42 n°21 février 2011
42 n°21 février 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°21 de février 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 108

  • Taille du fichier PDF : 26,3 Mo

  • Dans ce numéro : gagner plus pour gagner plus.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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PORTNAWAK MIOUSIK Morceaux choisis de 2010 Best of Metal. Cette année fut chargée musicalement et métalliquement. Des reformations, des disparitions douloureuses, des tops, des flops, des ratages complets, des foutages de gueules... Une année comme une autre en fait. Mais que retenir de 2010 ? Quelles sont les pépites de cette fin d'année, et de cette fin de décennie, et les albums à éviter. Je vais vous faire dépenser vos sous utilement. I. Sélection de fin d'année 1. Motörhead - The Wörld Is Yours Infatigable, insubmersible, immense. Lemmy résumé en trois mots. Il en faut plus, beaucoup plus pour cerner le mythe que représente le bonhomme. Rock'N'Roll jusqu'au bout de sa verrue et de sa moustache, le sieur Kilmister mène Motörhead depuis maintenant 35 ans, sans relâche, et sans s'arrêter. A raison d'un album tous les 2 ans, Motörhead n'a que faire des modes et de l'évolution de sa musique. Motörhead joue du Rock'N'Roll, et le monde peut s'écrouler autour de lui, il s'en fout. Car le monde est à lui (pas mal le lien avec l'album, non ?). Oui, plus que jamais, Motörhead défie la scène des metalleux et des hardos, avec un nouveau brûlot, rempli de coups de poing en acier. On avait quitté Lemmy et sa bande sur un Motörizer mou du genou, bien, mais sans plus. Signe de faiblesse ? Tout de même pas, car le groupe ne désemplit pas sur scène, concert après concert. Mais cette nouvelle galette nous arrive en pleine gueule, et nous rappelle que Motörhead n'amuse pas la galerie. Il peut avoir un moment de faiblesse, mais jamais de coup de mou. Résultat : une réussite totale, malgré l'aspect conventionnel et déjà vu de l'ensemble. Oui, ça fait 35 ans qu'on a la même recette, à quelques exceptions près (March Or Die...), 35 ans qu'on a le même bassiste à voix bourrue qui beugle les mêmes chansons. Mais quand c'est aussi bon et aussi mordant que Motörhead, pourquoi s'en priver. Pourquoi se priver de pépites comme "I Know How To Die", "Rock'N'Roll Music", ou encore "Outlaw" ? Beaucoup de groupes tournent en rond et lassent. Motörhead ne lasse pas. Parce qu'il trouve le moyen de ne pas faire comme son précédent album, il trouve le moyen d'être plus incisif. Et pour un vieux papy de 65 ans, ça force le respect. - 102 (42lemag.fr) -
PORTNAWAK Bien évidemment, cet album n'est pas parfait et le principal défaut que je lui accorde est le nombre de titres. Avec une musique aussi directe, il aurait fallu retirer deux morceaux de remplissage. Volbeat n'évite pas le réchauffé, et le dispensable, comme en témoigne ce duo avec le chanteur de Napalm Death, sorte de gros pavé cassant le rythme général. Malgré ce faux pas, Volbeat confirme, persiste, et continue son petit bonhomme de chemin. 3. Enslaved - Axioma Ethica Odini. MIOUSIK 2. Volbeat - Beyond Hell/Above Heaven Voilà un beau parallèle. Car Volbeat est en passe de devenir un groupe de la même trempe, avec un son à lui, une identité forte, mais une absence d'évolutions majeures. La recette Volbeat repose sur deux piliers : Heavy Metal et Elvis. Elvis pour le rock'n'roll des années 50/60, avec une pointe de rockabilly (mince). Et je vais entendre certains râleurs venir avec leurs grands sabots, "gnagnagna Volbeat plus accessible", "gnagnagna on dirait du Green Day, c'est trop mélodique". Voilà Volbeat aurait vendu son corps à l'industrie et ferait du Metal pour minettes. Non, Volbeat est toujours aussi accrocheur et aussi original. Justement, le fait de ne pas avoir changé sa recette musicale installe Volbeat plus durablement sur la scène Hard/Metal. L'effet de surprise n'est plus là, mais la démarche est toujours aussi remarquable. Mélanger deux musiques que tout peut opposer. Cet album confirme le vent de fraîcheur que souffle Volbeat sur la scène en général. Enslaved. Mes premières larmes en concert. Je n'ai pas peur de le dire, et je casse un mythe : un concert de Metal ça peut être beau à pleurer, ce ne sont pas que des brutalités. Et la musique Enslaved n'a rien de la bourinnade Black Metal primaire. En ajoutant ses influences prog/psyché à sa musique, Enslaved s'est renouvelé, et se renouvelle à chaque album. Album après album, les Norvégiens montent un peu plus haut en qualité et en recherche musicale, mélangeant allègrement Black Metal de pur viking, aux délires prog 70'. Non, ne vous attendez pas à une mixture avant-gardiste, sorte de gloubiboulga adulée par les bobos de tout poil qui se disent "non, le Metal c'est aussi de la musique". La mixture est bien mise en forme, la sauce point trop abondante et BH/AH n'a plus l'effet de surprise du premier album. Comme le 2e ou le 3e en fin de compte. Volbeat n'a plus changé sa recette. Quoique, je dirais qu'il y a une touche plus Rock'N'Roll, comme sur "Thanks", "16 Dollars" par exemple. Volbeat plus mélodique ? En même temps, c'est pas comme si le vieux rock'n'roll ne l'était pas hein. On peut dénoter une approche plus Rock que Metal, par rapport aux autres albums. Mais est-ce à dire que Volbeat tourne en rond et devient ennuyeux ? - 103 (42lemag.fr) -



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