42 n°23 avril 2011
42 n°23 avril 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°23 de avril 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 81

  • Taille du fichier PDF : 19,9 Mo

  • Dans ce numéro : world invasion, battle Los Angeles.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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FUUUUUUUU FUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU La minute FUUUUUUUUUU De Réchèr Les mots, ça aurait pu être un concept intéressant si au départ, ça avait été bien pensé. Mais là, vu comme c'est foutu, c'est vraiment la merde. Le premier paposémitroutrousarkonaute La conquête spatiale : c'est cool. Découvrir ce qu'il y a sur la Lune : youpi. (Le fait qu'il n'y ait que des cratères crétins, et des paysages tout droit sortis d'un cauchemar d'ivrogne n'a semble-t-il dérangé personne.) Sauf que ces mascarades pyrotechniques d'envois en l'air furent vocabulairement désastreuses. Vous avez certainement déjà entendu parler de cette stupide distinction identitaire. Les gros porcs d'américains sont appelés "astronautes". Les ruskofs rouges alcooliques sont des "cosmonautes". Et les diverses peuplades de la vieille Europe décrépie sont des "spationautes". Comme c'est pratique ! Du coup, quand les bouffeurs de nems ont voulu participer, il leur a fallu un nouveau mot. Et paf, les taïkonautes sont dans la place. Wouéééé ! ! Attendez, c'est pas fini, les connards à plumes vont s'y mettre aussi. Ouais, les indiens. Enfin les hindous, quoi. Alors, on leur chie quel mot, à eux ? Bon, avec les 4 premiers, on s'est bien rendu compte qu'on pouvait se permettre toutes les débilités qu'on voulait. On va donc leur foutre le paquet à ces va-nu-pieds cradingues. Yeepee ! Ce sera des "gaganautes" ! Sans déconner. Moteur - de - cherchez ce truc, vous verrez. Et pour les papouasiens juifs homosexuels de droite, on dira comment ? Des paposémitroutrousarkonaute ? Eh les clowns ! Si y a bien un truc qui devrait être international (au moins dans l'idée "philosophique" de la chose), c'est les voyages dans l'espace, non ? Alors même si, dans les faits, tous ces gens ont une nationalité, est-ce qu'ils ne devraient pas en faire un peu abstraction au moment de quitter la Terre ? Et donc, utiliser un mot commun ? Là, comme ça, je propose : "intercélestien". Non ça ne finit pas par "naute", et oui je vous emmerde. Bref : FUUUUUUUU les mots !!! Tant qu'ils ne seront pas mieux organisés, je ne communiquerais qu'avec des odeurs, comme les fourmis. Réchèr - 58 (42lemag.fr) -
TV Il était une fois…...la série animée. Ah ! Le goûter à la maison après l’école ! Ah le Nutella en regardant des dessins animés ! Quelle madeleine de Proust ! Et en plus c’est/c’était très diversifié. De l'anime japonais, des super héros américains, et de belles histoires françaises bien de CHEU nous. Simplement les têtes pensantes des chaînes de télé se sont dit que ce n’était pas une raison que vous vous vaudriassiez dans vot’canapé, en laissant couler la confiote par terre (et que le chien se régale). C’est pas une raison suffisante pour perdre votre temps, tas de nioubs ! Non non non ! Même avachi, vous devez encore souffrir apprendre ! Et pour cela, je me dois de vous asséner une vérité fracassante ! Le principe d’une fin d’épisode moralisatrice n’est pas l’apanage des américains (puis copié de temps en temps par les jap)… Disons que c’est une clause commune d’une certaine époque. Par exemple Inspecteur Gadget, c’est français, et pourtant vous vous tapez toujours une fin d’épisode soulante où on vous explique que vous ne devez pas manger avec un couteau dans la main pendant que l’eau bout sans surveillance et que vous acceptiez les bonbons d’un pedobear qui a sonné à la porte. Ouais, merci Sophie. Retourne à tes malheurs. Mais nous les françouzes, sommes reconnus pour nos talents émérites en matière de dessins animés. D’ailleurs nous en sommes l’inventeur ! Émile Reynaud avec ses pantomimes lumineux dans son théâtre optique et Émile Cohl l’inventeur du tout premier DA : Fantasmagorie. Il n’est donc pas rare que Disney nous pique nos meilleurs animateurs ! Cela n’a pourtant pas empêché [musique céleste] la France [/music] de tirer son épingle du jeu mondial et l'une des séries marquantes fut : Il était une fois ! En fait, issues de cette expression des contes d’enfant, il y a eu plusieurs déclinaisons : l’homme, les explorateurs et surtout la plus connue : la vie. Nous devons cette série au regretté Albert Barillé (mort en 2009). Il avait fondé une boîte de production Procidis. Pensant (à raison) que la télé allait être le medium du 20ème siècle, il a misé sur les émissions pour enfants divertissantes à forte valeur éducative. Mais pour commencer il faut se faire connaître. Il a d’abord demandé des sousous pour sa popoche auprès de l’ORTF (l’unique chaîne de télé et ancêtre de TF1) qui lui a gueulé un « Non ! Casse-toi tu pues ! ». Il a donc financé de lui-même sa première série en 70 : Colargol. Succès immédiat au point qu’il est entré dans la DOSSIER NOSTALGIE - 59 (42lemag.fr) -



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