42 n°21 février 2011
42 n°21 février 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°21 de février 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 108

  • Taille du fichier PDF : 26,3 Mo

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  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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PORTNAWAK MIOUSIK suffisamment assaisonnée. "Axioma" se trouve donc dans la continuité de ce qu'a pu faire le groupe jusqu'à présent. De part ses influences, la recherche, et les structures. Mais il ne garde pas grand chose de "Vertebrae", interloquant par son virage à contre-courant. On aurait dit un disque de rock psyché teinté de Black, comme si Enslaved rangeait ses corpse paint. Ici, ils renouent avec l'énergie et la brutalité Black Metal, tout en dosant astucieusement, de façon à nous dire "eh oh, on kiffe les 70s tout de même". Les pièces sont longues et épiques, à commencer par "Ethica Odini", qui a longtemps tourné en boucle, tellement ce titre transporte. Aérien, brut, il synthétise la musique de Enslaved d'aujourd'hui. Du Metal qui explore à la fois des contrées inconnues et consolide ses acquis. Le noyau dur d'Enslaved reste inchangé et c'est toute la force. Le résultat se veut cohérent et très pro. Le voyage proposé est digne d'un paysage d'hiver fait de vents glacés et de nuits mouvementées. Indispensable pour compenser le blocage par la neige. 4. Deftones - Diamond Eyes J'ai dans l'idée de faire un article sur le néo-métal, tant son histoire est complexe et sujet à controverse. Car le néométal comporte aussi ce genre de groupes qui passe outre les modes et arrive à se renouveler, à faire fi des tendances, pour sortir la tête de l'eau. Contrairement à Limp Bizkit, P.O.D ou Korn dans une moindre mesure, Deftones est resté au-dessus. Tellement audessus qu'on a vite retiré l'étiquette de néo-metal lorsque White Pony est sorti. Il y a 10 ans déjà, ce pavé a marqué les esprits et un tournant dans la musique du quintet. Plus personnelle et inventive, leur musique se démarque de la masse, au point de rallier même les plus réticents. Cependant, le drame de leur bassiste Chi Cheng, toujours en convalescence de son terrible accident de la route, a été un coup d'arrêt dans la trajectoire quasi sans faute du groupe. Saturday Night Wirst était de ces écueils, non pas parce qu'il est mauvais, mais parce que le groupe s'est retrouvé fragilisé. Il l'a été encore plus après l'accident de Chi, ce qui a mis "Eros" dans un tiroir. Quelques années et un bassiste plus tard, ils reprennent tout et sortent Diamond Eyes, dans un contexte difficile, mais permettant au groupe de retrouver sa cohésion légendaire (pour un groupe de cette génération). Deftones réapparaît comme neuf, cicatrisé, mais néanmoins debout et en forme. A nouveau cet album ne sonne pas comme les autres, tout en renouant avec des fondamentaux comme "Around The Fur" et "White Pony". Deftones n'a pas l'habitude de tourner en rond, et dès le planant morceau titre, on sait où on se trouve : dans leur monde. Les tueries s'enchaînent sans temps mort, sans tourner en rond non plus. Passer d'un titre alambiqué à un morceau plus incisif ne pose aucun souci pour les Californiens. Avec des tueries comme Rocket Skates et Beauty School, Deftones ravage tout. Pourquoi ce premier titre ouvre chacun de leur concert désormais ? Comment un tel titre, aussi basique dans son approche et dans sa composition peut-il faire mouche au point de se le repasser 20 fois de suite ? Le talent, sans doute. Mais pondre un titre comme Risk, tuerie absolue de ce skeud, c'est faire preuve de génie. Et pourtant, pas de morceau à - 104 (42lemag.fr) -
PORTNAWAK que j'ai, c'est après avoir écouté tout l'album. Il fait sacrément tache. Pas dans le sens mauvais, mais parce qu'il est à part. Le morceau titre est radieux, génial, classe, tout ce qu'on veut. Car Jamiroquai revient à ce qu'il faisait avant. Pas trop de fioritures, des instruments, des vrais. Et quand "White Knucle Ride" suit après ça, on tombe un peu de haut. Le fossé est énorme ! Néanmoins, faute de goût, il n'y a pas. Car la qualité est là, et le groupe revient sur de saines bases, à la fois funky et bien 70's. Ça ne tourne pas en rond, ça s'écoute d'une traite, et malgré le format général, le compte y est. Ni trop, ni moins. II. Mes flops de 2010. La vie c'est pas tout rose bonbon. Des fois y en a qui se cassent la gueule, des fois y en a qui se vautrent. Le pire étant les espérances placées sur certains. Voici les plus grandes déceptions de cette année. MIOUSIK 1. Fear Factory - Mechanize, le coup du retour aux sources perrave tiroir, pas de technique de dingue, pas de solo virtuose. Non. Du VRAI néo-métal, qui marque et se démarque. 5. Jamiroquai - Rock Dust Light Star Ouais, c'est cool Jamiroquai, en plus le chanteur c'est un Portos. C'est un peu court comme argument, mais j'ai toujours aimé Jamiroquai. Mais si, ce groupe bien funky des années 90 ayant eu ses heures de gloire, avec des tubes à gogo... Je croyais que c'était fini, depuis Dynamite et l'absence de nouvelles. On apprend qu'il n'y a plus de maison de disque, Jay Kay ayant plié les gaules, et que le groupe en recherchait une pour leur album, Rock Dust Light Star, prêt depuis un moment paraît-il. Si vous avez lu le spécial robots de 42, vous avez sans doute lu l'article sur Fear Factory, groupe de Metal indus ayant popularisé sa recette de "Terminator Metal". J'avais aussi explicité que "Mechanize" était tout pourri. Eh bien oui. Mais à cela s'ajoute un contexte des plus fumants, avec réconciliation, poignards dans le dos, gros sous, et retour aux sources pour les fans. Grosso merdo, les deux anciens ennemis font copain-co- Signe que le groupe voulait le sortir dès signature avec une maison de disque, la pochette ne consiste qu'en une photo du chanteur, prise lors des Vieilles Charrues de 2010. Bon maintenant l'album. Ça donne quoi J'ai pu lire "plus organique, travail de groupe". OK, voyons voir. WTF c'est quoi ce single "White Knucle Ride" ? Soyons clair : en faisant abstraction de l'album dans son ensemble, ce morceau roxxe. C'est funky, dansant, du Jamiroquai bien efficace, qui s'écoute gentiment en bougeant un peu son popotin. Mine de rien, ils savent y faire. L'autre point de vue - 105 (42lemag.fr) -



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