42 n°21 février 2011
42 n°21 février 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°21 de février 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 108

  • Taille du fichier PDF : 26,3 Mo

  • Dans ce numéro : gagner plus pour gagner plus.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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BD/COMICS qué qu'une baltringue a gonflé sa note de restaurant, 30 dollars putain ! DOSSIER DÉCOUVERTE Bon, c'est vrai que vu comme ça, ça tient moyen debout, mais c'est toujours mieux que le Professeur Xavier : Au fait Prof, ça vient d'où les thunes qu'on a ? Nan parce que bon, c'est un peu la Foire à la Saucisse de Francfort hein ! Tu vois cette bouteille de lait ? Encore pire que Desperate Housewives quoi ! Mouais²... L'économie pour les nuls Conscient que son argumentaire tenait aussi bien que 4 éléphants accrochés sur un poil de cul au-dessus d'un ravin blindé de loutres mutantes (vachement dangereuses ces saletés), Marvel décide d'incorporer quelques rapides notions économiques dans ses récits afin de légitimer un peu son bousin. Du coup, les héros acquièrent une dimension "économique" autrement plus poussée que celle de Peter Parker "j'ai pas d'sous *whine whine*". L'argent n'est plus une ressource illimitée qu'on dégage de l'équation mais bien une composante réelle. Ainsi, outre les faillites cycliques de certains personnages clés (Red - Mister Fantastic - Richards, Tony - Iron Man - J'me demande combien ils ont emprunté tiens... Stark, Daniel - Iron Fist - Rand etc...), c'est leur vie de gestionnaires de fortune, voire de P-D.G. d'une grande entreprise qui se retrouve mêlée à leur vie d'encapés. Ainsi, un Red Richards nous explique qu'il doit prendre du temps pour "chercher" et ainsi déposer de nouveaux brevets qui permettent à sa famille de vivre (en même temps, paye ton train de vie "On va où en vacances chéri ? " "Dans une autre dimension, fais ta valise cocotte ! ") tout comme Iron Man doit sauvegarder l'intégrité financière de Stark Enterprises sous peine d'être incapable de financer les Vengeurs et sans Vengeurs, bah pas de sauveurs du monde, et sans sauveurs du monde, bah... "pas de palais" (attention, référence ciné de ouf !). Ce qui est intéressant, c'est qu'en ouvrant le monde des héros à l'économie, Marvel venait de s'engouffrer dans une brèche des plus intéressantes en terme de potentiel scénaristique. Iron Man vs Bill Gates Pas de thunes, pas de problème ! Iron Man va pas aller taper sur la tronche à Billou, rassurez-vous (ou pas) ! Non, c'est en fait une référence (parce que oui, je fais des références, j'suis un ouf moi sisi c'est vrai regardez au-dessus, non arrêtez, pas dans les yeux les cailloux parce qu'on va aussi voir de nouveaux méchants, voire de nouveaux aspects d'anciens méchants. J'ai dit dans un ancien numéro, en parlant des "méchants 2.0" qu'ils visaient autre chose, qu'ils voulaient juste détruire leur ennemis, et bien, ils le feront en partie via le côté économique des choses. Certains méchants ont carrément raccroché la baston physique pour devenir de bons petits enc**** à cravate et au sourire carnassier comme Obadiah Stane (ex-Iron Monger, un méchant tout nase d'Iron Man) ou Crâne Rouge/Red Skull (la Némésis de Cap'qui devient P-D.G. d'une méga boîte d'armement, nommée Dell Rusk - qui est un anagramme de Red - 62 (42lemag.fr) -
BD/COMICS La liasse de billets était clairement nécessaire pour qu'on comprenne qu'il est blindé... Skull -). Mais ça c'est pour le côté "héroïque" puisqu'au final, il faut toujours bourrer le pif du méchant. Un autre aspect intéressant est le fait que des héros vont combattre de "simples humains" juste là pour faire des thunes. Ainsi, on transforme l'humain lambda en super méchant mais sans pouvoirs. Et ce type de méchant a la peau trèèèèès dure vu qu'il agit de concert avec la loi. Il ne fait rien de répréhensible (légalement parlant), il est juste guidé par une avidité hors norme et exploite les failles d'un système (débile, comme IRL) en place. Là arrive LE dilemme, comment stopper un mec comme ça ? Bah, on peut pas lui coller des baffes et l'entoiler sur un lampadaire, on peut pas raser sa boîte, en gros : on peut juste PAS. celle où le gentil devient un méchant, pour faire un truc fondamentalement juste mais illégal (ça va, vous suivez ?). C'est comme ça qu'un paquet de héros se sont retrouvés dans la merde (la fameuse saga Secret Wars orchestrée par Nick Fury, qui le mettra au ban et favorisant indirectement l'invasion des skrulls et la prise du pouvoir par Norman Osborn tout est lié c'est un complot aaaaahhhhhhhh) parce que du mauvais côté de la loi et on sait tous que "DURA LEX, SED LEX". Il est aussi intéressant de noter que l'économie est très, mais très, mais alors très très proche du monde politique (qui a dit "LOL Bolloré - Sarkozy" au fond ?) et donc, que les compromis et autres machinations "de coulisse" sont de mise dans ce nouvel univers nettement moins manichéen. Ok c'est bien beau tout ça, mais ça apporte quoi au fait ? De l'épaisseur bordel ! Une des principales critiques adressées à la Maison des Idées, c'était son côté "trop éloigné de la réalité". Ne rigolez pas ! On peut faire du comics de superhéros tout en ayant quelques notions "réelles". Et c'est en ancrant les personnages dans une certaine forme de réalité qu'ils ont gagné en épaisseur et en complexité (on évacue pour de bon le schéma "méchant, baffes, gg epic win") et, surtout, on quitte pour de bon l'horrible côté manichéen qui colle depuis si longtemps à la peau de nos personnages fétiches (Batman, chez DC, fut le précurseur de ce genre de revirement). Le fait d'avoir un univers plus "gris" que "noir et blanc" (ouais, comme Michaël Jackson, dédicace à Pascal Legitimus) ainsi que des personnages plus complets (car ayant plusieurs "casquettes") a permis d'enrichir considérablement la qualité des scénarios proposés. Bien sûr, cela est plus vrai pour certains personnages que pour d'autres (plus pour Iron Man que pour Dare Devil par exemple), mais bon, c'est mieux que rien. DOSSIER DÉCOUVERTE Politique, slip, cravate et compromis Comment ça "on peut pas d'abord" ? First, on tente la version "slip" de contrer cette baltringue de Wall Street, mais vu que ça marche pas, on tente avec une autre approche : la cravate ! Sauf que les héros en cravate n'ont souvent pas l'opportunité d'accorder le temps nécessaire à ce genre d'opération (bah ouais, y a une Terre à sauver et puis, qui va saucer Hulk quand il va se fâcher, hein ?) et donc, se font pigeonner, ouais, même pas les meilleurs, pas vrai Tony et Red ? Du coup, il reste la troisième solution, Qu'est ce qu'on fait quand on a plus une thune ? On va à Paris !!! C'est Hortefeux et Besson qui vont être contents ! - 63 (42lemag.fr) -



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