42 n°20 déc 10/jan 2011
42 n°20 déc 10/jan 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°20 de déc 10/jan 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 77

  • Taille du fichier PDF : 18,3 Mo

  • Dans ce numéro : alors comme ça tu veux faire ta teuf ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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PORTNAWAK On a donc d'un côté les femmes qui peinent à percer musicalement (Girlschool excepté et encore ce n'est qu'un succès relatif), et des mecs qui s'amusent à chiper les soutifs de leur femme. MIOUSIK III - Bon OK je vais parler de Nightwish. Ce paragraphe est difficile pour moi. Parler d'un groupe que je déteste au plus haut point et surtout en dire du bien. Mine de rien, le succès de Nightwish aura contribué à populariser les groupes de metal à chanteuse (la plupart du temps des groupes de metal sympho). La recette est simple : du metal symphonique de bonne qualité (OUI, J'AI DIT DE BONNE QUALITE, GRAVEZ CA DANS DU MARBRE), sur les premiers albums, saupoudrez d'un peu d'épopées et de tralala tsointsoin sans faire trop de touche bite, et ajoutez la cerise sur le gateau : une chanteuse à la voix classe qui fait genre opéra. On ne peut pas lui reprocher ça, malgré le fait que ce soit une ribaude doublée d'une pétasse, Tarja a de la voix. La recette fonctionne, cartonne même, du fait de ce mélange des genres, à savoir heavy metal et musique classique (même recette version black metal avec Dimmu Borgir). Et, je dois avouer que les premiers méfaits de Nightwish n'ont rien à voir avec ce que je décris. Non ce n'est pas de la daubasse. Néanmoins, en 2005, Nightwish sort l'album typique qui symbolise l'explosion du metal à chanteuse tralala-avec-une-production-fade : Once. Et cette chanson, ou plutôt ce viol auditif que constitue "Wish I Had An Angel". Pourtant des trucs comme In Flames, qui fait dans le même genre, à savoir le Death mélodique bien populaire et bien policé, passent mieux. Parce que Liz Buckingham, guitariste de Electric Wizard c'est plus travaillé déjà (sans être le nirvana musical). Mais là Once... Quelle horreur. Je peux pas piffer. Nightwish passe du côté obscur, c'est plat, c'est fade, on met bien en avant la voix de Tarja "parce que c'est trop beau c'est genre opéra lyrique et tout LOL" Et depuis, rien ne manque côté metal à chanteuse. Epica, After Forever, Within Temptation (*vomit*), Delain, Lacuna Coil, Holy Hell... bien mise en avant, avec des froufrous, ou un style qui tranche avec le reste du Bon, je charrie un peu, à part Within Temptation que je supporte encore moins, le reste se vaut. Ruyter Suys, des Nashville Pussy. Même le hard a ses MILFs Le problème est qu'on en est venu à un standard dans le metal. Dès qu'il y a un groupe de metal sympho, avec une nana - 58 (42lemag.fr) -
PORTNAWAK pas de fautes d'orthographe, c'est comme ça. C'est quoi donc le mouvement riot grrrl ? Un mouvement punk, plus tard mélangé à des courants alternatives (et non continu, ahah blague) comme le grunge, très en vogue au début des années 90. Un mouvement de niche puisqu'il s'agit de groupes essentiellement constituées de femmes, et aux paroles concernant la femme, de la condition de la femme jusqu'à des paroles ouvertement féministes. Pourquoi ce mouvement ? En réponse aux aspects machistes du punk de base, mais au final, cet aspect est estompé par la forme générale, à savoir des nanas qui se défoncent en jouant du rock n roll. Une des figures les plus célèbres associée à ce mouvement est bien sur Courtney Love, leader du groupe Hole, qui représentait un certain courant Grunge féminin (à une exception près, y avait un mec dans le groupe). MIOUSIK C'est con que Lacuna Coil fasse de la soupe maintenant groupe, on peut être SUR que c'est du Nightwish ou que la chanteuse sera du même acabit, avec son timbre à elle aussi. On aura aussi des groupes qui ne mettent en valeur que la chanteuse. Le marché est devenu saturé, ce qui accentue le côté "industriel" et mercantile du heavy metal. Ce n'est plus un secret pour personne, le metal est devenue une grosse machine depuis un bon moment, et il n'a pas fallu un groupe pour Nightwish pour lancer la grosse machine. Seulement, ce groupe a été le fer de lance d'une nouvelle mouvance (Bim ! rime qui sert à rien dans ta face) qui inonde le paysage de groupes avec une chanteuse "à la plus belle voix de la terre entière". confidentielle, et plus punk dans l'esprit : le mouvement riot grrrl. Non y a IV. Et le reste dans tout ça ? Bah ouais on en oublie qu'il y a d'autres alternatives, et qu'en-dessous toute cette masse se cache une niche bien plus On peut tout à fait citer aussi L7, qui est l'exemple même des raisons pour lesquelles ce mouvement n'a jamais percé prêt du grand public : attitude clairement rock n roll, esprit totalement barge et au final un rejet de la part des maisons de disque. C'est sur, ça n'a rien à voir avec un groupe comme les Plasticines, qui se disent "ouais on a trop les mêmes influences, on ne sait pas jouer mais on monte un groupe", et qui au final pondent un truc de gonzesses sous l'étiquette de rock. Au final, le riot grrrl illustre bien mieux le rock au féminin, le vrai. Celui qui transpire le riff agressif, celui qui arrache les oreilles et fait bouger la tête. Mais chez nous on s'émerveille déjà qu'un groupe de rock français existe dans le grand public, alors un groupe de gonzesses... V. mine de rien y a des babes Ça par contre, je ne vous le cache pas, mais ça fait plaisir aux yeux. Non pas Tarja par contre. Même si le metal à chanteuse contient beaucoup de piètres groupes, avec de la musique plus fadasse que la voix d'Etienne Daho, on a quand même de jolis minois. A noter qu'en concert, certaines ne se privent pas de décolleté et autres détails pour faire baver le metalleux. Draxx - 59 (42lemag.fr) -



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