu’un coup de batte dans la tronche permettait de résoudre bien des problèmes ! Et puis plus tard je me suis mis aux jeux vidéo et j’ai sombré dans la décadence geek ! Tu parles d’un enseignement pour la jeunesse ! Que de violence, oui ! Mon traumatisme vient sûrement de là ! Mais pourquoi on montrait ça aux enfants ? Parce qu’au début, Guignol c’était pour les adultes ! WTF ? ? ? Le bon, la brute et la truandée (sur la marchandise) D’abord un petit historique sur Guignol le badass de Lyon ! Son inventeur est Laurent Mourguet, qui, vers 1808, a eu une idée géniale ! En effet son métier d’artisan de la soie laisse à désirer. Faut dire qu’il y a beaucoup de chômage technique à cause du manque de matière première selon les saisons, et je ne parle pas de la Révolution et de la Terreur. Il décide donc de devenir forain, spé arracheur de dents. Mais comme les gens - 61 (42lemag.fr) -



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