42 n°22 mars 2011
42 n°22 mars 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°22 de mars 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 84

  • Taille du fichier PDF : 19,4 Mo

  • Dans ce numéro : comment ne pas devenir riche.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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CINEMA Dossier Tron Cuarta CRITICAGE DE FILM y última parte The-new-beginning-of-the-electronic-battle-against-light-and-darkness-abovethe-cloud-computing-that-humans-have-absolutely-nothing-to-fuck-about-it- ! En exclusivité mondial, après les USA évidement, puis le Canada aussi (parce qu’ils sont à côté du producteur), le Japon également (fan de Disney x12), les russes (car faut pas les froisser) … Tron arrivent (enfin) chez nous ! Et le résultat fracassant est … euuh … ben lisez la suite. Tron l’héritage est une production Disney, ce qui sous entend donc qu’elle reste bien dans la ligne directrice de la boite. Là rien de surprenant. Vous le savez depuis quelques temps, c’est l’histoire de Sam qui cherche son père disparu depuis plus de 20 ans. Il fait les 400 coups et emmerde beaucoup Encom en faisait des hacks par-ci par là. Et comme il est actionnaire majoritaire, on ne peut pas lui dire grandchose. Alan Bradley qui a été évincé de son poste de PDG par le conseil, s’est beaucoup occupé de Sam, comme un second père. Toujours estil que Sam ne l’écoute plus vraiment, et le déclencheur du scénario est le fameux numéro sur le pager d’Alan (ref l’ARG). Le binoclard aide donc le jeune con, et celui-ci parvient à entrer seul dans la matrice … euh pardon sur la grille. De là il combat et fait des courses de light cycles (pour l’action), retrouve son père (pour l’émotion) et sort du jeu (pour finir le film). « discs of Tron » et par extension Pong. Et surtout la scène des light cycles est ébouriffante ! ! 1 La « chorégraphie » si je puis dire, le montage, tout s’enchaine bien ! C’est magique. On y comprend quelque chose, mais ca va tellement vite que tout ne semble que danger ! Même si tout cela n’est qu’une allégorie des jeux du cirque des romains, les décors, les plaques de verres aux reflets des néons font irrémédiablement penser au premier film … en mieux ! Pour se différencier du premier film et 3D MegaBlast dans ta gueule CCe film est très beau visuellement ! La 3D effet spéciaux et tout le toutim en néon est incroyable ! Là sur ce coup, c’est une belle claque ! Même si je suis un peu nostalgique du premier, celui-ci est une superbe évolution ! La scène des combats au disque rappelle beaucoup - 24 (42lemag.fr) -
CINEMA surtout pour être à la mode "tendance" wesh ! Ils ont carburé sur les générateurs de particules. En 3D c'est un tool qui vous permet de généréer sans vous fatiguer la même petite chose. De l'eau ou de la fumée, ou encore une nuée d'oiseau (en arrière plan par exemple). Dans le film, ce sont des petits carrés, qui représentent donc les modélisation en fils de fer. C'est particulièrement plus explicite lors de l’effacement des programmes. Des fois c’est bien et des fois c’est … horrible ! Enormitude de foutage de gueule Car l’une des choses qui était géniale dans le 1er a carrément été squizzé dans legacy : le voyage vers le monde numérique par le laser, la numérisation. Dans le précédent numéro je n’ai pas caché la beauté magique de cette scène ainsi que de sa longueur permettant un émerveillement incroyable. Là dans legacy, la scène a complètement été zappé et c’est un SACRILEGE ! Comparé à ça, la perte des virages à angle droit des motos n’est qu’un détail. Dans legacy la numérisation transforme la dernière image du monde réel en petits cubes puis fondu au noir et basta. Et cela ne dure MÊME PAS deux secondes ! Avec nos moyens actuels, refaire une scène encore plus magique et ébouriffante que le 1er film était possible. J’avoue que je m’attendais à ce que les modeleurs se transcendent pour créer une scène analogue évoluée encore plus époustouflante. Là, NON ! C’est la douche froide ! Ils auraient pu à la rigueur faire quelque chose avec ces petits cubes en système de particule qui tourbillonnent dans un tore pendant une quinzaine de seconde par exemple, pour garder une continuité logique et graphique avec le reste du film. Ceci constitue je pense une des plus grosses déceptions pour les fans de l’univers, car mine de rien le jeu 2.0 avait quand même l’originalité de faire la numérisation durant le générique. Mais cette déception ne peut être ressentie que par les fans du premier film. En effet la jeune génération ciblée par Disney n’y voit que du feu car ils n’ont pas vu le premier. Second couplet de ma nostalgie : il y a des éléments de décors du 1er qui ont été sapé pour le 2nd comme des effets circuits imprimés, ou encore plus d’effet « électrique ». Bon on peut y voir comme une évolution de l’informatique et donc une meilleure stabilité du système, mais la refonte drastique du décor et des costumes fait perdre quand même beaucoup de point de repère. Seul les lignes néons sont identifiable facilement ainsi que la police de caractère pour les nombres. Critique personnel en plus : pourquoi faut maintenant faire que des costumes en cuir moulant pour représenter le high tech ? On en bouffe bien trop depuis Matrix, et là franchement ça fait overdose. Où sont passé les idées plus kitch des costumes du 1er ? La scène où Sam se fait "habiller" par les sirènes est idiote avec une fausse tension sexuelle. Ajoutez à cela des répliques sans timbre pour faire comprendre que c'est le messie qui va tout flinguer, et voila c'est mal engagé ! Dire que c'est calibré "enfant"... CRITICAGE DE FILM Il y a d’autres détails qui dérangent, comme par exemple le moyen de découvrir que Sam est un utilisateur. Rinzler découvre qu’il saigne. Or ce fait n’est normalement pas possible vu que la numérisation vous transforme qu’en 0 et 1. La grille n’est pas le monde réel et biologique, c’est un monde virtuel et numérique. Ce problème peut alors s’appliquer au vieillissement de Flynn. Au début du film, quand Alan parle à Sam de la découverte de son père qui allait bouleverser le monde (médecine, religion …) cela sous entend un changement complet de paradigme. Or si tu reste humain dans un monde numérique, tu ne fait qu’importer un paradigme dans un autre, tu ne le change pas, ce qui diffère avec le 1er film. Mais ceci amène à une autre facette : Bridges contre Bridges. C’est le - 25 (42lemag.fr) -



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