42 n°2 mars 2009
42 n°2 mars 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2 de mars 2009

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 73

  • Taille du fichier PDF : 15,6 Mo

  • Dans ce numéro : spécial Japon.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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PORTNAWAK poutrait tout, mais qui finit par disparaître bêtement. Coup de bol, Platon avait fait une topographie du coin, et avait pris soin de la laisser dans le fameux Critias. En 1968, à la limite du tête à queue donc (sponsorisé par JM Bigard), lors d’une plongée dans les eaux turquoises bordant les îles Bimini, nageant au milieu des dauphins, avec un cocktail l’attendant sur la plage de sable blanc, sous un cocotier… Oué je m’égare… Bon donc en 1968, lors d’une plongée fût découverte une étendue de pierres ressemblant à s’y méprendre à une énorme… route. Mais sous marine du coup la route, ce qui sert globalement à rien. Donc cette route (combo x3 sur 2 lignes), dans des temps immémoriaux était sans doute beaucoup plus sèche, ce qui laisse penser que le niveau de la mer est monté sacrément ou que la terre s’est lamentablement vautrée pour arriver si bas. (un peu comme toi lecteur qui est sans doute en train de machouiller un stylo ou un reste de pizza avachi dans ton fauteuil de bureau) Et le hasard comme par hasard, des relevés sous marins laissent penser que si la mer était plus basse de 90m sur Bimini, la topographie collerait pas trop mal à la description laissée par Platon un paquet de siècles plus tôt (ouaf). Bimini serait en fait les sommets de l’Atlantide ! ! 1 ! ! eleven ! ! La disparition de l’Atlantide étant par certaines histoires attribuée à une perte de contrôle de cristaux de feu, la théorie qui en découle serait que ces mystérieux cristaux seraient encore actifs spasmodiquement, et que le champ d’énergie rayonnant qu’ils génèrent aurait la drôle de propriété de faire disparaître les choses qui le traversent, aussi bien les gens que les objets. Ce qui est quand même couillon, parce que du coup les tours de David Copperfield paraissent tout nul quand on sait ça. - Fouaur, le complot des comploteurs : Qui dit phénomènes étranges dit questionnement de la population, avec bien sûr son lot de gens anxieux, élevés à la télé réalité et aux séries américaines (ouais vous savez, celles où chaque personnage vit plus de trucs en 40 minutes que toi toute ta vie). Et ces gens anxieux, dès qu’ils peuvent voir un complot, ils se jettent dessus. Et le hasard comme par hasard, il existe une base militaire sur l’île d’Andros, si ça c’est pas fort de fruits ? ! Cette base, répondant au nom de l’Atlantic Undersea Test & Evaluation Center, exerce une foultitude+3 d’activités plutôt méconnues ou dissimulées au grand public. (On me fait signe cependant que Passe Partout et Passe Temps serait un peu au courant) Et donc forcément, zone militaire un peu secrète, disparitions, apparitions et trucs bizarres, il n’en faut pas plus aux Fox Mulder en herbe pour voir dans l’AUTEC une version balnéaire de la fameuse zone 51 (Roswell tout ça). A partir de là, les spéculations vont bon train, puisque tout est possible, la base militaire abrite sans doute des technologies extra terrestres (ou Atlantes), sert peut être d’aire d’autoroute à ces même voyageurs intersidéraux, limite peut être même qu’ils ont le contrôle total de cette zone et l’AUTEC est une sorte de péage comme les guichets d’entrée des parcs d’attractions. SCIENCUM NAZUS Et attendez, je vous ai pas parlé des Blue Holes. Bon si en fait attendez, je vais y venir, mais pas là tout de suite. - Failleve, spatiotemporellement parlant, y a comme une faille : (haha failleve, faille, trop mort de lol) Une disparition inexpliquée, soudaine, ça peut passer inaperçu, on dit que l’épave a du sombrer dans une fosse un peu trop profonde, que les corps ont été bouffés par les crabes, des trucs comme ça. Mais dans le cas du TdB, le nombre de dispa- - 64 -
PORTNAWAK SCIENCUM NAZUS ritions aussi subites (ce n’est pas sale) qu’irréalistes soulève des questions d’une scientificité qui mériterait la résurrection d’Albert Einstein (et de Kurt Cobain, juste pour que je puisse un jour assister à un concert de Nirvana). Si l’on considère certains témoignages faisant office d’apparitions d’un autre âge, qu’on recoupe avec les disparitions genre « PAF ! ! Disparu ! », on peut se poser la question de l’existence de WormHoles. Bon attention hein, pas des WormHoles de films de SF qui font trouze milliers de km de rayon, mais plutôt des trucs qui ferait une giga fraction de pouces carrés (0,000000000000000000 0000000000000001, y en a 33 des zéros), histoire que leur ouverture ne dure qu’environ super pas longtemps et ne soit pas suffisante pour engloutir la Terre comme ça d’un coup, dans un espèce de « plop » résonnant vers l’infini et au dela. (Buzz Lightyear) Le fonctionnement de ces WormHoles serait sur le principe de l’accordéon, et d’après le théorème d’Hivetor Nerre, un WormHole ouvert sur Terre serait à son autre extrémité fermé, et inversement. Reste qu’on ne sait pas où et quand se situe l’extrémité inconnue du WormHole. Elle peut tout aussi bien être au même endroit 500 ans plus tôt ou plus tard, qu’à l’autre bout de l’univers, dans des temps inconnus aussi. Et dans le principe, malgré leur petite taille, ils seraient capable d’engloutir avions, bateaux, planches à voile, céleri rémoulade et les expédier quelque part entre ici et loin, entre avant le Début (au Début il y avait les dinosaures) et longtemps après le moment où vous lisez cette phrase à rallonge qui contrairement au pull, ne BLUE HOLES Oui oui je vous explique… Les Blues Holes, ce sont des trous bleus. Voilà.* Et sinon accessoirement, ce sont des cavernes sous-marines qui pourraient être la conséquence la plus visible de la création de WormHoles. Parallèlement, ils sont assimilés à des sortes de portes dimensionnelles type Stargate, mais sans le colonel O’Neill, donc des sorties de spatioroutes pour les promeneurs galactiques. Comme quoi la série Stargate Atlantis n’est p’têt pas si innocente que ça. C’est flippant hein ? risque pas de rétrécir au lavage. Et attendez, je vous ai pas parlé des Blue Holes. Bon si en fait attendez, je vais y venir, mais pas là tout de suite. - Sixe, ze trousse izaoute zère : Attention, solo de pipeau : Tudutudududuuuuu, tududududu (Mark Snow) Ceux qui suivent vont s’exclamer bien fort : « Boudigu, mais c’est bien sûr, puisque l’AUTEC les abrite ! » Les autres, reculez de 2 cases et relisez. Si on analyse les phénomènes observés, à savoir en 1er lieu le brouillard, on peut conclure qu’il est généré soit par une réaction thermique excessive, genre les moteurs à fusion protéonucléique triphasée des aéronefs extra terrestres (bien connus pour les wattmille degrés dégagés à l’allumage, même à Pompéi ils s’en rappellent), soit utilisés à des fins de dissimulation des phases de décollage et d’atterrissage (amerrissage aussi) de ces vaisseaux spatiaux, logique, mass brouillard > vision des témoins > pas de témoins > pas de polémique. Le 2ème phénomène, celui des perturbations électromagnétiques, peut aussi être du à des technologies utilisant de grosses quantité d’énergie, donc par exemple des soucoupes volantes (au hasard hein), où encore à des expériences secrètement secrètes de l’armée qui jouerait aux apprentis sorciers avec des trucs ramassés sur d’éventuels sites de crash d’ovni. Ou même une tentative de récupération des technologies Atlantes. (Reculez de 3 cases) A ce compte, on peut même imaginer que les disparitions ne sont pas innocentes et que les corps jamais retrouvés servent d’hébergeurs à des entités biologiques extra terrestres planquées dans - 65 -



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