42 n°21 février 2011
42 n°21 février 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°21 de février 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 108

  • Taille du fichier PDF : 26,3 Mo

  • Dans ce numéro : gagner plus pour gagner plus.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 24 - 25  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
24 25
JEUX VIDEO DOSSIER DÉCOUVERTE Dossier Tron Segunda parte « Pognon pognon pognon » Poursuivons notre merveilleux voyage dans l’univers de Tron ! Dans cette partie nous allons aborder un gros morceau, celui des vrais jeux vidéo qui ont découlé du film (merchandising quand tu nous tiens) ainsi que de l’influence de l’univers sur nous. Vaste programme ! (et je fais toujours des jeux de mots pourris si j’en ai envie !) Vous vous doutez bien que la machine Hollywood ne va pas se contenter de recettes uniquement sur un film. Il faut récupérer le plus possible de simflouze ! Dans cette optique, les Etats-Unis sont forts pour tous les produits qui tournent autour comme les jouets ou peluches. Et les jeux vidéo ? Ils entrent aussi dans la danse, mais cela n’était pas encore une pratique bien courante (d’avoir un jeu vidéo dédié par blockbuster comme c’est le cas maintenant). Notez que c’est la même année où nous avons eu le massacre des jeux vidéo : E.T. (encart page suivante). Et bien pour Tron, le service merchandising de Disney n’est pas si truffe car ils veulent plus de brousouf ! A cette époque le panel matériel était semblable au nôtre comme le PC, la console dédiée (VCS, Intellvision …), ou encore l’arcade. Mais les consoles portables n’étaient que des prototypes car c’était cher de produire de petites barrettes de rom. Il y avait donc les jouets électroniques, c'est-à-dire en petite machine portable qui ne propose qu’un seul et unique jeu. Tron a eu droit à tout. Oh bien sûr tout n’est pas non plus venu tout de suite, mais en premier lieu est venu un jeu électronique un peu à la game & watch édité par Tomy (ils en ont fait de tous genres) où on incarne Tron sur trois phases de jeu précises : les lightcycles, le jeu de pong basque (lulz) et l’attaque du MCP. Equipée d’un écran à cristaux liquides, la p’tite machine avait trois couleurs ce qui était génial pour l’époque ! Les game & watch de Nintendo ne pro- - 24 (42lemag.fr) -
JEUX VIDEO E.T Grand film de Spielberg, qui est le plus grand tollé de l’histoire de l’amusement vidéo ludique. Programmé en six semaines par un pauv’gars pour tenter de coïncider avec la sortie du film, c’est le jeu le plus pourrave que j’ai jamais testé ! Jouabilité horrible, incompréhension totale des choses à faire... et j’en passe ! Mais le pire dans cette histoire est que Atari décide d’éditer autant de cartouches qu’il y a de consoles sur le marché (à cette époque c’était la VCS) et évidemment c’est un tollé complet ! Le jeu ne se vend pas et Atari se retrouve sur les bras avec un énorme stock d’invendus et une sacrée perte ! La légende raconte que cela a été entreposé dans un dépôt du Nouveau-Mexique, puis détruit par une tornade. après « Discs of Tron », un jeu plus bourrin car c’est le mix entre le combat de Tron au disque, sur l’arène de pong basque du film (là où lutte Flynn). Là ils ont fait fort sur les graphismes qui possèdent encore actuellement un cachet 2D qui vieillit mieux que son prédécesseur. Selon les topics que j’ai lus, là aussi la maniabilité était bonne, donnant donc un autre bon jeu de l’univers numérique. Mais après ? Eh bien est venu le moment fatidique du constat de Disney : le film est un bide, ça ne marche pas, et ce ne ne sont pas les nouveaux produits numériques qui aident à rétablir l’assiette. On abandonne donc tout pour aller vers d’autres chemins. C’est ici que Tron et son univers entrent en veille. Bien qu’il soit sorti en cassette vidéo, bien que de temps en temps de petits cinémas de quartier le rediffusent pour quelques séances … visiblement la page est tournée. L’influence de Tron DOSSIER DÉCOUVERTE posaient que des cristaux noirs sur un décor celluloïsé de quelques maigres couleurs. Pour éviter de se ruiner en piles, il y avait aussi un secteur. Les autres jeux étaient sur Atari 2600 et Intellivision avec une version sur les motos, une autre de combat au disque et une dernière un poil plus élaborée où on incarne Flynn(pour une fois) qui doit se barrer du monde informatique avec un scrolling horizontal classique pour du jeu de plate-forme. Mais la machine à l’époque qui pouvait proposer de bon jeu était la borne d’arcade (faut dire que 70- 80 c’est son âge d’or). Il y a eu deux jeux qui ont pas mal marqué : Tron et Discs of Tron, les deux édités par Midway. Le plus grand succès a été pour le premier. selon les témoignages que j’ai lus et les argents de poche volatilisés. Moi je me rappelle bien de la borne en question, mais pas vraiment de ma probable et unique partie. Je pense que j’ai dû me crasher en deux temps trois mouvements. Midway, fort de sa réussite a sorti un an Tron n’est plus. Vive Tron ! Personne ne croyait que ce film avait eu un impact sur les gens malgré le bide. Pourtant plus les années passent, plus de petits clins d’œil ou des références émergent ça et là, dans les média. Car n’oublions pas que l’idée de pouvoir entrer dans les jeux vidéo ou le monde de l’informatique est un fantasme de beaucoup de geeks. Le boom des jeux vidéo arrive avec la Ce jeu d’arcade proposait une borne aux couleurs du film, c'est-à-dire flashy sur fond noir pour bien entendu garder la charte graphique. Le fun se répartissait sur plusieurs tableaux un peu plus variés : la lutte des tanks, les lightcycles (ouh ! original), la tour I/O (ou E/S en bon frenchy) où de sales bestioles vous barrent la route et enfin l’attaque du MCP. Sur les nombreux forums que j’ai parcourus, c’est visiblement LE jeu d’arcade sur Tron qui a le plus réussi. Du moins - 25 (42lemag.fr) -



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


42 numéro 21 février 2011 Page 142 numéro 21 février 2011 Page 2-342 numéro 21 février 2011 Page 4-542 numéro 21 février 2011 Page 6-742 numéro 21 février 2011 Page 8-942 numéro 21 février 2011 Page 10-1142 numéro 21 février 2011 Page 12-1342 numéro 21 février 2011 Page 14-1542 numéro 21 février 2011 Page 16-1742 numéro 21 février 2011 Page 18-1942 numéro 21 février 2011 Page 20-2142 numéro 21 février 2011 Page 22-2342 numéro 21 février 2011 Page 24-2542 numéro 21 février 2011 Page 26-2742 numéro 21 février 2011 Page 28-2942 numéro 21 février 2011 Page 30-3142 numéro 21 février 2011 Page 32-3342 numéro 21 février 2011 Page 34-3542 numéro 21 février 2011 Page 36-3742 numéro 21 février 2011 Page 38-3942 numéro 21 février 2011 Page 40-4142 numéro 21 février 2011 Page 42-4342 numéro 21 février 2011 Page 44-4542 numéro 21 février 2011 Page 46-4742 numéro 21 février 2011 Page 48-4942 numéro 21 février 2011 Page 50-5142 numéro 21 février 2011 Page 52-5342 numéro 21 février 2011 Page 54-5542 numéro 21 février 2011 Page 56-5742 numéro 21 février 2011 Page 58-5942 numéro 21 février 2011 Page 60-6142 numéro 21 février 2011 Page 62-6342 numéro 21 février 2011 Page 64-6542 numéro 21 février 2011 Page 66-6742 numéro 21 février 2011 Page 68-6942 numéro 21 février 2011 Page 70-7142 numéro 21 février 2011 Page 72-7342 numéro 21 février 2011 Page 74-7542 numéro 21 février 2011 Page 76-7742 numéro 21 février 2011 Page 78-7942 numéro 21 février 2011 Page 80-8142 numéro 21 février 2011 Page 82-8342 numéro 21 février 2011 Page 84-8542 numéro 21 février 2011 Page 86-8742 numéro 21 février 2011 Page 88-8942 numéro 21 février 2011 Page 90-9142 numéro 21 février 2011 Page 92-9342 numéro 21 février 2011 Page 94-9542 numéro 21 février 2011 Page 96-9742 numéro 21 février 2011 Page 98-9942 numéro 21 février 2011 Page 100-10142 numéro 21 février 2011 Page 102-10342 numéro 21 février 2011 Page 104-10542 numéro 21 février 2011 Page 106-10742 numéro 21 février 2011 Page 108