42 n°24 mai 2011
42 n°24 mai 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°24 de mai 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 71

  • Taille du fichier PDF : 18,1 Mo

  • Dans ce numéro : et l'homme devint gonzesse.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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JEUX VIDEO OLDIES Road Rash Grande promo sur les salades de phalanges Quand j’ai découvert le thème du mois, je me suis retrouvé comme un GI Joe devant une dînette. Plein de choix, mais lequel prendre pour que ce soit bien ? Un bon bourrin qui fait recette, y a bien ce gros Kratos, mais j’ai déjà fait un test sur Chain of Olympus et Polo en a fait un roman fleuve sur la trilogie Pléstécheune, donc bon, exit le Sparte. Tiens en ce moment je suis sur Monster Hunter Portable 3rd, dans le genre bourrin, ça se pose là. Ah ben non tiens, j’ai déjà fait un test sur le Unite l’année dernière… Bon. Bin Thunder Force IV, ça blaste, c’est un shoot’emup, ça changera des jeux de plots sur payçay. Ah toujours pas, déjà fait pour le numéro 1… Restent les jeux de baston ? Killer Instinct c’est tout pourri, Mortal Kombat c’est encore pire, Street Fighter nan, les King of c’est le domaine à Polo, Tekken pareil… Mais quel thème de merde !!! Puis en fouillant dans la « Malle à Oldies », v’là pas que traîne un truc bien bourrin, mêlant course et coups de lattes, le bien nommé Road Rash. 1991, la ludothèque Megadrive voit débarquer un jeu résolument innovant tout droit sorti des studios Electronic Arts, gros fournisseurs de hits à cette époque. Ouane, Kézako ? Les jeux de course étaient peu nombreux (enfin de ce que je m’en rappelle, j’ai juste un vague souvenir d’un jeu de F1 avec Ayrton Senna), et l’arrivée d’un nouveau titre était toujours une chose attendue. Donc autant dire que quand Road Rash s’est trouvé sur l’étal du poissonnier du coin, j’ai pas tergiversé pendant des heures pour casser la gueule à Gruik, mon cochon tirelire, d’autant plus que pour une fois, ça se coursait à moto !!! Une fois la cartouche dans la console, 2 modes de jeu se présentent : un premier immuable dans tous les jeux de course, à savoir la course unique, et le 2ème proposant un mode carrière. - 14 (42lemag.fr) -
JEUX VIDEO Autant dire que pour les parties rapides, c’est forcément le 1er mode qui prime (Ohohoh Bviousse). 5 circuits, une petite série de motos, rien de plus, mais ça suffisait puisque c’était un vrai jeu. (sous-entendu « pas comme les bouses proposées aujourd’hui avec des circuits DLC à refaire 5741 fois pour débloquer une 4L tuning »). Pile-poil ce qu’il faut pour survoler les circuits et comprendre le principe avant de se lancer en carrière. OLDIES Le mode carrière vous permet de commencer avec une bécane qui a tout du fauteuil roulant pas électrique, mais qu’il faudra mener pleine bourre sur les tracés dont la longueur et la difficulté augmentent au fur et à mesure qu’on avance dans les niveaux. Bien évidemment, terminer une course à une bonne place permet de gagner un peu de pognon pour vous acheter un oignon qui vous fera un peu moins pleurer que celui du début. Autant dire que la route est longue avant de plier les pilotes de haut niveau dont les dépassements vous laissent croire que vous êtes encore garé sur le côté. Tooouuuu, à l’écran Visuellement, ça latte pas des chèvres, mais on est en 1991 hein, Terminator 2 allait arriver avec sa révolution visuelle aujourd’hui très lol. Reste que c’est plaisant, un peu coloré à la Damidot, pas trop mal détaillé, mais un peu pauvre en ce qui concerne la diversité des véhicules. A croire que Lucas s’est inspiré de ce jeu pour faire la Guerre des Clones. Sortis de la couleur, toutes les motos et personnages ont la même tronche, pas grave, le but c’est pas de reconnaître un Tupperware japonais d’une enclume américaine. Niveau sonore, c’est pas non plus du Mozart, la musique est sympa, entraînante, et les effets sonores à peu près cohérents. Sauf pour les motos. Mais là, c’est comme au cinéma, une moto qui fait un bruit sourd en vrai se verra affublée du dernier enregistrement du moustique qui a la chiasse, c’est rageant, mais c’est apparemment une norme en vigueur… Sriii, dans ta gueule Comme je le disais précédemment, la route est longue et les pilotes de plus en plus forts, et vous êtes un pauvre Caliméro sur un tricycle à pédales. (Notez que pour certains, le « s » de « pédales » n’est pas toujours nécessaire.) Mais heureusement, c’est là que l’innovation de Road Rash prend toute son importance !!! Quand un mec veut vous doubler, vous pouvez lui mettre une grande mandale dans le casque ou un bon coup de pompe dans le foie pour lui apprendre qu’on ne double pas impunément le Kung Fu fighter que vous êtes. Au mieux, il fera un écart, au pire, votre tape amicale l’enverra manger des graviers ou s’emplâtrer dans une voiture, une vache, un panneau, enfin les trucs habituels qu’on trouve sur la route quoi, et qui sont en très forte concentration dans Road Rash, on se croirait en Pologne. (Ahah Pologne, concentration !!!) Ne rêvez pas cependant à des Mawashi Geri dantafasse ou des Roundhouse Chidan Tonfroc, vous aurez en tout et pour tout un coup de poing et un coup de pied. Basta, pas de combos foireux avec un compteur qui vous dit que vous lui avez collé 53746867 tartes d’affilée. Bon revers de la médaille pas encore acquise, si vous pouvez les salader, bin eux aussi, sauf qu’ils ont parfois dans les - 15 (42lemag.fr) -



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